Politique

L’on ignore encore quand est-ce que Madagascar va atteindre le pic de la deuxième vague de la pandémie de la Covid-19. Néanmoins, afin de ne pas se complaire dans le réactif, il convient d’ores et déjà d’anticiper sur la manière de faire face à une éventuelle troisième vague à laquelle plusieurs autres pays ont été ou sont encore confrontés au jour d’aujourd’hui. Et dans ce cadre, il faut éviter de (re)faire certaines erreurs observées aussi bien au pays qu’ailleurs lors des deux premières vagues de la pandémie.
Après avoir été longtemps recherchée depuis plusieurs mois, la prénommée Maria, la présumée passeuse lors d’une tragique immigration clandestine de quelques malagasy vers Mayotte, a été finalement attrapée. C’est la Gendarmerie qui l’a arrêtée sur le pont baptisé « Joby », quartier de Jabala, dans la Commune de Nosy Be. Selon une précision de cette force, c’est elle qui fut la responsable supposée de la mort de 8 huit passagers d’un bateau léger, qui en a transporté 21 au total, et qui a tenté de regagner l’île voisine. Ce drame remonte le 18 octobre 2020.
Si au début de l’année, la question avait été écartée d’un revers de main par les responsables au sein de la Présidence, le sujet commence à revenir au cœur des discussions. Après un sursis accordé par le Président de la République, Andry Rajoelina depuis le début de l’année, l’heure d’une nouvelle évaluation pourra bientôt sonner pour le Premier ministre, Christian Ntsay et son équipe. En effet, une appréciation à mi – parcours est normalement prévue au mois de juin. Un nouveau rendez – vous qui permettra de jauger les efforts accomplis par chaque membre du Gouvernement. L’heure du départ serait…
Quelle honte. Le ballon rond malagasy occupe le devant de la scène internationale à travers les articles de la presse étrangère. Cette fois-ci, il ne s’agit pas de la performance de la sélection nationale mais plutôt de la contre-performance de ses dirigeants. Ces derniers qui se livrent à une bataille concernant le limogeage en tant que sélectionneur de Nicolas Dupuis et la nomination d’Eric Rabesandratana à la tête des Barea. Point commun, ces deux décisions qui s’affrontent n’ont pas reçu l’aval de la majorité du comité exécutif mais l’œuvre du président en exercice de la fédération, Raoul Rabekoto, qui dirige…
Restée silencieuse après le mauvais buzz qu'elle a créé en s'attaquant aux enfants du couple présidentiel, l'ancienne présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), Fanirisoa Ernaivo, n'a pas pour autant raté l'occasion de tourner en ridicule. En effet, dans la liste des dossiers en instance sur le site de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) figurent une requête « aux fins d'annulation du scrutin du premier tour de l'élection présidentielle de 2018 » formulée par l'ex - juge. Une requête qui s'ajoute à celui d'un dénommé Heritiana Gervais Rasoamiaramanana et consorts également aux fins d'annulation du premier tour et du…
Blessure non cicatrisée, les séquelles laissées par les débuts de la crise de 2009 refont surface. Douze ans après, le tribunal arbitral de la Banque mondiale vient récemment de mettre fin aux procédures de réclamation d'indemnisation engagé par la société Polo Garments Majunga représenté par Peter et Kristof Sutter en donnant raison à ces derniers après que leur activité de fabrication d'articles textiles à Madagascar a été pillée et incendiée à Mahajanga le lendemain du fameux lundi noir à Antananarivo. Cette institution qui fait office d'arbitrage international a, ainsi, estimé que la Grande île n'avait pas protégé les investissements des…
50 000 ariary. Tel est le montant du soutien financier que chaque ménage bénéficiaire vont toucher chaque mois. Le projet « Ankohonana miarina », littéralement traduit « un ménage qui se redresse », vise à soutenir les familles en détresse avec la crise sanitaire liée à la Covid 19. Pour la ville d'Antananarivo, 52 100 ménages issus des 6 Arrondissements bénéficieront de ce soutien financier régulier pendant 6 mois.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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