Politique

Annoncée vendredi par le Président de la République Andry Rajoelina, la première séance de dialogue entre l'Etat malagasy et les opérateurs pétroliers a eu lieu, hier dans l'après-midi, au Palais d'Etat d'Ambohitsorohitra. Les questions relatives à la détermination de la structure de prix du carburant à la pompe et les contrats des fournisseurs de la JIRAMA sont au menu des discussions. Une rencontre à laquelle ont participé le Premier ministre Christian Ntsay, le ministre de l'Energie, de l'Eau et des Hydrocarbures, le ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Habitat et des Travaux publics.
La question énergétique est au cœur des préoccupations majeures du moment à Madagascar. La stratégie de la carotte engagée par le pouvoir central avec les pétroliers, en faveur de la baisse du prix à la pompe, en est la partie visible de l'iceberg. Il en est de même du sort réservé aux îles malagasy dans le Canal de Mozambique et de celui des blocs pétroliers soumis aux appels d'offres lancés en Afrique du Sud l'an passé.
Samedi dernier, une mère de famille de 52 ans et sa fille de 34 ans ont dû à répondre de leurs actes devant le Parquet d’Anosy. La veille de cela, des limiers du Service central des enquêtes spécialisées et de la lutte contre les fraudes documentaires (SCESLFD), sis à Anosy, les ont arrêtées à Sabotsy-Namehana à la suite de la plainte des parents d’une jeune malagasy qui est partie travailler en Chine. Cette dernière réside donc dans ce pays depuis 2017 en tant que baby-sitter avec un salaire de 1,2 million d’ariary par mois. Dans cette affaire, ce sont les…
A l’issue des résultats provisoires publiés par la CENI samedi dernier, force est d’admettre que les grands partis politiques d’antan ne seront pas représentés à la prochaine législature. La plupart de ceux qui faisaient la pluie et le beau temps dans le paysage politique malagasy depuis l’indépendance en 1960, ou même avant pour d’autres, ont perdu à jamais leur aura auprès des électeurs. Oubliés par la population, ces partis politiques entrent dans le placard de l’histoire de la République malagasy et risquent d’y rester longtemps. La faute incombe entièrement à leurs fondateurs et dirigeants qui, d’un côté, n’ont pas su…
Une confirmation. Les résultats provisoires des élections législatives du 27 mai proclamées par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), samedi dernier, confortent les tendances. Le Président de la République Andry Rajoelina obtient, provisoirement, la majorité absolue à l’Assemblée nationale, en attendant les résultats définitifs que va publier la Haute Cour constitutionnelle dans moins de deux semaines. Les voix obtenues par chacun des candidats à la députation dans les 119 Districts de la Grande île, énumérées par les commissaires électoraux durant près de cinq heures, créditent en effet la coalition présidentielle « Isika rehetra miaraka amin’ny Prezida Andry Rajoelina » de…
Trois camions étaient entrés en de terribles collisions jeudi soir dans une portion de la Rn2 située à la hauteur d’Andalamahitsy, à l’entrée de la localité de Mananibohitra à Antsampanana. Les chocs étaient tels que deux poids lourds ont par la suite pris feu. Des témoins sur place assurent que le drame serait provoqué par un camion semi-remorque chargé de friperie venant de Toamasina. Le lourd véhicule a donné des coups de bélier sur deux camions citernes garés sur le côté de la chaussée. Sous les violents chocs, ces deux derniers ont littéralement explosé avant de prendre totalement feu, de…
Le Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina s’est exprimé hier face à la presse. Ce fut en marge d’une visite au salon International tourism fair of Madagascar (ITM) au Centre de conférence international d’Ivato. Interrogé par rapport à ses intentions de réviser les contrats de la JIRAMA et de réduire le prix des carburants, le Chef de l’Etat malagasy est resté inflexible. Comme il l’avait indiqué avant son départ pour Genève en fin de semaine dernière, le numéro Un de l’Etat annonce une rencontre avec les opérateurs pétroliers et les fournisseurs de la JIRAMA pour ce lundi. « …

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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