Publié dans Société

Promotion du travail décent - Le Code de prévoyance sociale à réviser !

Publié le dimanche, 13 novembre 2022

Une minorité des travailleurs concernée. Le travail décent fait encore défaut à Madagascar. Bon nombre de salariés ne jouissent pas de leurs droits, dont la santé et la sécurité au travail ou encore la prévoyance sociale. Pour ce dernier volet, moins de 20 % des travailleurs en sont couverts. Les paysans producteurs en sont privés alors qu’ils constituent la majorité, ce qui explique le faible accès à un travail décent.

Face à cette situation, le Premier ministre Christian Ntsay a insisté sur l’importance de la révision du Code de prévoyance sociale. Ce dernier devrait prendre en compte les paysans producteurs, sans pour autant exiger l’existence d’une cotisation patronale. C’était lors de la clôture du premier « Business forum sur le travail décent », un évènement organisé par l’Organisation internationale du travail (OIT), les 10 et 11 novembre derniers à Ivandry. Le chef du Gouvernement a également souligné la volonté de l’Etat à soutenir les processus de révision. D’un autre côté, il a rappelé l’existence de la loi sur l’agrégation agricole, sortie en juillet dernier, afin de renforcer les chaînes d’approvisionnement depuis la communauté.

Le « Business forum sur le travail décent » a été, rappelons-le, une occasion d’adopter des orientations concrètes afin que les industries exportatrices soient un moteur de la création d’emplois décents et productifs et d’une croissance inclusive pour Madagascar, avec la contribution active de toutes les parties prenantes impliquées et le soutien de l’OIT…

P.R.

Fil infos

  • Autrefois et naguère - Les orchestres et musiciens des années 80 à Tanà
  • Serge Jovial IMBEH - "Il est essentiel d'accélérer la mise en oeuvre des décisions"
  • Cœur et carrière - Ces couples unis par la passion et la vocation
  • Salaire minimum à 300.000 ariary - Une victoire qui oublie 95 % des travailleurs
  • Professeur Henri Rasamoelina - « L’ombre de la France plane toujours ! »
  • Ministre Hanitra Razafimanantsoa - « 2026 l'année de la Concertation, 2027 l'année des élections »
  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff