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Développer l’entrepreneuriat dans une zone rurale. Tel est l’objectif  de l’école d’études en anglais Eli (« English language institute ») et du réseau Inbar (« International network for bamboo and rattan») dans la formation des jeunes intellectuels de Moramanga. Basée sur l’agriculture, cette formation sera « sur le tas », et sera réalisée pour un emploi-formation des jeunes ruraux.

Un autocar de marque Renault Super Goélette, faisant route vers la Capitale, a buté un talus samedi après-midi à une quarantaine de kilomètres d’Ambatolampy sur la Rn7, faisant ainsi deux morts, un enfant et sa mère, ainsi que 30 blessés. Parmi ces derniers, 17 sont sérieusement touchés, présentant soit de multiples fractures, soit de graves lésions.

Une lueur d’espoir pour Madagascar. Alors que beaucoup de gens croyaient que le combat pour la restitution des îles Eparses était déjà perdu d’avance, la démarche de l’« Association Nosy Malagasy » (Anm) fait souffler un vent d’espoir. La balle est dans le camp du Président Hery Rajaonarimampianina qui a été moins démonstratif, pour ne pas dire indifférent, sur la question.

Bavures

Publié le lundi, 19 septembre 2016

La Commission d’enquêtes du Parlement britannique vient de publier les résultats de ses travaux relatifs aux tenants et aboutissants des interventions de l’Armée de Sa Majesté en mars 2011 en Lybie. En fait, le Premier ministre David Cameron, se basant sur des rapports établis, à l’époque faisant état du danger que représente pour l’Europe, notamment le Royaume-Uni, les agissements des milices soutenant le colonel Kadhafi, décidait, et ce, en coordination avec le Président français Nicolas Sarkozy et soutenu par les Etats-Unis, d’envoyer des unités spécialisées en Lybie pour « écarter » le guide Mouammar El Kadhafi, au moment fort du « Printemps arabe ». Ce qui fut chose faite. D’après les rapports d’enquêtes qui, au final, accablent David Cameron, les décisions prises furent basées sur de faux constats des réalités sur place et que Cameron n’avait pas su anticiper les éventuelles répercussions de l’après-Kadhafi. Les Parlementaires britanniques jugeaient, d’ailleurs, les décisions de bavures inadmissibles. Le même scenario, peu avant, quand Georges Walter Bush, Président des Etats-Unis, décida d’envoyer des troupes en Irak pour « déloger » Saddam Hussein. Il était également parti, selon les analyses des experts, de faux renseignements  sinon de 

fausses appréciations de la situation sur terrain concernant les intentions et les vraies forces de frappe du régime en place. Des bavures que nombre de sénateurs et représentants, hostiles à sa politique (G.W. Bush), principalement, issus du camp des Démocrates, dénonçaient avec de la plus grande sévérité.  Les conséquences inévitables et désastreuses de ces actes de barbarie que les grandes puissances ont commis nous laissent souvent perplexes et, parfois, avec des goûts amers en travers de la gorge. Des vies humaines innocentes, pour la plupart, périrent. Après le drame, le pays victime se trouva dans le chaos et que les envahisseurs, eux-mêmes, ne parviendraient pas à « pacifier ». En effet, l’Irak et la Lybie ont été transformés en véritables poudrières difficiles à maîtriser. Après avoir chassé Saddam Hussein et Mouammar El Kadhafi du pouvoir, les puissances occidentales n’étaient même pas à la hauteur de pouvoir mettre de l’ordre. Les milices, de tous les genres, fourmillent et sèment la terreur en s’entredéchirant du pouvoir. Qu’il s’agisse de l’Irak ou de la Lybie, le Groupe Etat Islamique tente d’occuper le terrain et fait régner sa loi. En tout cas, c’est l’échec total de Cameron et de Sarkozy. Le plus dur à avaler dans tout cela, c’est l’attitude compromettante des Organismes internationaux censés veiller au respect strict de la souveraineté nationale des pays membres. Le silence assourdissant de l’Organisation des Nations unies (Onu) qui, dans la plupart des cas, prompte à condamner les actes ou agissements foulant aux pieds les droits fondamentaux de l’Homme, inquiète au plus haut point… En outre, l’attitude des grands, supposés être des modèles pour les petits, complique la situation vécue dans d’autres endroits. 

Les pays occidentaux (France, Angleterre), moralisateurs du reste du monde, mais qui se comportent en « voyous », offrent de mauvais exemples à d’autres. A Madagascar, les tenants du pouvoir se livrent à des gestes d’intimidation, usant de la force à l’encontre des personnalités politiques ou… économiques. Des bavures que Mahazoarivo ou Iavoloha peinent à présenter des éléments valables de justification. Les violations de domicile deviennent des faits divers, tandis que les mandats de dépôt représentent un style de gouvernance.

Ndrianaivo

« Madagascar aura l’occasion de présenter son plan stratégique  et de se faire remarquer durant le salon Top Resa 2016 qui se tiendra cette semaine. Le pays y présentera son nouveau branding : "Madagascar, treasure island" », confie le président du conseil d’administration de l’Office national du tourisme de Madagascar, Joël Andriamandranto. 

Une étude d’impact des partenariats économiques en Afrique orientale et australe a récemment eu lieu au siège de la Commission de l’océan Indien (Coi).

Suite au test de préselection effectué le 22 août dernier pour le concours en vue du recrutement de 30 élèves inspecteurs des douanes, 100 contrôleurs des douanes, 50 agents de constatation et 100 agents d'encadrement, et aux arrêtés du ministère de la Fonction publique, de la Reforme de l'administration, du Travail et des Lois sociales et celui des Finances et du Budget, la Direction générale des douanes a informé les candidats sur le report de la phase d'admission prévue les 26, 27, 28, 29 septembre 2016.

Qui succèdera  à Espérance. Après la première épreuve  éliminatoire qui s’est tenue au Carlton lors du 17e anniversaire de la Tv plus Madagascar, 35 candidats sont montés  sur  scène devant le public.

La une du 16 septembre 2016

Publié le vendredi, 16 septembre 2016

A bout portant du 16-09-16

Publié le vendredi, 16 septembre 2016

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Editorial

  • Un siècle de combat
    L’Organisation internationale du travail (OIT) célèbre en cette année son centenaire d’existence. Créée en 1919, sous l’égide du Traité de Versailles (Paris), point d’orgue final de la Grande Guerre de 1914-1918, l’OIT ou l‘ILO (International Labor Organization), militait contre toute atteinte à la dignité de l’homme dans le cadre du travail décent.  Mise sur pied indépendamment de la naissance de la Société des Nations (SDN) raison pour laquelle elle avait pu surgir des décombres de cette ex-ONU, l’OIT n’a de cesse à réclamer durant ce siècle d’existence la justice sociale dans le monde du travail. Elle interpellait et continue à le faire les employeurs pour qu’au juste ces derniers respectent le minimum acceptable. Le Bureau international du travail (BIT), le secrétariat permanent de l’OIT, travaille d’arrache-pied pour créer un cadre de travail illustrant l’harmonie entre le travail et la dignité de l’homme. Une noble mission que le Bureau persiste et…

A bout portant

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