Peu enviable. En matière d’attractivité minière selon le dernier classement du Fraser Institute, Madagascar hérite de la 77e place sur 82 juridictions mondiales évaluées. Un chiffre qui sonne comme un rappel brutal d’une réalité déjà connue des acteurs du secteur car le potentiel minéral de la Grande île est immense, mais les incertitudes politiques, juridiques et administratives freinent encore largement son exploitation optimale. “Ce classement ne surprend personne dans la filière”, confie un ingénieur géologue malgache exerçant dans le sud du pays. “On a l’habitude de composer avec une administration minière peu digitalisée, des délais interminables pour l'obtention des permis, et un cadre fiscal flou qui décourage les investisseurs.”
Les gares routières prises d’assaut ! Les plages bondées de monde ! Chahuts à la maison et dans les coins des quartiers… La période de grandes vacances constitue une occasion de se détendre, notamment pour les élèves après 10 mois de cours intense. Pour les parents, c’est plutôt un défi avec les dépenses occasionnées. Une minorité dispose de moyens pour partir dans les destinations phares comme Mahajanga, Toamasina, Toliara et Nosy Be, en famille ou via les voyages organisés. Mais la majorité des gens essaie tant bien que mal d’occuper leurs enfants à travers diverses activités, tant à la maison qu’ailleurs. Cours de vacances, séjour à la campagne, grand camp scout sont au rendez-vous. En même temps, les parents se préparent déjà à la prochaine rentrée prévue en septembre…
Après plusieurs mois de préparation, Madagascar est fin prête pour accueillir le 45ème sommet de la SADC. Pas moins d’une dizaine de Chefs d’Etat et de Gouvernement sont attendus dans la Grande île à partir du 15 août prochain afin de prendre part au sommet proprement dit selon un programme officiel transmis aux médias. Parmi les Présidents qui devront arriver au pays à partir de cette date figurent entre autres, le Président de l’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa; le Président du Botswana, Duma Gideon Boko ; le Premier ministre du Lesotho, Ntsokoane Matekane ; le Président du Malawi, Lazarus McCarthy Chakwera ; le Premier ministre de l’île Maurice, Dr Navin Ramgoolam ; le Président du Mozambique, Daniel Francisco Chapo ; la Présidente de la Namibie, Netumbo Nandi-Ndaitwah ; le vice – président de la Tanzanie, Dr. Philip Isdor Mpango et le Président du Zimbabwe, Emmerson Dambudzo Mnangagwa.
C’est une prise de parole rare, mais puissante. Mialy Rajoelina, Première dame de Madagascar, connue pour sa discrétion, sort de son silence. Et cette fois, c’est une mère qui parle, une mère qui en a assez de voir ses enfants jetés en pâture aux réseaux sociaux, mêlés à des affaires qui ne les concernent pas.
Sur ses comptes officiels, elle s’est exprimée avec fermeté. « Diffamation. Atteinte à l’honneur. Mensonges. C’en est ASSEZ », écrit-elle. Ce coup de colère fait suite à des rumeurs en ligne, véhiculées par une frange de l’Opposition particulièrement active sur les réseaux sociaux, accusant une entreprise supposément liée à ses enfants d’être mêlée au scandale de l’immatriculation suspecte de plusieurs Boeing 777, repérés en Iran, en violation présumée des sanctions internationales.
La 13e édition des Jeux de la CJSOI (Commission de la Jeunesse et des Sports de l’océan Indien) se déroule actuellement aux Seychelles avec la participation des sept membres dont Seychelles, La Réunion, Comores, Mayotte, Madagascar, Djibouti et Maurice. Une légende vivante de la CJSOI et des Jeux en particulier se trouve parmi les membres de la délégation de l’île Maurice. Il s’agit du Mauricien Michael Glover, père fondateur de la CJSOI et initiateur des Jeux.
Dans la semaine du 19 juillet dernier, le corps en état de décomposition très avancée - et qui n'avait plus d'yeux - de Tania (6 ans) fut retrouvé dans une clairière d'Ambohitremo, Commune rurale d'Ambohimalaza, dans l'Avaradrano. Depuis, la Gendarmerie mène son enquête avec acharnement pour retrouver les personnes susceptibles d'être impliquées dans cette barbarie. Et ses efforts ont été couronnés de succès. A preuve, deux femmes pointées du doigt, pour avoir participé dans ce kidnapping, de viol et surtout le meurtre de cette innocente petite fille, ont été arrêtées. Déferrée récemment au Parquet, les deux femmes suspectes ont été finalement placées sous mandat de dépôt à Antanimora.
Tolérance zéro pour le trafic humain. « La situation est claire pour le Gouvernement malagasy concernant la lutte contre la traite des personnes. Les agences de placement n'ont pas l'autorisation d'opérer. Toute entité se présentant comme une agence de recrutement pour un travail à l'étranger opère dans l'illégalité », a martelé Hanitra Fitiavana Razakaboana, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Fonction publique. Cette déclaration a été faite ce 30 juillet à Ivato, lors de la commémoration de la Journée mondiale de la lutte contre la traite des personnes.
Dans les rues ensoleillées d’Antsiranana, une campagne de sensibilisation a récemment rappelé une réalité que beaucoup préfèrent encore ignorer : les risques liés aux infections sexuellement transmissibles (IST) et au VIH-SIDA. Menée par l’association Jardins du Monde, en collaboration avec la Direction régionale de la santé publique (DRSP DIANA), l’université d’Antsiranana et d’autres acteurs locaux, l’opération a réussi à mobiliser 565 volontaires pour un dépistage gratuit. Trois cas positifs ont été détectés, ce qui représente un taux de prévalence de 0,5 %.
Depuis avant-hier soir, les automobilistes et usagers du pétrole lampant peuvent souffler un peu. Comme chaque début de mois, l’ajustement automatique des prix à la pompe est entré en vigueur, entraînant une baisse de 200 ariary sur l’essence et le gasoil, et de 170 ariary sur le pétrole lampant. Le super sans-plomb passe ainsi de 5.320 à 5.130 ariary le litre, le gasoil chute à 4.700 ariary, et le pétrole lampant s’affiche désormais à 3.210 ariary. « Ce n’est pas énorme comme baisse des prix, mais c’est toujours ça de gagné », glisse Faralahy, chauffeur de taxi-brousse sur la ligne Antananarivo-Ambatondrazaka. Ce dernier évoque des marges plus respirables pour les transporteurs, même si, selon lui, « une baisse de 500 ariary aurait été plus marquante ».