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Agression d’un avocat - Les deux accusés placés sous MD à Antanimora

Publié le mardi, 04 décembre 2018

L’enquête sur l’affaire concernant l’agression de maître Ialy Harivelo,  membre de l’ordre des avocats, du samedi matin dernier à Antanimena, a évolué rapidement.  Après le déferrement  des deux auteurs présumés dont le militaire « blessé » vers la fin de la matinée,  ce qui devait arriver arriva. Après leur audition par le juge d’instruction, ils furent  immédiatement  placés sous mandat de dépôt à Antanimora, vers  l’après-midi.  Cependant, l’affaire risque de ne pas s’arrêter de sitôt car les deux agresseurs auraient intenté à leur tour un recours à la Justice pour tentative d’assassinat, selon une source informée.

Souvent pointés du doigt. Outre les agents pénitentiaires, les éléments des Forces de l'ordre constituent les principaux agents publics dénoncés comme étant des auteurs des actes de torture, de peines ou encore de traitements cruels, inhumains et dégradants. Les suspects arrêtés suite à des délits ou crimes en sont les victimes, non seulement durant les arrestations mais aussi lors des enquêtes. Outre les coups physiques, ces personnes subissent des tortures morales et psychologiques qui pourraient les marquer à jamais.

Coups d’épée dans l’eau !

Publié le mardi, 04 décembre 2018

La campagne électorale pour le deuxième tour vient tout juste de débuter. Le paysage politique se métamorphose en fonction des enjeux et des positionnements des acteurs politiques. Les déclarations de soutien pleuvent, se suivent et ne se ressemblent pas. Force est quand même de souligner  sinon de mettre en exergue qu’il y a trop de coups d’épée dans l’eau. Tout juste pour amuser la galerie ! Du folklore que certains de nos hommes et femmes affectionnent à jouer.

Domaine aéroportuaire - Sofitrans passe aux standards européens

Publié le mardi, 04 décembre 2018

Améliorer la qualité des services. L’entreprise Sofitrans, responsable de la restauration dans les aéroports du pays, est aujourd’hui passée aux standards européens, notamment sur le plan environnemental mais également en matière d’hygiène. Ce passage est surtout le résultat du renforcement de partenariat entre la société et Ravinala Airports, le concessionnaire des aéroports d’Ivato et de Fascene. Effectivement, les deux parties travaillent main dans la main dans le but de renforcer la qualité des services au niveau des aéroports.

Ce deuxième tour de l’élection présidentielle 2018 du 19 décembre prochain sera la troisième confrontation électorale entre Ravalomanana et Rajoelina. Lors des deux précédentes fois (en 2007 et en 2013), le second a toujours défait le premier. Jamais deux sans trois, dit-on.

La campagne électorale pour le second tour de l’élection présidentielle à Madagascar a été lancée hier. Cette campagne ira jusqu’au 17 décembre prochain et les scrutins interviendront le 19 décembre. A l’instar de ce qu’il a fait lors de l‘ouverture de la campagne pour le premier tour, Andry Rajoelina a de nouveau débuté sa campagne par un culte œcuménique qui a été organisé à la Chapelle Sainte Marie Reine de Madagascar située sur l’ilot de la Vierge dans la Commune rurale d’Ampefy, à une centaine de kilomètres à l’ouest de la Capitale. Un lieu symbolique car, pour beaucoup, cet endroit est considéré comme étant le centre de Madagascar.

La une du 05 décembre 2018

Publié le mardi, 04 décembre 2018

Softball - Tournoi International - Une grande première à Madagascar

Publié le mardi, 04 décembre 2018

Une discipline très en vogue dans la Grande île, le Softball attire de plus en plus de jeunes. A ne pas confondre avec le baseball, toutes deux d’orgine américaine. C’est un Français, le consultant Armand Varnat, qui a su faire du softball à Madagascar  d’atteindre aujourd’hui sa dimension nationale et internationale. Ce samedi 8 décembre, un tournoi international aura lieu sur le terrain de l’Esca Antanimena. C’est  une grande première pour  Madagascar d’accueillir une telle compétition d’envergure internationale. Car, le tournoi opposera les équipes de softball de la Capitale et celles US. Les rencontres se disputeront en « 7 innings » ou 1 heure. Entrée gratuite.

Le tournoi sera disputera en fastpitch ou « lancée rapide »,  l’une de ces catégories dans lesquelles les joueurs malgaches semblent avoir le plus gros potentiel. C’est en tout cas, l’avis d’Armand Varnat qui entend bien renforcer leur capacité en faisant venir à l’occasion des professionnels étrangers. L’objectif est de vulgariser la discipline. Rappelons-le que la présence du softball à Madagascar ne date pas d’hier. Cette discipline a été introduite par les Japonais et les Américains depuis les années 90 dans la Grande île. Aujourd’hui, on compte un dizaine de clubs dans la Capitale. Parmi les plus connus, Papango, Excel, Grizzly’s, le GS Team, Bara Vy, et entre autres Dahalo, Ony Softball Club. Dans ce sens, des échanges et des cours d’initiation ont déjà été entamés dans plusieurs écoles et instituts privés de la Capitale.

