Publié dans Société

Protection des espèces marines - Les peintures murales pour sensibiliser les élèves

Publié le vendredi, 02 juillet 2021



Une douzaine d’écoles ainsi qu’environ 500 élèves et Junior Ecoguards impliqués. L’ONG C3 Madagascar mène actuellement une activité de sensibilisation sur l’importance des espèces marines. Des peintures murales et diverses animations dans les établissements scolaires de ses zones d’intervention côtières, dans le Nord de Madagascar, sont mises en œuvre pour ce faire. L’objectif étant de rappeler constamment les richesses qui entourent les jeunes.
Concrètement, l’équipe de ladite ONG a récemment passé 2 jours dans différentes écoles des zones de biodiversité clé de Nosy Hara, Baie de Rigny et Ambodivahibe. Au premier jour, l’intérêt de la peinture dans les sensibilisations et la conservation de l’environnement marin a été mis en avant. C’était également une occasion de préparer le mur et les peintures avec les élèves. La peinture des diverses créatures issues de biodiversité des environs, entre autres les requins, les dauphins, les tortues, les dugongs, les poissons, les coraux et les invertébrés, sur fond marin, s’est ensuivie au 2ème jour. De plus, la séance de peinture a été animée par des questions relatives aux espèces et habitats marins. Certaines écoles ont choisi de peindre un mur de classe, tandis que d’autres ont préféré égayer un mur extérieur. Cette deuxième approche a l’avantage d’impacter les communautés.
« Cette initiative est un outil facile pour améliorer les connaissances et sensibiliser la population locale ainsi que les élèves. Ces derniers étaient d’ailleurs engagés, dynamiques et ravis d’y participer », avancent les responsables des Ecoles primaires publiques (EPP) d’Ampondrahazo et d’Ivovona. Pour leur part, les directeurs d’établissement de l’EPP et CEG Ramena félicitent l’initiateur de ce concept d’éducation des jeunes via des illustrations visuelles. Notons que C3 Madagascar a pu mener cette activité grâce au  partenariat avec le programme ECOFISH, financé et promu par l’Union européenne, et Tusk Trust.
Recueillis par Patricia R.

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Editorial

  • Désagrément séculaire
    Antananarivo, la ville basse, vit tous les ans les difficultés humainement gênantes dues aux caprices des eaux en période de pluie. En 1610, quand le Roi Andrianjaka, le demi-frère d’Andriatompokoindrindra, se décida de déménager le chef-lieu de son royaume d’Ambohimanga, à Analamanga, il ne comptait pas, à jamais d’ailleurs, s’installer sur la vaste plaine de Betsimitatatra mais il choisit le site d’une colline hautement perchée surplombant ladite plaine. Un choix délibéré et assumé ! Notons qu’Analamanga n’était pas un lieu inhabité. A son arrivée, des occupants s’y installaient déjà : les Vazimba. Ces derniers y vivaient paisiblement. Au moment où les guerriers – éclaireurs envoyés par le souverain d’Ambohimanga frappèrent à la porte, les Vazimba, premiers occupants de la Colline bleue n’ont pas déployé de la résistance. Ils obtinrent en revanche l’assurance de pouvoir se déménager à Antehiroka.

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