Politique

Depuis lundi dernier, on n'a plus aucune nouvelle d'un navire baptisé A.W. exploité par une société privée, et battant pavillon malagasy. Cette situation inquiète surtout les autorités maritimes comoriennes et malagasy. En effet, le bateau a quitté le port de Mahajanga le lundi avec à son bord 19 passagers. Jusque-là, leur identité n'est pas connue, les Forces de l'ordre ne s'étant pas encore exprimées sur l'affaire.
Le Président Andry Rajoelina, intervenant sur le plateau de la télévision nationale malgache hier soir, a promis des festivités « magiques » pour la célébration du retour des 65 ans de l’indépendance du pays. « C’est Madagascar qui nous unit », a déclaré d'emblée le Président. Pour le Chef de l’Etat, l’unité nationale passe par les symboles forts que sont le drapeau, l’hymne, le sentiment d’appartenance. Il rappelle ainsi son encouragement aux citoyens à ériger fièrement le drapeau malgache. Et lui de rappeler en effet que « le lever de drapeau est un acte de souveraineté ». S’inspirant des Etats-Unis…
« Bon nombre d’employés de la JIRAMA font réellement leur travail. En revanche, il y en a qui s’attèle uniquement à faire du sabotage ». Ces déclarations sont celles du Président Andry Rajoelina qui a abordé la question liée aux délestages intempestifs qui frappent plusieurs parties du pays au cours d’une intervention sur la chaîne nationale dans la soirée d’hier. Le Chef de l’Etat dénonce les cas de vols au sein de la JIRAMA. Des vols qui seraient commis par un réseau bien rodé. Toutes les personnes impliquées dans ce réseau encourent la peine d’emprisonnement. En guise de preuves, le…
Ce n’est plus une simple intoxication alimentaire. L’affaire dramatique survenue lors d’un anniversaire organisé samedi dernier dans la périphérie de la Capitale vient de prendre une tournure criminelle. Lors d’un point de presse tenu hier après-midi, le ministre de la Santé, Zely Randriamanantany, a confirmé qu’il s’agissait bien d’un empoisonnement, et non d’une toxi-infection alimentaire comme les cas récemment enregistrés à Mahajanga ou à Toamasina. Le terme malgache "famosaviana" a été employé par le ministre pour qualifier cet acte prémédité.

ACTU-BREVES

Publié le mercredi, 18 juin 2025
Loi sur le « toaka gasy », adoptée avec amendement par le Sénat et retour à Tsimbazaza. La loi régissant la liberté de production et de vente du « toaka gasy » (alcool traditionnel malagasy) sur le territoire de la République de Madagascar, un texte proposé par le député Liva Rason, a été adoptée à l'unanimité par le Sénat. Cependant, le Sénat a apporté sept amendements à ce texte, ce qui implique que la loi devra retourner devant l'Assemblée nationale pour une nouvelle délibération et approbation. Les sénateurs et le vice-président ont souligné que cette loi mettait en avant le…
Les sénateurs malgaches s'accordent sur l'impératif d'établir une communication fluide et transparente avec les membres du Gouvernement, condition sine qua non pour dynamiser le développement national. C'est ce qu'a notamment souligné le vice-président du Sénat en charge de la partie Nord de Madagascar, Besoa Erick, lors du récent face- à- face entre les deux institutions. Selon ce dernier, une communication plus proactive de la part du Gouvernement est cruciale, en particulier concernant les décisions majeures prises en Conseil des ministres et dont la mise en œuvre traîne. Il a constaté que de nombreuses collectivités décentralisées éprouvent des difficultés à comprendre…
L’affaire d’intoxication alimentaire – ou d’empoisonnement, selon certaines hypothèses – survenue lors d’un anniversaire à Ambohimalaza samedi dernier prend une tournure de plus en plus dramatique. Le dernier bilan fait état de 17 décès, cinq nouveaux morts ayant été enregistrés hier. Le nombre de personnes hospitalisées continue donc d’augmenter. A l’ HJRA Ampefiloha, 51 patients auraient été admis depuis dimanche. Parmi eux, 14 seraient décédés, 19 lutteraient entre la vie et la mort, et 4 auraient pu sortir de l’hôpital. D’autres victimes auraient également été signalées dans divers établissements : trois à Andohatapenaka, une à l’HOMI, et une dans une…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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