Politique

Officier supérieur de la Gendarmerie et administrateur civil de fonction, Laza Eric Donat Andrianirina succède au magistrat Jean Louis Andriamifidy, à la tête du Bureau indépendant anti-corruption. Le décret de nomination du nouveau directeur général du BIANCO a été pris par le Président de la République Andry Rajoelina, lors du tout premier Conseil des ministres du nouveau gouvernement, tenu hier après-midi au Palais d'Etat d'Iavoloha.
Traumatisés. Joelina Talata, 84 ans, et Victor Rasoa, 63 ans, le sont. Le premier est président de l’association Razan’ny Vohibola qui protège la forêt éponyme contre ses pilleurs. Ce résident de Tsarahasina, une des dépendances du Fokontany de Topiana, est le plus vieux de tous les Tangalamena de la localité. Le second est un proche collaborateur de l’association villageoise. Par amour pour l’environnement, il s’engage volontiers dans la surveillance du couvert forestier.
Alors que tout est encore flou en ce qui concerne la désignation du chef de l’opposition officiel, Marc Ravalomanana agit déjà comme tel sur la scène internationale. C’est du moins l’impression que se dégage si l’on se réfère au déplacement du patron de Tiko au siège de l’Union européenne (UE) à Bruxelles. Selon les informations parvenues au pays, en effet, l’homme se serait fait inviter auprès de « hauts responsables » de l’Union européenne et ce, avec le soutien actif de son copain de toujours, le député européen Louis Michel. L’on ignore quels hauts responsables de l’UE exactement il a…
Dans la foulée de la reconduction de Christian Ntsay au poste de Premier ministre, vendredi dernier, les membres du deuxième gouvernement du quinquennat du Président Andry Rajoelina, ont été annoncés hier. A lire la liste publiée, force est de constater que le duo à la tête de l’Exécutif a procédé uniquement à un très léger changement. La lecture du décret de nomination des membres du Gouvernement a été faite par le secrétaire général de la présidence adjoint, Dina Andriamaholy, hier dans la soirée au Palais d’Ambohitsorohitra. Comme le précédent Gouvernement, celui annoncé hier compte 21 ministres et 1 secrétaire d’Etat.…
Comme tout diplomate sur le départ, l'ancien ambassadeur de France, Véronique Vouland-Aneini, s'est permis quelques libertés en lançant des piques à l'endroit du pouvoir en place, lors de sa dernière sortie médiatique sur le sol malagasy. C'est ainsi que, dans l'allocution qu'elle a prononcée lors de la célébration du 14 juillet 2019, l'ex-locataire de la Résidence d'Ivandry a interpellé les autorités malagasy pour que « la Justice remplisse son rôle, cesse de léser, de déposséder, d'interdire de sortir du territoire sans base juridique valable, de couvrir des règlements de compte ».
22 hauts fonctionnaires de l'Etat sont soupçonnés d'être mêlés dans des irrégularités ayant causé des préjudices à hauteur de 8 milliards d'ariary à l'Etat malagasy. Tel est le constat établi suite à des missions de contrôle a posteriori, auprès des ministères et de leurs services techniques déconcentrés respectifs, relatives à l'exercice budgétaire 2017. Des missions menées par la Direction générale du contrôle financier (DGCF) auprès du ministère de l'économie et des finances (MEF) durant le premier semestre de cette année. Des missions cadrant notamment avec les recommandations du Président de la République, Andry Rajoelina, sur la tolérance zéro pour tout…
C'est un litige foncier comme il en existe beaucoup à Madagascar. Mais sa particularité au-delà des statuts des victimes qui sont tous des paysans, c'est la magie par laquelle les soi-disant propriétaires sont parvenus à s'approprier du terrain d'une superficie de 350 ha sis à Analavory Itasy. Une fois les documents entre leurs mains, ces propriétaires, des grands opérateurs économiques à Antananarivo, ont mené la vie dure aux petits paysans ainsi qu'aux villageois aux alentours du terrain. Afin d'amadouer la population locale, les propriétaires ont érigé une fondation de bienfaisance mais leur principal but c'est d'étouffer à jamais l'affaire et…

Fil infos

  • Autrefois et naguère - Les orchestres et musiciens des années 80 à Tanà
  • Serge Jovial IMBEH - "Il est essentiel d'accélérer la mise en oeuvre des décisions"
  • Cœur et carrière - Ces couples unis par la passion et la vocation
  • Salaire minimum à 300.000 ariary - Une victoire qui oublie 95 % des travailleurs
  • Professeur Henri Rasamoelina - « L’ombre de la France plane toujours ! »
  • Ministre Hanitra Razafimanantsoa - « 2026 l'année de la Concertation, 2027 l'année des élections »
  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff