Publié dans Politique

Aéroport international des Comores - 2 Malagasy et un autre individu arrêtés avec 49 kg d’or

Publié le mardi, 28 décembre 2021

« Ce mardi 28 décembre (hier), 49 kilos de lingots d’or ont été saisis à l’Aéroport International Prince Saïd Ibrahim (AIMPSI) ». L’information a été publiée par la Gendarmerie nationale des Comores hier dans le milieu de l’après-midi sur ses réseaux sociaux. « Trois personnes, dont deux de nationalité malagasy, ont été arrêtées », poursuit la courte brève de Gendarmerie nationale de l’île voisine de la Grande île. Une information qui a immédiatement fait parler à Madagascar. 

Le fait que des individus de nationalité malagasy aient été interpellés dans cette affaire a immédiatement fait naitre des supputations sur la Grande île. Beaucoup ont ainsi fait le raccourci entre l’arrestation de ressortissants malagasy et une supposée provenance malagasy des lingots d’or saisis. Il faut toutefois souligner que jusqu’ici, aucune version officielle, ni des Comores ni de Madagascar, ne permet d’affirmer que cette marchandise est de provenance de la Grande île. Et que, seules les enquêtes qui auront été ouvertes par les autorités comoriennes permettront d’en connaître plus sur la provenance de ce métal précieux et pour faire la lumière sur ce vaste trafic d’or. 

Des bribes d’information laissent en tout cas savoir que les individus interpellés projetaient d’embarquer à bord d’un vol en direction de Dubaï. Les mêmes sources affirment que les trois hommes et leurs marchandises ont été interpellés dans la salle d’embarquement de l’aéroport cité supra. Cela voudrait dire que les trois individus ont passé toutes les procédures de la douane comorienne et les fouilles de rigueur, avant de se faire interpeller. Une interpellation qui serait à mettre au crédit des services de renseignement comoriens, selon certaines informations. En tout cas, jusqu’à l’heure où nous écrivons, le flou entoure encore cette tentative de trafic d’or. 

La rédaction

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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