Nos archives web
Super User

Super User

Divers employés travaillant dans des sociétés privés ont dernièrement fait un témoignage à propos de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 qui leur est infligée. Que ce soit dans les zones franches ou encore des enseignes dirigées par des patronats malagasy, cette obligation s'impose. Questionné à ce sujet, le ministère du Travail, de l'Emploi, de la Fonction publique et des Lois sociales a confirmé qu'aucune autorisation allant dans ce sens n'a été délivrée pour le moment.

%PM, %07 %000 %2022 %23:%Jan

Les enjeux de 2022

Le rôle dévolu à la nouvelle année 2022 par rapport à la prochaine année 2023 continue d'intéresser les esprits. L'importance cruciale de 2023 pour le pays et pour les  27 millions d'âmes qui y vivent est telle qu'observateurs et analystes politiques tentent de déblayer le terrain. Défis et enjeux s'entremêlent. Entre « défi » et « enjeu », les dirigeants en place sont tenus de bien faire la part des choses et saisir les subtilités en jeu.

Face à la situation actuelle, à savoir les défauts d’approvisionnement en électricité qui s’intensifient de jour en jour, les usagers tentent de trouver des alternatives afin de maintenir leurs emplois et autres activités nécessitant l’utilisation de l’électricité à temps plein. Alternative coûteuse. C’est de cette façon que la plupart des Malagasy conçoivent le recours à la source d’énergie solaire.

La 6ème édition du Prix « PARITANA 2022 » ouvre le rideau. L'appel à candidatures pour ce projet artistique a démarré le 4 janvier et se clôturera le 20 mars prochain. Les artistes malagasy âgés de plus de 18 ans, que ce soient des peintres, sculpteurs, photographes, vidéastes,… sont invités à remettre leur projet ou de s'inscrire sur le site https://www.fondation-h.com/prix-paritana. Comme l'an passé, trois artistes verront leurs projets sélectionnés par un jury international. 

Comme à chaque début d'année, l'heure de l'évaluation est inévitable pour les membres du Gouvernement.  L'hypothèse d'un nouveau remaniement suscite ainsi de nombreuses questions. Interrogé sur la question au cours de la rencontre avec les professionnels des médias, hier à Iavoloha, le Président Andry Rajoelina affirme que le remaniement n'est pas encore d'actualité sans pour autant écarter l'idée de remplacer les « maillons faibles » au sein du Gouvernement si besoin est. Pour le moment, le Chef de l'Etat semble vouloir accorder un sursis à l'équipe de l'Exécutif tout en multipliant les rappels à l'ordre.

La suppression d'une quinzaine d'organismes rattachés à la Présidence, au bureau du Premier ministre, aux ministères a été annoncée à l'issue du dernier Conseil des ministres. Maîtriser et réduire les subventions allouées à ces services sont la principale raison de cette décision, selon le compte rendu de la première réunion hebdomadaire des ministres pour cette nouvelle année.

%PM, %07 %991 %2022 %22:%Jan

LA UNE DU 08 JANVIER 2022

%PM, %06 %878 %2022 %20:%Jan

La une du 7 janvier 2022


Extradition des Malagasy impliqués et récupération des métaux précieux. Tels seraient certainement les principaux objectifs de la lourde délégation de Madagascar dirigée par le ministre de la Justice, Imbiky Herilaza, qui  ont séjourné depuis hier aux Comores. Une dizaine de jours après l’arrestation de trois individus, dont deux Malagasy « activement » recherchés depuis un an à Madagascar, le Gouvernement a décidé de sortir le grand jeu pour que la Justice du pays châtie les incriminés. Lourde, la délégation qui se trouverait aux Comores jusqu’à demain, l’est et elle est composée entre autres des hauts responsables du ministère de la Justice à part le ministre en personne, ceux des Affaires étrangères, du ministère de l’Economie et des Finances, de la Sécurité publique ainsi que du secrétariat d’Etat à la Gendarmerie nationale. C’est la presse comorienne qui annonce ce déplacement du ministre malagasy de la Justice et son arrivée. A Madagascar, aucune voix autorisée ne s’est prononcée sur cette présence ou non d’Imbiky Herilaza aux Comores.
Après avoir pris connaissance de cette affaire de tentative d’exportation d’or de Madagascar  à Dubaï et impliquant deux Malagasy à savoir Azaly Pacheco et Pierre Stenny, la Justice malagasy a émis un mandat d’arrêt international à l’encontre de ces individus recherchés depuis le mois de janvier dernier dans le cadre d’une exportation d’or de 73 kg en Afrique du Sud.
Selon la presse locale, la délégation malagasy dans sa note verbale à son arrivée sur le sol comorien a spécifié que ces lingots d’or proviennent de Madagascar et y ont été sortis illicitement du territoire.
La partie comorienne semble ne pas s’opposer à l’extradition des deux Malagasy impliqués dans la mesure où l’entraide judiciaire entre les deux pays est au beau fixe. Dans un passé lointain, l’Etat comorien a accédé à la demande d’extradition  de  Madagascar d’un fonctionnaire du ministère des Finances, et non moins vice-président de la fédération de football de l’époque,  en fuite et accusé de détournement de plusieurs milliards d’ariary. Et tout dernièrement, Madagascar a extradé du pays, par deux fois, un fugitif comorien, Inssa Mohamed.
Partant du principe de la réciprocité, l’extradition d’Azaly Pacheco et Pierre Stenny, qui sont actuellement placés en détention préventive avec huit autres personnes impliquées, paraît acquise.
Ce n’est pas la première fois qu’un premier responsable de la Justice malagasy se déplace aux Comores pour traquer l’or sorti clandestinement du pays et les trafiquants. Christine Razanamahasoa, ministre de la Justice de la transition, faisait également le même parcours en 2012 pour rapatrier avec succès les 15 kg d’or saisis sur un trafiquant ayant voyagé à bord d’un vol régulier d’Air Madagascar.
La rédaction

