Economie

Arbitrage - Un moyen pour réduire la corruption

Publié le jeudi, 06 octobre 2016
Le Centre d’arbitrage et de médiation de Madagascar (Camm) contribue à la lutte contre la corruption. En effet, selon les bailleurs de fonds, la clause du contrat entre les sociétés qui décident de recourir à l’arbitrage et à la médiation réduit les risques de corruption. L’arbitrage et la médiation étant des actes consensuels entre les deux parties concernées.
En moyenne, les étudiants ayant atteint le niveau « licence » prétendent un salaire de 600 000 ariary par mois contre 778 000 ariary pour les étudiants de niveau « master ». Les prétentions salariales des étudiants sortant de l’école supérieure polytechnique peuvent atteindre les 942 000 ariary par mois. Les entreprises qui rémunèrent le mieux, selon les étudiants, sont le groupe Star, Qmm, Ambatovy et la Banque centrale de Madagascar.
Un atelier sur la transparence dans les contrôles fiscaux des entreprises, organisé par « Transparency international-Initiative Madagascar » s'est tenu hier à l'hôtel Carlton, Anosy. Un projet de cet organisme a révélé en 2014 que les services fiscaux sont parmi les secteurs les plus exposés à la corruption.
Haval, la marque supérieure de Great Wall. Très appréciées à Madagascar, les automobiles chinoises de marque Haval sont uniquement commercialisées chez CT Motors, Andraharo. Une aubaine pour cette société qui a déjà réussi à commercialiser plusieurs modèles H2 et H9 dans la Grande Ile.
Lors du forum de l’Agoa (« African growth and opportunity act ») qui s’est tenu à Washington (Etats-Unis), le 26 septembre dernier, l’intégration de la sécurité et la santé des travailleurs dans tous les pays éligibles ont été débattues. Pour Madagascar, un Comité interministériel Agoa veille à la conformité des entreprises exportatrices aux conditions requises pour toute exportation sous le système Agoa vers les Etats-Unis.

Projet « Wikwio » - Etude sur les adventices

Publié le mardi, 04 octobre 2016
Dans les îles de l’océan Indien, les mauvaises herbes ou adventices causent des pertes économiques dans les systèmes de culture vivrière et de rente. La production est limitée en raison de l’inefficacité du contrôle des mauvaises herbes, lesquelles sont responsables de 20 à 80 % des pertes de rendement.
La Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea) a approuvé la proposition d’assistance technique portant sur un soutien institutionnel à la Direction de la dette publique, Direction générale du trésor, au sein du ministère des Finances et du Budget. Le programme de formation de 25 cadres concerne la gestion de la dette publique, le suivi et l’évaluation des projets.

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Editorial

  • Enfin, du changement !
    Le verdict est tombé ! Le pouvoir sous la direction de Rajoelina Andry Nirina abrogea, ce mercredi 14 août 2019, en Conseil des ministres le décret n°2017-096 du 26 avril 2017 portant nomination du directeur général de la Compagnie nationale Jiro sy Rano Malagasy (JIRAMA) Olivier Jaomiary. Nommé il y a deux ans et quatre mois de cela, le 26 avril 2017, sous le régime HVM, Jaomiary Olivier n’a pas réussi à convaincre ni le pouvoir en place, issu de la dernière élection, ni l’opinion publique notamment les usagers. Un moment, se croyant être indéboulonnable de son poste, au-dessus de toute tentative de limogeage, le désormais ex-DG de la JIRAMA finit par se faire rattraper en raison de son incompétence à redresser la Compagnie, mission principale qu’on lui avait confiée.

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