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Pour certaines localités dans la Capitale, l'eau potable est un luxe que la plupart de la population ne peut pas s'offrir. Et même si beaucoup ont le pouvoir et doivent en acheter pour pouvoir boire et en utiliser convenablement au quotidien, ils ne le peuvent pas puisque la coupure d'eau est omniprésente dans plusieurs quartiers d'Antananarivo. Itaosy fait partie de ces localités qui sont actuellement privées d'eau. Pour le cas de la Commune d'Itaosy qui jouxte la capitale, la coupure arrive presque à sa troisième semaine et apparemment, les habitants n'en peuvent plus et haussent le ton notamment dans les médias ou sur les réseaux sociaux, les émissions radiophoniques sans compter les réclamations adressées à la JIRAMA.

L'affaire concernant le cambriolage, suivi de l'assassinat d'un enfant de 12 ans, Razafindrazaka Hesny Mattis, commis à Ambohitrarahaba en octobre 2017, a été jugée au Tribunal d'Anosy, hier. Les deux jeunes auteurs du crime, un adolescent de 14 ans et une jeune fille de 16 ans ainsi que la présumée commanditaire, l'ex-domestique de la famille de la victime, ont comparu devant le juge. A l'issue de cette audience, l'une des plus attendues du siècle, les accusés qui sont des voisins de quartier de la victime,  ont écopé respectivement d'une peine de 20 ans de réclusion criminelle. En revanche, l'ex-domestique  a été condamnée à une peine de 15 ans d'emprisonnement. Les condamnés devront payer un ariary symbolique à titre de dommages, suivant la demande des plaignants.

A l’approche de l’ élection présidentielle, le clan du candidat Hery Rajaonarimampianina ne trouve rien d’autre à faire que de se livrer à des coups bas à l’encontre du concurrent qu’il redoute le plus parmi les 34 autres candidats, à savoir Andry Rajoelina. Pour atteindre ce favori, les communicateurs de l’ancien Président orchestrent une campagne de dénigrement éhontée à l’encontre d’un proche parmi les proches de ce dernier,  l’opérateur économique Mamy Ravatomanga, qu’ils accusent entre autres d’être au centre du trafic de bois de rose. Une accusation sur laquelle le concerné a déjà eu l’occasion de s’exprimer et qui d’ailleurs, a été démentie par deux décisions condamnant l’un de ses dénonciateurs à une peine de 02 ans de prison ferme (cf. encadré). Nous vous rapportons ci-après un extrait de l’interview exclusive intitulée « Que la vérité éclate » que nous a accordée le patron de Sodiat le 27 avril 2016 sur le trafic de bois de rose. C’était la veille du procès sur la cargaison de ce bois précieux saisie à Singapour que ses adversaires tiennent absolument à lui coller à la peau.

Essai transformé !

Publié le mardi, 18 septembre 2018

Les cent jours de la « période d’essai » de Ntsay Christian touchèrent à leur fin ce vendredi 14 septembre 2018. Nommé le 14 juin 2018, exactement trois mois et dix jours, le nouveau locataire de Mahazoarivo tenait d’une main de fer la barre du pays. Il est d’usage comme dans toute entreprise digne de l’être d’accorder un temps d’essai à un employé ou cadre nouvellement recruté au terme duquel la Direction se réserve le droit d’apprécier à sa juste valeur la nouvelle recrue pour une confirmation ou pour un simple rejet.

Une fin de semaine remplie de succès pour Andry Rajoelina et son équipe. Tel résume la visite du numéro un de l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar (IEM) qui a complètement conquis Antsirabe, sa ville natale et non moins capitale de la région Vakinankaratra durant le week-end. Dans l’après – midi du samedi, l’ancien président de la Transition a honoré son rendez – vous avec la population du Vakinankaratra qui est venue en masse devant la place de la gare. Une rencontre historique pour ce candidat déclaré à la présidentielle qui n’a pas caché son grand attachement à la ville d’eaux qui fut son lieu de naissance. Ce déplacement d’Andry Rajoelina a aussi permis de gommer certaines idées reçues à propos d’Antsirabe. Ce District a été longtemps réputé comme acquis à la cause de Marc Ravalomanana mais la donne a complètement changé.

