Publié dans Société

Vols à la tire - Les taxis-be et les voitures particulières ciblés 

Publié le mardi, 19 septembre 2023

L’insécurité règne dans la Capitale. Outre les marchés, les arrêts-bus, les couloirs, les pickpockets agissent actuellement dans les taxis-be et les véhicules particuliers. Dans la matinée du dimanche, un couple a été dépouillé dans un bus au moment de prendre le bus pour aller à l’église. Le sac à main de la femme contenant la Bible et l'argent avait disparu. Un ressortissant étranger et son époux ont également été cambriolés dans leur voiture, samedi soir dernier. Ces deux incidents ont eu lieu à Ampasampito. 

Les passagers des taxis-be se plaignent du fait que les vols à la tire prennent de l’ampleur dans ce quartier. Les chauffeurs et leur aide ainsi que les commerçants se trouvant à proximité n’osent pas prendre le risque de dénoncer les détrousseurs, bien qu’ils les connaissent tous. « Beaucoup de gens nous pointent du doigt comme étant leurs complices. Mais à vrai dire, nous craignons pour notre sécurité.  L’un des nôtres a déjà dénoncé un malfaiteur du quartier. Ce dernier a par la suite été arrêté et incarcéré. Et lorsque ce bandit est sorti de la prison, lui et ses acolytes ont sauvagement blessé le dénonciateur », se plaint un commerçant de légumes à Ampasampito.

Il n'y a pas si longtemps, une mère de famille a été grièvement blessée dans un taxi-be lorsqu'un bandit lui a poignardé la main avec un couteau. Une somme de 500.000 ariary ainsi que ses bijoux en or ont été dérobés. Quelques jours auparavant, des passagers d'un taxi de la Capitale avaient été agressés à coups de couteau et de sabre. Des policiers, dont ceux en tenue civile, font la patrouille jour et nuit, mais cela n’empêche pas les bandits de commettre des forfaits.

 

Anatra R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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