%PM, %06 %877 %2022 %20:%Jan

Agenda du week-end

Vendredi 7 janvier
JOKERS
Mbola Talent’s, Fanilo Poppins et Hoby, tous à la guitare, Ony et Antsaly au chant. Ces compères vont encore entamer une soirée au Piment Café Behoririka, ce soir à partir de 20h 30. Il s’agit du premier concert que le Vieux carré recevra pour la première fois en ce début d’année 2022. Ces cinq artistes vont reprendre quelques répertoires malagasy du genre « folk », « kalon’ny fahiny », mais ils joueront également d’autres styles musicaux tels que du jazz, du country music, etc. Certainement, la monotonie ne sera pas au rendez-vous tout au long de cette soirée.
VAIAVY CHILA
Une soirée intitulée « Bonne année mitohy ». Après une longue absence sur la scène de la Capitale, Vaiavy Chila, surnommée la reine du « kawitry », est de retour pour une soirée unique. Afin de fêter à grande pompe ce come-back, elle animera donc une soirée du côté du quartier populaire de 67 Ha,  plus précisément au Bonara Be. Elle enflammera la soirée avec ses tubes indémodables tels que « Amboara prix », « Malomalo », « Vadiko tiako », « Vaiavy mafy », « Tsy very mandeha vaiavy », « Aza miady aminay koa malemy », mais surtout son tube intitulé « Tsy ambelako hampirafy anao ». Avec Vaiavy Chila « on stage », l’ambiance est toujours assurée à 100 %.    
JAOJOBY
La salle de cabaret Jao’s Pub accueille son propre propriétaire ce soir à partir de 21h. Et oui, Jaojoby - surnommé le roi du Salegy - ouvrira sa saison artistique dans sa propre demeure sise à Ambohipo. Celui qui est considéré comme un artiste de renommée internationale fera ses premiers pas de « live » pour cette année dans une petite scène. Car avec cette crise sanitaire due à la Covid-19 qui risque de perdurer, la salle sera ne sera sûrement pas remplie comme un œuf. Seulement, les 100 personnes qui obtiendront préalablement leur ticket verront ce « One man show ». Avec son statut de grand artiste, Jaojoby donnera sans aucun doute un immense plaisir au public en chantant ses anciens titres. Bref, le quartier populaire d’Ambohipo réservera l’une des meilleures soirées du week-end en ce début d’année.
CINEPAX
Pour ce vendredi « joli », la salle de cinéma Cinepax Ambodivona diffusera le nouveau film intitulé « 83 » qui est fraichement sorti à la fin de l’année 2021. A cette occasion, Cinepax invitera ainsi les cinéphiles à découvrir l’incroyable victoire de l’Inde et de son capitaine Kapil Dev lors de la Coupe du monde de cricket qui s’est déroulée en 1983. Pour ceux qui sont adeptes de la sortie en famille, il y aura également le film d’animation « Aya et la sorcière ». En outre, de nombreux films seront à la disposition du public pour tout ce week-end. La salle d’accueil sera ouverte dès le matin pour ceux qui souhaitent faire une réservation.
Samedi 8 janvier
BRADIH
Pour démarrer la saison 2022, No Comment Bar Isoraka accueillera le chanteur Bradih. Au menu de la soirée, il y aura de la musique électronique pour satisfaire les habitués des lieux. De mémoire, Bradih s’est lancé dans la musique électronique il y a 10 ans. Il a suivi des formations en Norvège en ayant évolué à Oslo, avant de rejoindre en 2016 la ville de Kinshasa (Zaïre), souvent caractérisée comme la Capitale musicale de l’Afrique. De retour dans son pays natal, son objectif est de faire connaître la musique électronique à Madagascar.
KIAKA en BD
L’exposition du groupe de rock Kiaka qui a débuté depuis le 4 décembre 2021 se poursuit encore au Musée du rock malagasy, plus précisément au Garage sis à Antsahavola. Les 35 années du groupe relatées en bandes dessinées, voilà une autre façon d’apprécier la musique rock malagasy. C’est ce qui attend les mélomanes qui vont visiter les lieux. Pour ce faire, les fans pourront redécouvrir une série de planche de BD inédites retraçant les 35 ans de carrière musicale du chanteur Nini et de son groupe Kiaka. Des œuvres qui ont été créées par deux artistes, à savoir RiRi Krootamby et Sleeping Pop. Deux bédéistes qui ont ainsi retranscrit en dessins les plus grands tubes du groupe que le « Mozean’ny Rock Malagasy » convie le public à apprécier.
Sitraka Rakotobe

Fil infos

  • Cœur et carrière - Ces couples unis par la passion et la vocation
  • Salaire minimum à 300.000 ariary - Une victoire qui oublie 95 % des travailleurs
  • Professeur Henri Rasamoelina - « L’ombre de la France plane toujours ! »
  • Ministre Hanitra Razafimanantsoa - « 2026 l'année de la Concertation, 2027 l'année des élections »
  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés

La Une

Recherche par date

« February 2026 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28  
Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff