Publié dans Politique

Député Fetra Rakotondrasoa - Recadre la députée Masy Goulamaly

Publié le dimanche, 26 juillet 2020

Le député Fetra Rakotondrasoa répond à la députée Masy Goulamaly par un post sur sa page Facebook. Il explique que la députée de Tsihombe fait un « règlement de compte » puisque la ministre de la Communication et de la Culture Lalatiana Rakotondrazafy ne se plie pas à ses quatre volontés.

Réponse du loup à la bergère. La députée Masy Goulamaly a trouvé un adversaire à sa taille. Le député Fetra Rakotondrasoa a pris le devant pour mettre les points sur les « i » suite au post de la députée de Tsihombe revendiquant le remplacement immédiat de la ministre de la Communication et de la Culture Lalatiana Rakotondrazafy. La réponse du député à la députée s’est faite également par un post sur Facebook.

L’élu de Miarinarivo a  fait savoir d’emblée que la députée Masy Goulamaly ne fait pas partie des élus qui soutiennent le régime actuel, dirigé par le Président de la République Andry Rajoelina. Sur ce premier point, Fetra Rakotondrasoa fait savoir donc que ce genre de post, ce genre de message, n’affecte en rien sur l’assise non seulement de la ministre mais également le régime. Il s’agit d’un discours d’une opposition en perte de vitesse.

Le second point soulevé par le député de Miarinarivo est que la députée de Tsihombe est motivée juste par une haine viscérale de la ministre. Le différend a pris naissance lorsque la députée n’a pas eu gain de cause en voulant faire nommer une personne de son entourage en tant que « déléguée de la communication et de la culture » dans son District. Une personne qui ne cesse de dénigrer le régime actuel.

Le dernier point soulevé par le député Fetra Rakotondrasoa est que la députéeMasyGoulamaly force la main du ministre à rouvrir sans condition et sans délai sa radio dans le District. Or, cette radio émet de façon « illégale » et « ne suit pas les normes requises », précise Fetra Rakotondrasoa, un professionnel des médias. Les responsables de la radio et les agents rattachés au ministère de la Communication jouent « au chat et à la souris » puisqu’ils persistent et signent à faire fonctionner la radio.

Le post de la députée Masy Goulamaly n’est donc pas étonnant, souligne le député Fetra Rakotondrasoa. Ce dernier de rappeler par ailleurs que l’abrogation d’un ministre constitue un pouvoir propre du Chef de l’Etat.

Fil infos

  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff