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Révision à la hausse de l’indemnité. Désormais, chaque ouvrier qui participe aux travaux de Haute intensité de main-d’œuvre (Himo), menés dans de nombreuses localités de la Grande île, va empocher un complément de revenu fixé à 5 000 ariary par jour travaillé, soit 1000 ariary par heure.

A bout portant du 24 avril 2017

Publié le dimanche, 23 avril 2017

Plus besoin de débourser des frais exorbitants. Les habitants de l’île Sainte-Marie peuvent désormais demander des titres ou préparer d’autres dossiers relatifs à la sécurisation foncière dans ce District même.

L’Université catholique de Madagascar (Ucm) sise à Ambatoroka, Antananarivo, compte désormais deux docteurs titulaires du diplôme d’habilitation à diriger des recherches (Hdr), l’équivalent du doctorat d’Etat dans l’ancien système.

Immobilier - La concurrence déloyale continue

Publié le dimanche, 23 avril 2017

Inégalités sur le marché. Les investisseurs malagasy opérant dans le secteur immobilier dénoncent un manque de transparence des prix dans la vente des produits. En effet, une délimitation inégale des coûts des maisons, villas et appartements par les différentes agences immobilières dans la Grande île, et notamment dans la Capitale, existe depuis plusieurs années maintenant.

Départ en catimini, retour en douce. Claudine Razaimamonjy, proche conseillère du Président Hery Rajaonarimampianina est bel et bien de retour au pays. La prévenue a débarqué au pays depuis l’île Maurice à bord d’un vol privé dans la nuit de samedi, vers 23 heures et a aussitôt été réadmise à l’hôpital Hjra.

Opportunité, mobilité, compréhension de l’environnement qui nous entoure ou nous partage… La possession d’un réseau est très importante dans la vie professionnelle d’un entrepreneur. C’est le message qu’a fait passer Ndrina Ralaimanisa, directeur de la communication institutionnelle et des relations publiques auprès de la banque Bni mais également enseignant, jeudi dernier, lors d’une conférence sur l’importance du réseau dans l’entrepreneuriat qui s’est tenue à Ankadifotsy.

Après le Président Hery Rajaonarimampianina,  ce fut au tour du Premier ministre (Pm) Olivier Mahafaly de s’exprimer (enfin) sur l’affaire Claudine Razaimamonjy. Dans sa déclaration, le patron de la Primature à tout bonnement emboîté le pas à son ministre de la Justice, Charles Andriamiseza, en prenant la défense de la prévenue,

A bout portant du 22 avril 2017

Publié le vendredi, 21 avril 2017

Les mathématiques sont les pires matières. Autant de matières scientifiques ne soulèvent pas l’instinct instructif des étudiants.  Encore heureux que ces derniers puissent choisir leur filière respective à l’université. Dans les collèges et aux lycées, les élèves doivent s’attendre à étudier les matières  préconçues et intraitables, notamment les maths et la physique. Les lycéens se fracassent la tête afin d’obtenir un bon résultat.  Certes, les établissements accordent plus d’heures pour leur enseigner ces matières scientifiques par rapport à d’autres les matières  qui sont traitées en langue maternelle. « Nos éducateurs en matières scientifiques se portent même volontaires pour éduquer le samedi », explique un directeur d’un collège privé sis dans la Capitale. Il a expliqué que les bulletins scolaires du deuxième trimestre n’étaient pas satisfaisants, voire médiocres. Pour la classe de 3e, seuls 5 sur les 35 élèves ont pu obtenir la moyenne de 10, et pour les restes, que des 7 sur 20. Les élèves rencontrent plus de difficultés dans les matières scientifiques. De nos jours, ils ne se servent plus autant des calculatrices que de leur cerveau. Les générations actuelles sont facilement découragées, surtout avec la facilité accordée par la nouvelle technologie. 

Des journées consacrées aux sciences

Devant cette réalité, un projet intitulé « Améliorer l’éducation scientifique au lycée et inciter les élèves à s’orienter vers les filières scientifiques grâce à l’utilisation des ressources éducatives numériques et aux pédagogies innovantes », a été initié depuis le mois de février et ne prendra fin qu’en juin prochain. A cette occasion, des journées « sciences » seront organisées à l’attention de toutes les classes de seconde. 32 établissements partenaires du programme « Educmad » se situant dans les périphéries d’Antananarivo, Antsirabe, Ambohimahasoa, de Toamasina et tant d’autres en seront concernés.  Les journées se distingueront par des visites d’expositions « sciences », mais ausi par une rencontre avec des professionnels et une découverte des métiers scientifiques. Au terme de ces journées, les élèves de la classe de seconde obtiendront des réponses à toutes les questions qui taraudent leurs esprits, comme « pourquoi les sciences au programme ? A quoi servent les sciences et quelles sont leurs applications ? Comment évoluent-elles les technologies ? ». Par ailleurs, ils vont bénéficier d’une orientation professionnelle. Les débouchés des filières seront expliqués afin qu’ils puissent préparer leur avenir en faisant le bon choix à la fin de l’année scolaire. Il s’agira également d’une rencontre avec les parents d’élèves ayant poursuivi des études scientifiques.

Kanto R.

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Editorial

  • Quid de la Haute Cour de Justice !
    Cinq ans après ou presque de la date butoir de son entrée en fonction, la Haute Cour de Justice (HCJ) n’est pas encore opérationnelle. Un retard flagrant et voulu par un régime, en particulier son chef, qui n’avait pas du tout l’intérêt à son opérationnalité. La Constitution, votée le 17 novembre 2010 et proclamée le 11 décembre de la même année mettant en place la 4ème République, prévoit dans le titre IV l’existence et le fonctionnement de la HCJ. La première Constitution malagasy donnant naissance à la Première République datait de 1959 qui prendra fin à l’élection d’une nouvelle Constitution en 1975, date du début de la Deuxième République qui sera, elle aussi, balayée par la naissance de la Troisième République en raison d’une nouvelle Constitution votée en 1992. Elle s’achèvera en 2010. Le Président de la République Rajaonarimampianina Hery faillit, en 2015, abandonner le siège doré d’Iavoloha en raison…

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