Publié dans Société

Drogue dure - Le revendeur placé sous mandat de dépôt

Publié le vendredi, 25 octobre 2019

Récemment, la brigade des stupéfiants de la Police a pris un revendeur d’héroïne dans ses filets à Anosy. Une récente information provenant de la Police a avancé que le concerné avait été placé sous mandat de dépôt, et ce,  avant son  jugement prévu le 25 novembre prochain. La source policière apporte également une précision sur la quantité réelle d’héroïne trouvée sur le concerné. En réalité, il a transporté en tout et pour tout 349 grammes et non 49g de cette drogue comme on l’a annoncé au début. Notons que la Police a monté un piège dans lequel le revendeur est tombé facilement à l’issue d’une fausse promesse de transaction avec lui.

 

Lors de l’enquête, le concerné a reconnu les faits. Il a affirmé chercher à revendre le gramme pour 120 000 ariary. Le trafic d’héroïne commence à gagner du terrain chez nous, notamment dans la Capitale. S’il se déroule le plus souvent dans certains clubs branchés ou autres boîtes de nuit de la ville, les revendeurs prennent de plus en plus le risque de trafiquer à tous les coins de rue actuellement. De nombreux jeunes du pays souffriraient maintenant d’une addiction à la drogue dure dont l’héroïne mais aussi de la cocaïne durant des soirées entre amis ou bien sûr dans ces boîtes sélect.

Franck R.

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff