Société

Une triste nouvelle venait de s'ajouter aux précédentes, celles concernant le naufrage d'un boutre au large de Belo-sur-Tsiribihina, la nuit du 17 mars dernier. C'est que le corps d'une des personnes déclarées portées disparues, a finalement été repêché de l'océan, dans la matinée d'hier. « Il s'agit de cet homme d'âge mur », confie une source policière à Morondava. En réalité, ce sont encore des pêcheurs, qui, en mettant leurs filets en mer, ont repéré le corps du malheureux flotter entre les vagues, selon toujours cette source.
Licenciement abusif pour 38 employés de l'Imprimerie luthérienne. Depuis 2018, les employés de l’Imprimerie luthérienne de Madagascar (TPFLM ) à Antaninarenina n'ont plus perçu leur salaire régulier. Ils n’ont reçu qu’une moindre somme de 7000 à 10 000 ariary par semaine, selon Razafindrakotonirina Adolphe, un ancien chef de service de la TPFLM. Cependant, la Direction d’une part, et les employés et de l'autre part, ont signé un contrat de paiement en totalité. Les employés ont accepté, mais la situation a pris une autre tournure en 2024. Jusqu'à leur “licenciement abusif”, ils ont été menés en bateau par la Direction. Le…
Sur les 31 passagers, qui ont quitté Ambakibao, Commune de Delta, District de Belo-Sur-Tsiribihina à bord d'un boutre, 4 ont trouvé la mort. Il s'agit de deux femmes adultes et de deux fillettes. Par ailleurs, deux autres personnes sont portées disparues selon la Police. Les passagers n'ont imaginé un seul instant qu'une simple panne moteur, survenue à 26 km de la côte, allait virer au drame. Cela s'est produit le 18 mars dernier lorsque cette avarie moteur est survenue alors que l'embarcation a navigué dans les eaux séparant le Fokontany de Nosimaitso et la localité d'Androrangy, Commune de Beroboka, dans…
L’éducation représente l’un des axes prioritaires de l’association « Wednesday Morning Group » (WMG). Cette dernière accompagne des élèves issus des milieux défavorisés afin de leur offrir un environnement sain et adapté à leurs besoins quotidiens. Cette fois- ci, WMG a financé la construction d’un bloc sanitaire pour le collège d’enseignement général (CEG) d’Ambohidratrimo qui accueille actuellement 1.300 élèves. Cette infrastructure comprend 6 toilettes pour les filles, une autre équipée d’un lave-mains pour les enseignants, un urinoir commun pour les garçons et un lave-mains comprenant 5 robinets.
Les soirs du 6 et du 11 mars derniers, deux taxis-motos de marque Cygnus C1 et C2, ont été respectivement volés près de l'Epsilon à Talatamaty pour l'une, et à Faralaza-Talatamaty, pour l'autre. Le 17 mars dernier, c'était au tour d'un troisième conducteur de taxi-moto d'avoir été dépossédé de sa Yamaha Crux à Ambohibao. Précisons que tous ces vols ont été accompagnés de menace et de violence sur les conducteurs. Nous y reviendrons encore.
Le 29 mars 1947 représente un moment clé de l’Histoire de Madagascar, notamment la lutte pour accéder à l’indépendance. Cette année, le pays commémore le 78e anniversaire de cet événement. Le thème choisi pour cette célébration est : « Lutte pour l’indépendance : un flambeau à transmettre aux générations futures ». Ainsi, le Général Emilson Randriamanantena, directeur des combattants nationalistes auprès du ministère de la Défense nationale, a souligné que la préservation de l’Histoire est une responsabilité collective. Selon sa déclaration, « Aujourd'hui, nous sommes les médiateurs de cette Histoire. Mais ce sont nos enfants qui la transmettront aux générations…
Fin de la gabegie. La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) se concentre actuellement sur l’assainissement de ville, à commencer par Analakely et ses environs. Il s’agit de l’intégration des commerçants ambulants dans le secteur formel ainsi que la libération des trottoirs qui seront bientôt ouverts aux piétons. D'ici jeudi, les commerçants devront quitter les trottoirs, selon l’avertissement de la CUA. Jusqu'à demain, les policiers municipaux effectuent une sensibilisation aux alentours d’Analakely. Les marchands ambulants qui sont concernés par cet assainissement sont sollicités à s'inscrire au niveau du « Tranompokonolona » d’Isotry afin qu'ils puissent jouir d'une intégration au niveau des marchés…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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