Publié dans Société

Education nationale - La ministre intérimaire se fie aux techniciens

Publié le lundi, 08 juin 2020

Aucune date divulguée. La ministre par intérim auprès du ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement technique et professionnel (MENETP), Léa Béatrice Assoumacou, ne s'est pas prononcée quant à la tenue des examens officiels pour cette année scolaire. « Puisque je viens d'être nommée provisoirement à ce poste, je vais prochainement réunir les techniciens pour en parler. Il en est de même pour les autres sujets à débattre auprès du ministère », a-t-elle répondu à la presse, à l'issue de la passation de service, hier à Anosy.

Les enquêtes sur les 8 milliards d'ariary destinés pour l'achat de bonbons aux élèves ainsi que celles sur d'autres sommes conséquentes pour divers projets font partie de ces sujets. « Je reste persuadée que l'éducation constitue la clé du développement. Ainsi, je fais appel à la collaboration de tout un chacun pour y arriver. Ma porte reste grande ouverte à tout le monde, que ce soit les directeurs centraux et régionaux, les syndicats ou encore les enseignants », a-t-elle lancé. La ministre intérimaire, également à la tête du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, n'a pas manqué de remercier la responsable sortante pour les efforts déployés et les activités entreprises auprès du MENETP durant les quelques mois qu'elle a passés au sein de ce poste. Pour sa part, Rijasoa Josoa Andriamanana, la ministre sortante, a exprimé sa reconnaissance envers le Président de la République et le Premier ministre de lui avoir fait confiance durant son service. Elle a aussi remercié tous les collaborateurs, depuis les directeurs généraux jusqu'aux chauffeurs, en passant par les employés.

P.R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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