Publié dans Société

Meurtre d’un agent de sécurité - Les assassins courent toujours

Publié le dimanche, 04 juin 2023


Cela fait déjà un mois ou presque qu’un agent de sécurité, au service d'un organisme international sis dans l'immeuble Assist à Ivandry, avait été assassiné sur son lieu de travail. Le drame est survenu un samedi matin. Mais depuis, l’enquête sur cette affaire semble traîner en longueur et aucun suspect n’a été toujours épinglé. Et pourtant, l’équipement hi-tech que possède le local est censé faciliter la tâche des enquêteurs. En effet, le bâtiment est truffé de caméras de surveillance. D'autant plus que la scène s'est déroulée dans le bureau d'un puissant organisme international.
D'après un recoupement, l'assassinat est survenu vers 9h du matin, le samedi du drame. Normalement, l'agent était censé se trouver à l'intérieur du bureau pour le surveiller.
Ce qui laisse supposer que le tueur devrait bien connaître le gardien victime, et vice-versa, pour que ce dernier ait été conduit à ouvrir la porte et laisser entrer l'intrus. A partir de ce détail, toute une zone d'ombre plane toujours sur la suite de l'affaire, du moins pour tenter d'avoir une idée sur la circonstance de l'agression mortelle de l'agent.
Mais il existe une certitude. Les caméras de surveillance ont quand même pu filmer l'image d’un inconnu sortir au pied de l'immeuble, un carton à la main, et avant que le concerné n'ait hélé un taxi. Et là aussi, des bribes d'information glanées auprès d'une source ont permis de savoir que le but de l'assassin serait notamment de voler un fonds placé dans un coffre dudit organisme. Si cela est plausible, l'autre problème en lien avec le meurtre de ce gardien, c'est qu'on ignore le montant volé, s'il devait s'en agir d'une somme d'argent. Car le tueur a détruit le cahier de renseignement ou carnet de bord utilisé par la victime pour brouiller sa piste. Affaire à suivre.
Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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