Editorial

Unité et fierté retrouvées

Publié le mardi, 02 juillet 2019
Comme d’autres pays d’Afrique, Madagasikara souffre des séquelles de la domination   coloniale. Et soixante ans après le retour de l’indépendance, les plaies béantes morales et même physiques, dues à une colonisation brutale sinon barbare demeurent ouvertes. La politique coloniale reposait sur deux points d’ancrage à savoir « diviser pour régner » et « saper à la base le sentiment de fierté nationale ». Une œuvre de destruction que le pouvoir colonial, français notamment, en avait le secret. A Madagasikara, la priorité des occupants consistait à battre en brèche l’union sacrée des Malagasy. Certes, l’effectivité de l’administration monarchique Hova n’était pas acquise en totalité…

Aux portes du sacre !

Publié le lundi, 01 juillet 2019
Et la fête continue ! Les Barea écrasèrent les Super Eagles par deux buts à zéro au Stade d'Alexandrie en Egypte, dans le cadre des compétitions de la phase finale de la Coupe d'Afrique des Nation (CAN) 2019. Un exploit inédit que les 25 millions de malagasy n'osaient même pas rêver. Pour une toute première participation à des joutes footballistiques de ce niveau, Madagasikara réalisait … l'impossible. Ayant réussi à déjouer les pronostics, les novices sinon les outsiders poulains de Dupuis n'en finissent pas de nous émerveiller.

A 2020 !

Publié le dimanche, 30 juin 2019
Le rideau de la célébration du 59ème anniversaire du retour à l’indépendance de Madagasikara est définitivement tombé. Maintenant, place au train-train implacable de la vie quotidienne ! Les tracas quotidiens reprennent leurs... droits. Et ainsi va la vie ! D’aucuns n’ignoraient que cette fois-ci la célébration de la fête nationale du 26 juin, portait un cachet voire un éclat particulier.Sauf pour les esprits tordus, il fallait admettre en toute sincérité et honnêteté qu’on avait assisté, partout à travers l’île, à des jouissances populaires inédites. Le Gouvernement voulut apposer un insigne particulier digne du renouveau. Enfin bref, une ère nouvelle s’installe ! La première…

Kagame, un modèle !

Publié le vendredi, 28 juin 2019
Paul Kagame, Président de la République du Rwanda et président en exercice de l’Union Africaine, en tant qu’invité spécial, assista aux cérémonies officielles de la célébration de la Fête nationale malagasy du 26 juin. Il fut l’invité d’honneur de la République Malagasy. Accompagné de son épouse, Kagame honora de sa présence le grand défilé militaire à Mahamasina aux côtés du Président malagasy Rajoelina Andry Nirina et son épouse. Le Rwanda au même titre que le Burundi, deux petits enclavés ou « coincés » entre la Tanzanie à l’est, le Congo (Kinshasa) à l’ouest et l’Ouganda au nord, est un petit poucet « géant »…

La longue attente

Publié le jeudi, 27 juin 2019
Les neuf membres de la Haute cour Constitutionnelle (HCC) font attendre. Les hauts Conseillers d'Ambohidahy, imperturbables et impavides, travaillent laborieusement avec toute la discrétion nécessaire. Apparemment, ils récusent toute tentative de les impressionner encore moins de les influencer. Normalement, comme on le laissait entendre, la proclamation des résultats officiels et définitifs des Législatives du 27 mai aurait lieu le 1er juillet 2019. Sauf contretemps de la part d'Ambohidahy, il nous reste 72 heures pour avoir le cœur net sur les tenants et aboutissants de la nouvelle composition de la Chambre basse. Mais, pour y arriver l'attente sera longue.  

 L'Armée, l'avant-garde

Publié le mercredi, 26 juin 2019
La fête de l'indépendance est avant tout la Fête de l'Armée. Le retour de Madagasikara à l'indépendance coïncide avec la création de l'Armée malagasy. A la veille de la date historique du 26 juin 1960, jour où le pays recouvre de nouveau sa souveraineté, l'Armée malagasy vit le jour. Intimement liée à la naissance de l'Etat malagasy, l'Armée est le symbole de la souveraineté et de la fierté nationale. On ne peut pas concevoir une République sans une Armée. Par ricochet, une fête nationale sans un défilé militaire est cocasse. En tout cas, il s'agit d'une tradition universellement pratiquée.  

Fil infos

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La Une

Editorial

  • Servir et non se faire servir !
    En tant que présidente de l'Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, magistrate et députée d'Ambatofinandrahana, pour un second mandat de son état, mit le point sur le « i » dès l'entame de la mandature des nouveaux élus à Tsimbazaza. Face aux comportements qui frisent l'indélicatesse de certains élu(e)s et qui défrayent la chronique, Mme Razanamahasoa tient à préciser qu'un député en tant que représentant(e) du peuple a été élu pour servir les intérêts du « vahoaka » qu'il est censée représenter et non se faire servir comme un prince.

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