Publié dans Politique

Fin de mission à Madagascar - La représentante de l'OMS sort par la grande porte !

Publié le lundi, 25 octobre 2021

6 ans de bons et loyaux services à Madagascar. La représentante résidente de l'Organisation mondiale de la Santé à Madagascar, le Professeur Charlotte Faty Ndiaye, arrive au terme de sa mission dans le pays.  A cette occasion, elle a effectué une visite d'adieu au Président de la République, hier au Palais d'Etat d'Iavoloha, et durant laquelle a fait part de sa satisfaction quant à ses 6 ans passés à Madagascar.

Elle figure, d'ailleurs, parmi les rares représentants d'organisation onusienne à avoir accompli un aussi long mandat. Cette représentante de l'OMS a particulièrement salué l'engagement du Chef de l'Etat dans la réalisation de son « Velirano » numéro 5, de la santé pour tous. Cette fonctionnaire de l'ONU a évoqué la récente mise en place du fonds d'urgence sanitaire ainsi que la couverture vaccinale contre la Covid-19 et la vaccination en général.  Pour sa part, le Chef de l'Etat a adressé ses vifs remerciements à l'endroit du Pr. Charlotte Faty Ndiaye pour son « implication personnelle et son engagement dans les actions pour relever les divers défis liés à la santé des malagasy ». Il a également montré sa reconnaissance vis-à-vis de l'OMS pour son soutien et sa coopération dans les actions menées dans la lutte contre la malnutrition dans le Sud de Madagascar. Il faut dire que la représentante de l'OMS n'a pas chômé pendant toute la durée de sa mission. A la fois très engagée et femme de terrain, elle a été sur tous les fronts aussi bien pendant les moments forts de la Covid-19 à Madagascar que dans différents combats menés pour protéger les couches vulnérables de la société comme la lutte contre les violences à l'égard des femmes ou encore la promotion de la santé mère - enfant.

D'après son parcours, publié sur le site des Nations unies, le Professeur Charlotte Ndiaye a pris ses fonctions en tant que représentante résidente de l'OMS pour la République de Madagascar et La Réunion en juillet 2016. Auparavant, elle avait occupé le poste de représentante de la même organisation au Togo et au Cameroun. Son intégration à l'OMS remonte en 2002 où elle a débuté en tant que conseillère régionale pour la santé bucco-dentaire. Elle a été présidente de SWAA International (Société pour les femmes et le sida en Afrique).

Sandra R. 

Fil infos

  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 
  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff