Société

Dénoncé par Lama peu de temps avant sa mort, son complice en cavale, l’Indien Divalarhoussen Raza Mamod aurait été appréhendé dimanche dernier aux Comores. Comme tous les autres bras-droits de Lama, la tête du fugitif est mise à prix : une prime de 200 millions ariary attend tous ceux qui mettront la main sur lui. C’est notre confrère d’une chaîne de télévision privée comorienne qui a révélé l’information sur sa récente mise en captivité. Actuellement, l’homme serait donc entre les mains des enquêteurs de la Gendarmerie des Comores, dans l’attente que leurs homologues du pays ne viennent l’y rechercher, et…
Cela fait une semaine que Norbert Ramandiamanana alias Lama ou encore Baina, recherché depuis une vingtaine d’années, a été exécuté par les Forces de l’ordre à Analamahitsy cité. Depuis, la maison où ce kidnappeur s’est réfugié régulièrement avant son arrestation, est actuellement laissée à l’abandon. « Personne n’a plus accès à cette maison depuis la capture de Lama, mercredi dernier. Le locataire dénommé Njaka qui l’a hébergé et qui a été identifié comme étant son cousin par la Gendarmerie, a été également arrêté. Quant à sa femme et ses trois enfants, ils sont partis à l’étranger bien avant cette histoire,…
Au cours de ces 72 dernières heures, on assiste à un développement sans précédent de l’enquête sur le kidnapping, notamment après l’élimination de Lama, présumé cerveau et du frère du dernier au cours de la semaine dernière. Les derniers faits en date concernent le déferrement puis finalement de la mise en détention provisoire d’un certain Njaka, cet autre complice et non moins cousin du défunt Lama. Hier donc, sitôt son audition par le juge d’instruction terminée, Njaka a rejoint la maison de Force de Tsiafahy. Ce qui fait donc que trois accusés croupissent actuellement dans cette prison de l’Atsimondrano dans…
Un camion plateau a transporté deux voyageurs clandestins à Antsirabe, lundi dernier, vers 16heures de l’après –midi. Le conducteur a fait descendre ses voyageurs avant l’entrée du barrage sanitaire de la ville afin de ne pas éveiller les soupçons. Toutefois, les riverains ont vu la manœuvre et ont alerté les responsables locaux qui se sont déplacés sur le lieu afin de vérifier les faits et mener l’enquête. Ces « passagers clandestins » viennent d’Antananarivo tandis que le camion venait de Toamasina, d’après l’audition des clandestins qui ont profité de l’autorisation du camion de marchandises pour s’y engouffrer moyennant certainement d’une…
Deuxième décès lié au coronavirus. Tard dans la soirée du lundi dernier, un communiqué publié par l’entreprise minière d’Ambatovy, Toamasina a annoncé le décès de l’un de ses employés atteints du coronavirus, hospitalisés sur le site. La nouvelle s’est vite répandue sur les réseaux sociaux notamment sur Facebook, sans que le Centre de commandement opérationnel - Covid-19 Ivato, institution officielle habilitée à partager de telle information l’affirme. Cette dernière a attendu le rendez-vous de 13h à la Télévision Malagasy pour confirmer la mauvaise nouvelle.
En ce temps où la pandémie du Covid-19, qui venait de faire une victime, crée la psychose dans la Capitale, le moindre fait suspect ayant trait à une quelconque maladie, suffit à provoquer la panique. C’était le cas à Ankazomanga, vers 8h, hier matin. Un chef de famille de 62 ans, chauffeur de son état, a subitement perdu connaissance juste tout près d’une pharmacie du quartier. Mais avant de s’écrouler ainsi, il a d’abord fait une crise se traduisant par une dyspnée aiguë. Du coup, les passants se sont affolés. Personne n’a osé s’approcher de la victime, les gens lui…
Premier cas de coronavirus à Majunga. Un homme âgé de 34 ans, employé du ministère de la Justice, basé à Antananarivo et envoyé en mission à Mahajanga, a été testé positif au Covid-19. Arrivé dans la ville des fleurs le 11 mai dernier, il s’est avant tout présenté au niveau du Centre de commandement opérationnel (CCO) - Covid-19 Boeny. Et en suivant les procédures locales, un prélèvement lui a été effectué par l’hôpital Manarapenitra de Mahajanga et dont les échantillons ont été envoyés à Antananarivo. Toutefois, le résultat dudit test PCR n’est parvenu au CCO Boeny que dimanche dernier, soit…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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