Publié dans Société

Viol et meurtre d’une fillette - Le beau-père de Zaia à Tsiafahy !

Publié le mardi, 11 février 2025
La petite fille de 5 ans se trouvait souvent seule, gardée par son beau-père, pendant que sa mère travaillait la nuit La petite fille de 5 ans se trouvait souvent seule, gardée par son beau-père, pendant que sa mère travaillait la nuit Photo : Facebook

Justice pour Zaia. Ces mots clés ont fait le tour des réseaux sociaux hier, suite à la publication du père de la petite fille âgée de 5 ans, qui a perdu la vie suite aux abus sexuels et violences perpétrés par son beau-père. Le père biologique de la victime, séparé de sa mère depuis 2 ans et demi, a raconté en détail les faits, avant d’interpeller les autorités compétentes à appliquer des sanctions sévères pour le « criminel ». Ce dernier a été déféré au Parquet hier, après quelques jours d’enquêtes auprès de la Brigade criminelle de la Gendarmerie. Selon les dernières informations, l’auteur du viol sur mineure, causant son décès, est placé sous mandat de dépôt à la maison de force de Tsiafahy.

Selon le témoignage du père biologique de la victime, Zaia est souvent gardé par son beau-père pendant que sa mère travaille la nuit. Leurs voisins à Ambohipo auraient remarqué des cas de maltraitance envers la petite fille, mais n’ont osé dénoncer à cause des intimidations et menaces à main armée commises par le beau-père, lequel serait un militaire. Quelques jours avant le drame, les voisins auraient filmé secrètement les cas de maltraitance que la petite avait subis, servant ainsi de preuve irréfutable. La vidéo était devenue virale sur les réseaux sociaux, hier.

Quant aux circonstances du décès de Zaia, son beau-père l’aurait gardé dans la nuit du dimanche 2 février et l’aurait emmené chez le médecin vers 2h du matin, mais la petite serait déjà morte. Alarmés, les voisins ont informé le Fokontany et la sécurité sociale, lesquels ont mené l’enquête avant que la Brigade criminelle n’intervienne. Outre l’autopsie, des preuves de viol auraient été constatés, dont l’ouverture du col de l’utérus de la victime. Le beau-père a été arrêté, enquêté et désormais détenu à Tsiafahy. Affaire à suivre !

Recueillis par P.R.

 

 

 

 

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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