En cette veille de campagne électorale pour la présidentielle, Hery Rajaonarimampianina et le HVM se retrouvent mal en point. Force est de constater que depuis quelques temps, le parti bleu roi se vide peu à peu de ses membres dits « acceptables ». Outre les parlementaires, plusieurs ex-ministres ont visiblement pris leurs distances avec le HVM. Bon nombre d’observateurs en veulent pour preuve l’absence de ces ex-ministres lors du dernier congrès régional du HVM à Antsiranana en fin de semaine dernière.  Des ministres qui jouissent d’une popularité ayant pu aider le HVM dans la course à la présidentielle. Pour ne citer que, Nourdine Chabani, l’ancien ministre du Commerce et de la consommation ou l’ex patron du département ministériel des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique Neypatraiky Rakotomamonjy qui disposent d’une popularité non négligeable respectivement à Fort-Dauphin dans la région de l’Anôsy et dans la Région Ihorombe. Fort de leur popularité dans leurs secteurs respectifs, Paul Rabary et Mamy Lalatiana Andriamananarivo, ministre de l’Education nationale et ministre de la Santé publique auraient également pu être des renforts appréciables pour le HVM dans la perspective de séduire les électeurs. Ces ex-ministres sont pour la plupart des personnalités fortes et populaires dans leurs régions respectives. Des personnalités « acceptables » qui auraient pu mener le combat en faveur du poulain du HVM à l’élection présidentielle, qui devrait être sauf surprise, Hery Rajaonarimampianina. 

La candidature d’Andry Rajoelina à l’élection présidentielle fait décidément peur à certains qui tentent par tous les moyens de décrédibiliser voire d’anéantir la candidature de l’ancien président de la Transition auprès de l’opinion. Depuis peu, l’actualité est marquée par des attaques virulentes de certains détraqués visant à discréditer Andry Rajoelina. Après les attaques menées par certains politiciens sans-grade, de nouveaux stratagèmes sont dernièrement mis en place. L’on attaque désormais le président de l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar sur d’autres terrains. Il y a d’abord les tracts. Depuis le début de la semaine dernière, plusieurs de ces écrits anonymes sont placardés sur les murs de la Capitale à certaines places stratégiques. Ces écrits sont apposés comme des affiches sur les murets. Des documents qui dénigrent le candidat à la présidentielle Andry Nirina Rajoelina pointant du doigt les crimes qu’aurait commis ce dernier lorsqu’il était à la tête de la Transition.

Hajo Andrianainarivelo, candidat arrivé en troisième position lors de la dernière élection présidentielle de 2013, derrière Hery Rajaonarimampianina et Jean Louis Robinson, a déclaré hier qu’il soutiendrait la candidature d’Andry Rajoelina pour l’élection présidentielle prévue dans moins de trois mois. Un soutien de poids pour l’ancien président de la Transition. Il aura laissé le doute planer quelques jours avant de dévoiler son choix. Hier, l’ancien vice-premier ministre de la Transition, Hajo Andrianainarivelo, a annoncé que son parti le Malagasy Miara-Miainga soutiendra la candidature d’Andry Rajoelina à la présidentielle du 7 novembre prochain. Lors d’une cérémonie à l’Hôtel Ibis Ankorondrano, le candidat arrivé à la troisième place lors de l’élection présidentielle de 2013 Hajo Andrianainarivelo justifie son choix en expliquant que d’une part, cela était conforme à la charte signée par les partis formant l’Alliance républicaine pour Madagascar pour un soutien à une candidature unique. D’autre part, d’après le numéro Un du MMM, Andry Rajoelina est le seul à être prêt et ayant la capacité de mettre en œuvre les desiderata exprimés par la population lors des différents mouvements populaires ayant eu lieu dans le pays depuis l’indépendance.Et dernièrement, et non des moindres, l’ex-numéro deux du gouvernement de Transition affirme que « Andry Rajoelina réunit tous les critères pour diriger le pays ». Hajo Andrianainarivelo rappelle que l’ancien président de la Transition « a fait montre de maturité et d’humilité en écoutant et en s’ouvrant aux autres, notamment par le biais de l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar, un cadre dans lequel tout le monde, y compris le MMM, ont pu émettre leurs avis pour le développement du pays ».

