Publié dans Société

Transaction illégale d'armes - Un suspect arrêté pour appartenance supposée à un réseau

Publié le vendredi, 21 juin 2024

Les faits se sont déroulés à Toliara, vers midi, hier. Les Forces de l'ordre y ont arrêté un individu impliqué dans une affaire liée au trafic d'arme, précisément d'un pistolet automatique de fabrication locale, dans la cité du soleil.

De fait, le suspect, un homme âgé de 42 ans, ce résident de Betioky-Sud a été arrêté par la brigade territoriale de Toliara, suite à des renseignements de source sûre fournie par une personne de bonne foi mais qui voulait rester sous couvert de l'anonymat.

De source au niveau de la Gendarmerie, le quadragénaire en cause serait impliqué dans le réseau trafic d'arme de fabrication artisanale. La preuve, un pistolet automatique a été trouvé, hier même, près d'un garage sis à Tanambao. La découverte de cette arme par les enquêteurs de la Gendarmerie, serait alors liée à une transaction effectuée entre le présumé trafiquant et le soit-disant acheteur qui a pu prendre fuite lors de la filature des concernés.

L'arrestation du quadragénaire n'empêche pas la poursuite des investigations en cours. Enfin, la brigade territoriale de Toliara est saisie de l'affaire. Néanmoins, ce n'est pas la première fois que le réseau de trafiquants d'armes fait parler de lui à Toliara. A l'époque, un étranger lequel s'est vu la mission d'assumer les moyens pour transiter des fusils à Toliara, a été arrêté. Mais depuis, l'affaire semble ne plus avoir aucune suite.

Et on ignore si le même suspect récemment arrêté a été aussi impliqué ou non dans cette affaire d'importation illégale d'un important lot de fusils de chasse, provenant de La Réunion, il y a plusieurs mois de cela à Toliara.

 

Franck R.

Fil infos

  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff