Economie

Le groupe Sodiat et sa filiale Auto Diffusion dénoncent des opérations qu’ils jugent irrégulières après la saisie de vingt-cinq (25) véhicules leur appartenant, intervenue lors de plusieurs actions menées entre novembre et décembre 2025. Dans un communiqué publié hier, Auto Diffusion revient notamment sur le cas de quatorze (14) véhicules neufs sortis du port de Toamasina dans des conditions qualifiées d’illégales. Selon la société, ces 14 véhicules, importés régulièrement dans le cadre de ses activités commerciales, ont été retirés du parc automobile de la SMMC au port de Toamasina le 31 décembre 2025, entre 19 heures et 20 heures. Cette…
Le secteur énergétique malgache s’apprête à franchir une étape déterminante pour sa stabilité financière avec l’intégration imminente de nouvelles capacités renouvelables au sein du Réseau interconnecté d’Antananarivo. D'ici la fin de ce mois de janvier, une injection massive de 43,5 MWc d'énergie solaire est attendue, provenant des parcs photovoltaïques récemment implantés à Ambatomirahavavy, Ilafy, Mangatany et Ampangabe. Le ministre de l’Énergie et des hydrocarbures, Ny Ando Jurice Ralitera, a précisé lors d’une émission spéciale que cette opérationnalisation constitue un levier économique majeur pour réduire la dépendance aux centrales thermiques, dont le coût en carburant grève lourdement le budget de l’État.
La réhabilitation de la centrale thermique CTA2 d’Ambohimanambola progresse à grands pas. Trois générateurs sur quatre sont déjà opérationnels, tandis que le quatrième, G2, reste en réparation. Ces travaux visent à renforcer l’approvisionnement en électricité dans la capitale. Selon la Jirama, la réparation des trois machines s’est bien déroulée. G1, remise en service il y a quelques semaines, produit 5 mégawatts. G3 fournit actuellement 3,3 MW, mais atteindra bientôt 5 MW après un ajustement technique.
L'Office malagasy des hydrocarbures a publié les prix des produits pétroliers valables pour ce mois de janvier 2026. Une analyse des données montre que le gasoil et le pétrole lampant continuent de voir leurs tarifs augmenter de façon régulière. Le litre de gasoil est fixé à 4 670 ariary après une hausse de 10 ariary, tandis que le pétrole lampant atteint 3 520 ariary suite à une progression de 30 ariary. Cette tendance à la hausse pour ces deux produits contraste avec la baisse observée pour l'essence qui descend à 4 970 ariary le litre.
La Grande île s’apprête à accueillir plusieurs événements économiques majeurs en 2026. Ces rendez-vous visent à stimuler l’investissement et à renforcer la coopération régionale et internationale. Ils concernent différents secteurs, comme le tourisme, l’industrie, le transport et la logistique. La première étape sera la mission économique tuniso-malgache, prévue du 3 au 7 février à Antananarivo. Cette mission est organisée par le Tunisia Africa Business Council (TABC) et la Chambre de Commerce Tunisie-Madagascar, en partenariat avec l’Economic Development Board of Madagascar.
Le nouveau rapport Business Ready 2025 de la Banque mondiale, publié en cette fin d'année, propose une analyse approfondie du climat des affaires à Madagascar, qui figure parmi les pays pilotes de cette initiative mondiale. Remplaçant l'ancien indicateur Doing Business, cet outil évalue désormais la santé économique à travers trois piliers fondamentaux que sont le cadre règlementaire, les services publics et l'efficacité opérationnelle. Pour l'édition 2025, la Grande Île affiche une stabilité relative avec une note de 57,28 pour son cadre légal, témoignant des efforts législatifs récents comme la nouvelle loi sur les investissements.
La situation socio-économique du monde professionnel malagasy fait face à un défi structurel majeur concernant l'exploitation optimale de son capital humain, particulièrement celui des citoyens vivant avec un handicap. Bien que des structures spécialisées, à l'image du Centre national de formation professionnelle des personnes en situation de handicap (CNFPPSH), injectent chaque année sur le marché du travail des profils qualifiés en informatique, en pâtisserie ou en menuiserie bois et métal, l'intégration réelle de ces talents demeure largement insuffisante. Ce décalage représente un manque à gagner significatif pour la croissance nationale, car une frange active et formée de la population reste…
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  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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