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Une seconde chance. La majorité des candidats au baccalauréat se réjouissent de la décision prise par le Président Andry Rajoelina, annoncée lors d’une émission télévisée du dimanche dernier. Il s’agit de la tenue d’une session exceptionnelle de cet examen national. Celle-ci se tiendra du 23 au 26 octobre prochain dans tous les centres d’examen, même ceux n’ayant enregistré aucun problème. Cette mesure a été prise afin de donner une seconde chance aux candidats, recalés durant la session officielle. Ceci face aux nombreux cas de désorganisation enregistrés, dont le retard de l’arrivée des sujets et celui du début des épreuves, le chamboulement occasionné par les sujets interchangés, etc.

 

La colère d’un Président

Publié le lundi, 07 octobre 2019

On craint souvent la colère des dieux. La terre tremble. Le ciel gronde. Les océans s’agitent. Et le vent fort souffle en rafales. Mais, il faut se méfier aussi aux courroux d’un Chef d’Etat. Quand l’homme fort du pays se fâche, gare à ceux ou à celles qui furent à l’origine de la colère. Attention ! Le premier souci pour le maître du pays réside à défendre le bilan de ces neuf premiers mois de son avènement au pouvoir. En effet, à l’issue d’une élection libre et démocratique, Rajoelina Andry Nirina accède à la magistrature suprême de l’Etat. Il défait son adversaire de … toujours par un score confortable et sans appel de 55,64 % contre 44,36 % pour le perdant, Marc Ravalomanana. Une déroute que l’ancien Chef d’Etat ne parvient pas à digérer encore plus accepter. Il se caresse discrètement et toujours l’idée de revenir à la barre et prendre autant qu’il le faudrait sa revanche.

 

Le Président de La République de Madagascar, Andry Rajoelina, s’allie toujours du côté des ménages vulnérables. La hausse de prix des produits de premières nécessités (PPN) a en effet frappé le portefeuille des consommateurs depuis maintenant un mois et demi. Face à cette situation, le Chef de l’Etat a lancé un dernier avertissement aux opérateurs économiques durant une émission spéciale, diffusée dimanche dernier sur plusieurs chaînes de télévision. Il dénonce les marges bénéficiaires prélevées par ces derniers. « Je suis de près cette hausse de prix de PPN.

Une visite de prospection. Une délégation de trente entreprises françaises, organisée par MEDEF International est actuellement à Madagascar, à la recherche des opportunités d'investissement mais aussi de partenariat sur le long terme à Madagascar. Ainsi, hier, cette délégation a rencontré le Chef de l'Etat, Andry Rajoelina, au Palais d'Iavoloha. Effectivement, quelques semaines après son élection, le Président a présenté la Politique générale de l'Etat (PGE) énonçant ses priorités dans les secteurs de l'énergie, de la santé mais aussi de l'agriculture et de l'industrialisation, sans oublier le domaine du tourisme.

Le Président de la République Andry Rajoelina a fourni des précisions sur la fondation qu’il envisage de créer. Il y a un mois, presque jour pour jour, le Chef de l’Etat saisissait la Haute Cour constitutionnelle aux fins de demander l'avis de la haute juridiction sur la conformité avec l'article 49 de la Constitution de la création d'une fondation par le Président de la République. Les juges constitutionnels avaient donné leur feu vert, émettant toutefois deux trois réserves, notamment que : « La fondation doit respecter scrupuleusement son objectif d’intérêt général et doit être dissociée de toute connotation politique » ou encore « le Président de la République ne doit exercer aucune fonction dans cette fonction. « Je veux que l’on se souvienne non pas de mon nom, mais de mes actions », a répondu le Chef de l’Etat, interrogé sur son initiative, au cours de l’émission diffusée sur les chaînes publiques malagasy avant-hier.

 

Comme il l’avait annoncé lors de son intervention télévisée dimanche, le Président Andry Rajoelina a effectué une visite à l’aéroport international Ivato. Il s’est attardé au service de la Police aux frontières en faisant le tour des postes et bureaux de cette entité qui, ces derniers jours, a fait soulever les vagues de doléances des passagers. « Je suis venu vous voir pour constater de visu les récriminations de certaines personnes qui affirment avoir été victimes de votre service », tonne le Président de la République à l’endroit des responsables de la Police aux frontières (PAF).