Affaire Bekopaka- Bemaraha - Le MNP répond au Maire

Publié le lundi, 13 août 2018

 La tension demeure. Après avoir été pointé du doigt par le Maire de la Commune de Bekopaka, Francklin Miandrizoky, « Madagascar national parks » (MNP) à travers son Directeur Marketing et Partenariats (DMP), Hajamihamina Rarivohelison, a répondu aux accusations de l’élu. Ceci lors d’une émission « Ankintsimpo » diffusée vendredi dernier sur Kolo TV. La part de recette ou le droit d’entrée aux aires protégées (DEAP), accordée aux Communes voisines des sites gérés par le MNP, a fait partie des thèmes débattus lors de cette émission télévisée. Alors que ce DEAP, défini à 50% des recettes entre 1999 et 2009, le Conseil d’administration du MNP l’a révisé après la crise de 2009. Les impacts de la crise sur le nombre de visiteurs et le retirement des bailleurs en étaient les principales causes. « Si le nombre de visiteur d’un parc dépasse les 20 000 visiteurs, les Communes environnantes reçoivent une part de 50 millions d’ariary par an. Si cet effectif tourne entre 10 000 et 20 000, ce part revient à 20 millions d’ariary contre 10 millions d’ariary pour 6000 à 10 000 visiteurs. En dessous de 6000 visiteurs, les Communes ne touchent aucune part », explique le DMP. Un Comité d’orientation et de suivi des Aires protégées (COSAP), dont le Maire et un représentant du service technique déconcentré font partie des membres, propose et détermine les actions à entreprendre avec ce part de recette depuis 2014. Depuis l’octroi du DEAP aux Communes avoisinantes des par national de Bemaraha, 54 projets ont pu être mis en œuvre, dont 22 au profit de la Commune de Bekopaka. Les constructions d’un CSB II, d’un barrage, du bureau du Fokontany ou encore de la piste d’Andamozavaky en font partie. A cela s’ajoutent la mise en place d’une école à Ambondro, d’une poste avancée à Gendarmerie à Tsiandro, de puits et lavoir à Ankilitelo, d’un terrain de foot à Antsalova ou encore d’un pont à Antsalovabe pour les Communes périphériques.

Déception totale. C’est le sentiment des habitants de la ville d’Antananarivo après les deux années de règne de Lalao Ravalomanana à la tête de la Mairie de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Ils se demandent si le « Tiako Iarivo » (J’aime Iarivo) prôné à son temps par son époux Marc Ravalomanana a été changé en « Ariako Iarivo « (J’abandonne Iarivo) par l’équipe dirigeante actuelle. « Je suis déçue et regrette amèrement d’avoir voté pour Neny à la dernière élection. Finalement, elle n’a rien fait ou peu dans l’embellissement et l’assainissement de la ville », avoue une sexagénaire, supportrice de la première heure des époux Ravalomanana. Elle révèle que son choix s’est porté sur Marc Ravalomanana en 1999 pour être le maire de la ville et sur sa femme en 2016 en espérant que celle-ci fera mieux que son mari dans tous les domaines. Elle n’est pas certainement la seule personne à avoir regretté son choix face à la situation chaotique de la Capitale de Madagascar.

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Editorial

  • HVM, que reste-t-il ?
    Alors que toutes les formations politiques, du moins celles dignes de leur stature, resserrent les rangs pour affronter la course en vue de la magistrature suprême, le parti du Président démissionnaire Hery Rajaonarimampianina s’effrite. Le parti au pouvoir va en ordre dispersé.  Les démissions se succèdent. Une défection cache une autre ! A ce rythme, le parti présidentiel, une formation politique, sûre de sa puissance, à  l’époque, et qui défiait avec un certain orgueil et d’une fierté, mal placée, les autres serait d’ici peu une carcasse d’ossements, sans âme, ni corps,  l’ombre de lui-même ! Les « départs définitifs » se poursuivent. Et la liste n’est pas exhaustive !

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