Publié dans Société

Collision entre un minibus et un tuc-tuc - Une mère de famille et son enfant succombent

Publié le lundi, 17 juin 2024

La ville de Toamasina a été le théâtre d'un drame routier, un véritable crève-coeur. Un petit garçon de 7 ans a perdu la vie, et sa maman également quelques moments seulement après son évacuation à l'hôpital, précisément au CHU de Morafeno. Cela s'est produit à Ambolomadinika, vers 6h du matin, hier. Avec trois autres personnes, les victimes se trouvaient alors à bord d'un tuc-tuc lorsqu'un minibus Mazda a surgi soudainement et pulvérisé le triporteur léger. Le choc était si brutal que même le taxi-brousse, vide, s'est par la suite renversé sur le côté. Toutefois, les trois autres passagers du tuc-tuc ont miraculeusement survécu au drame.

Le manque d'expérience en conduite, donc une « erreur humaine » serait à l'origine du drame. De sources convergentes, le minibus Mazda qui fait la liaison Toamasina-Mahanoro a surgi brusquement du parking où il venait de faire l'objet d'un lavage. Au volant, le receveur inexpérimenté s'est permis de déplacer le véhicule, et ce, sans le feu vert du conducteur, qui aurait commis l'imprudence de laisser la clé sur le contact. Car sitôt le lavage terminé, un employé du parking a dit au receveur de céder la place. Sans hésiter, ce dernier s'est installé au volant et a mis le contact sans même prendre la précaution de vérifier si la vitesse était au point mort ou non. Une fois le moteur lancé, le Mazda a bondi, échappant ainsi au contrôle du quidam qui ne savait quoi faire tant l'effet de surprise l'a encore étourdi. C'était dans ces circonstances que le minibus a éperonné le tuc-tuc qui est passé juste à la hauteur de la sortie de ce parking. « Le Mazda n'a pas roulé vite. Seulement, le receveur, par ignorance et son manque d'expérience, n'a pas su que le 3e rapport de vitesse a été déjà enclenché juste au moment où il a mis le contact. Ce qui a fait cabrer le véhicule avec les dramatiques conséquences que l'on sait.

Aussitôt après le drame, le receveur en cause a été placé en garde à vue pour le besoin de l'enquête qui suit son cours

 

Franck R./Kamy

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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