LA UNE DU 08 OCTOBRE 2019

Publié le lundi, 07 octobre 2019

Les tous premiers de la Région. Au cours de la fin de semaine, le Président de la République Andry Rajoelina, initiateur du projet « Fihariana », assisté par ses collaborateurs, dans le cadre dudit programme national de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, ont procédé dans la cité des fleurs à la remise des premiers financements aux entrepreneurs de la Région de Boeny. Trois entrepreneurs en ont été les bénéficiaires. « Depuis le 15 mai dernier, plus de 9 500 entrepreneurs ont déposé leur dossier auprès de nos bureaux. 4 300 dossiers ont déjà été traités. Et ces trois projets figurent parmi eux. Leurs initiateurs ont réussi à obtenir le prêt parce que leurs projets correpondaient parfaitement aux critères de sélection requis par le programme mais aussi à ceux des institutions financières », a précisé Valérie Razafindravaka, secrétaire exécutive du programme « Fihariana », durant la cérémonie de remise des chèques. Ces projets concernent différents secteurs, notamment l’industrie sucrière, la fabrication de craies et la production de « trondro maina » destinés à l’exportation.
Parc solaire
 

Le Général Gabriel Ramanantsoa, président sortant de la fédération malagasy de natation rempile pour un second mandat. Elu en 2015 à la tête de cette instance, cinq ligues viennent de lui redonner confiance pour ramener la discipline natation à la place qu’elle mérite. Il a été élu par 3 voix contre 2 pour son adversaire de vote, le commissaire divisionnaire, Rabary Jaona, ancien président du club Saint-Michel. Une de ses priorités est de reformer son équipe technique, qui était la cible des critiques des férus de la natation. Le président réélu a promis de recomposer son staff à 90 %. L’amélioration des performances des athlètes au niveau continental est aussi un de ses défis.

Les personnes impliquées dans une affaire de trafic de drogue vers début juin 2018, avaient été jugées vendredi dernier au Pôle anti-corruption (PAC) au 67ha. Au final, trois accusés ont été condamnés au terme de ces débats à l’audience « marathon ». Le verdict tombe : deux Mauriciens ont été condamnés à 5 ans d’emprisonnement à Antanimora tandis que le troisième, un capitaine de navire malagasy a écopé de 7 ans de travaux forcés. Quant aux autres accusés, ils ont été relaxés au bénéfice du doute. Deux d’entre eux auraient la mission de récupérer la marchandise, une fois qu’elle arrive sur place.  Les débats n’ont pris fin que vers minuit ce vendredi- là. Bien qu’aucun détail, ni sur les arguments de défense des accusés, ni sur  les différentes plaidoiries ou autres témoignage, n’ait filtré, gageons que les accusés auraient nié leurs accusations jusqu’au bout. Or, les preuves de leurs incriminations ne manquent pas. Notons que la marchandise pesant au total  140 kg a été interceptée  dans la nuit du 07 juin 2018 sur la RN2 au niveau de Manjakandriana. C’était  la Douane malagasy en étroite collaboration avec la Gendarmerie nationale et le CIS qui ont interpellé ces trafiquants. A l’époque, neuf personnes ont été arrêtées à bord d’un véhicule Mercedes Sprinter, provenant de Toamasina et qui devait par la suite faire route sur Nosy-Be. De l’île au parfum, la marchandise  était prévue être exportée vers l’île Maurice et La Réunion par voie maritime. D’ailleurs, parmi les personnes arrêtées figure un skipper, potentiellement chargé de l’acheminement par bateau. Parmi les neuf trafiquants, trois sont d’origine mauricienne et six d’origine malagasy dont trois hommes et trois femmes.

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Editorial

  • IEM prime
    Ambohitrimanjaka déferle des vagues ! Des mouvements de contestation ou des éléments téléguidés perturbent. Le démarrage du grand Projet de la construction de la nouvelle ville « Tana Masoandro » dérange quelque part. On dénonce, dit-on, les remblais surtout ceux qui touchent les rizicultures. Mais, qu'on se le dise ! A priori, leur souci semble tenir debout dans la mesure où il s'agit de « toucher » à leur raison de vivre et peut-être aux intérêts des environs immédiats. Mais de là à refuser « jusqu'au bout » la concrétisation d'un Projet qui servira aux intérêts de la grande majorité, le comportement fait réfléchir.

A bout portant

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