Publié dans Politique

Cybercriminalité - Une experte en diffamation use et abuse des comptes « fake »

Publié le lundi, 16 août 2021

L'utilisation des réseaux sociaux a favorisé, ces dernières années, la profusion des comptes « fake ». Des comptes dont les auteurs passent essentiellement leur temps à proférer des propos à des fins de diffamation et de provocation contre des simples citoyens ou des dirigeants étatiques. La majorité d'entre eux sont des ressortissants malagasy qui résident à l'étranger.

Au cours de ces 7 dernières années, une dénommée I.S. se spécialise dans la création de ces comptes « fake » pour injurier et dénigrer les gens. Des agissements qui ne manquent pas de porter préjudice à ses principales cibles qui ont fini par déposer plainte auprès des Forces de l'ordre.

Aux dernières nouvelles, cette dame, originaire de Nosy - Be, aurait pourtant déjà fait l'objet d'une condamnation judiciaire. Selon les faits, elle fut, au cours d'une visite à Nosy - Be, interpellée par les Forces de l'ordre suite aux nombreuses plaintes à son encontre. D'autres plaintes la concernant auraient également été déposées auprès du service de la Cybercriminalité au sein de la Police nationale à Anosy. Après son arrestation, elle a fait l'objet d'une enquête et a par la suite été traduite en Justice. Condamnée, elle a écopé d'une peine de prison avec sursis et est contrainte de payer une amende. Bien que d'autres affaires fussent à sa charge, elle a pu s'extraire en quittant le territoire malagasy pour l'Italie où elle réside actuellement.

Aujourd'hui, I.S. retrouve ses mauvaises habitudes en poursuivant ses injures et diffamations via des comptes « fake ». Le compte « Mamany zanaka Lama » serait celui derrière lequel se cache cette femme en ce moment. Installée confortablement à l'étranger, I.S. se croit pour le moment intouchable malgré ses nombreux dérapages et ses agissements qui sonnent comme un pied de nez aux Forces de l'ordre et à la Justice malagasy.

La Rédaction

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff