Publié dans Société

Disparition du navire A.W. - 14 jours après, les recherches demeurent infructueuses

Publié le dimanche, 29 juin 2025
Des pirates auraient-ils détourné l'Azfardath & Windio ? Des pirates auraient-ils détourné l'Azfardath & Windio ?

Le caboteur battant pavillon malagasy, baptisé  Azfardath & Windio ou A.W. entame son quatorzième jour de disparition, et ses 30 passagers, ce jour. Les recherches, bien qu'elles ont été intensifiées, restent toutefois infructueuses, du moins jusqu'à ce jour. Non seulement, on a perdu toute trace de l'A.W., mais il n'a également laisse aucun débris, indice qui est susceptible de croire à son éventuel naufrage, bref rien de tout cela.
Cette disparition inexpliquée de l'A.W. laisse donc plus d'un perplexe. Face à cette situation, la thèse comme quoi ce petit bateau aurait été la cible d'un acte de piraterie, commence à circuler. A preuve, la disparition d'un bateau de pêche russe au large de nos côtes, a été également signalée, il y a quelques jours de cela.


Une bagatelle de 200 millions d’ariary


En attendant confirmation, les recherches se poursuivent encore. Au moyen maritime avec l'engagement de deux bateaux malagasy dont le patrouilleur "Atsantsa", s'ajoute le moyen aérien.
Les Comores ont fait décoller un avion, qui a déjà effectué 3 vols dont deux de 5 heures, de chaque. En vain. D'après une source, les coûts de ces reherches atteignent actuellement 200 millions ariary, tout cela au frais de l'armateur.


Parti du port de Mahajanga le 16 juin dernier, le petit caboteur a mis le cap sur Anjouan, la destination que le navire a dû atteindre au bout de 72h, tout au plus. De leur côté, ni l'agence portuaire maritime et fluviale ou Apmf, ni la gendarmerie ne s'était pas encore exprimé sur l'affaire.

Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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