Le softball est l’une des disciplines les plus pratiquées au monde après le football. A Madagascar, la fédération a été fondée en 2017.

 Elias Fanomezantsoa

Toamasina - Une bande de cambrioleurs circulant en poids-lourd arrêtée

Publié le mardi, 04 décembre 2018

5 membres présumés d'un gang spécialisé dans le cambriolage et qui se déplacent en poids-lourd pour transporter notamment les butins de leur vol, furent tombés dans le filet de la Gendarmerie. Ces coups de filet remontent tôt le matin du 1er décembre à Ampasimazava, Toamasina.

Pendant que les patrouilles de gendarmerie, encadrées par le commandant de compagnie local, sillonnent le cœur de la ville pour prévenir justement les actes de banditisme, elles ont été informées sur les agissements nuisibles de ces bandits. A ce moment, ces derniers arrivent à bord d'un camion afin de cambrioler un établissement commercial.

Lorsque les Forces de l'ordre débarquent à leur tour sur les lieux, ils y ont surpris une dizaine d'inconnus en train de forcer la porte du local visé, un point de commerce. Mais en voyant les gendarmes se rapprocher d'eux, les suspects ont pris rapidement la fuite. Il s'en était suivi une course-poursuite durant laquelle 5 fugitifs furent capturés vivant, tandis que les 7 autres ont réussi à s'échapper.

Le propriétaire du local du commerce s'est félicité de la rapidité de l'intervention des gendarmes et cela a empêché les voleurs de s'emparer des sacs de riz qui sont stockés. Ces coups de filet figurent donc parmi les exploits réalisés récemment par la Gendarmerie après la délivrance de l'otage Arman Kamis, propriétaire de Transfy, ces derniers jours à Toamasina.

Franck R.

Les malades qui arrivent au Centre hospitalier universitaire (CHU) mère-enfant à Tsaralalàna sont de plus en plus nombreux. Une partie d’entre eux ne peuvent pas être reçus puisqu’apparemment, l’hôpital ne peut accueillir que peu de clients avec ses 54 lits disponibles dont 90 % sont déjà occupés. Ce problème de capacité d’accueil est causé par les travaux d’extension au sein de l’hôpital, lancés depuis 2016 et qui ne sont pas encore achevés actuellement. Ainsi, un pavillon du CHU est en pleine rénovation et ne peut pas recevoir des patients jusqu’à l’achèvement des travaux alors qu’auparavant, cet établissement hospitalier pouvait s’occuper jusqu’à 80 malades. De ce fait, qui dit beaucoup de malades dit aussi plusieurs garde-malades qui font des allers-retours à l’hôpital, jour et nuit. Pour ces derniers, les  conditions sont plus supportables dans la matinée que dans la soirée. Dès que la nuit tombe, ils devront faire face à de nombreux problèmes dont le plus grave est le fait de dormir en dehors de l’enceinte de l’hôpital. Et quand on dit

« dehors », ce n’est pas dans le couloir de la chambre où l’enfant est hospitalisé, mais c’est vraiment dehors au sens propre du terme. Selon les explications, seules les mères sont autorisées à y rester avec leurs enfants malades, ou bien les personnes qui sont en charge de ces derniers. Pour les mères de famille malades, seuls leurs maris sont autorisés à les assister. Autrement dit, une seule personne est autorisée à tenir le rôle de garde-malade. La plupart du temps, ce sont donc les pères ainsi que les autres membres de la famille qui restent dormir dehors durant la nuit.

Froid… d’heure

On peut donc observer des personnes dormant sous leurs couvertures dehors dans le froid, juste en face de l’hôpital à Tsaralalàna. Des Sdf ? Non, ils ne le sont pas… Ils viennent juste de loin, de très loin et doivent y rester dans le but de ne pas dépenser plus d’argent pour les frais de déplacement. « Ici, il n’existe aucune infrastructure destinée aux garde-malades. Ceux qui n’ont pas de voiture pour dormir doivent donc étaler leurs draps et dormir dehors avec le peu de couvertures qu’ils ont. C’est très dur mais l’on doit y faire face. On n’a pas les moyens de faire des va-et-vient car cela va encore engendrer des dépenses supplémentaires, alors que les traitements à l’hôpital coûtent déjà la peau des fesses », explique Rija, père de famille venant d’Alatsinainy Bakaro. Selon ses explications, la plupart du temps, ce sont les gens venus de loin qui rencontrent ce grave problème. « Des fois, il existe des voitures disponibles qui acceptent d’héberger les garde-malades à un prix de 25 000 ariary la nuitée. Ainsi, ceux qui ont assez d’argent font du sacrifice pour ne pas attraper froid », continue-t-il.

On imagine donc plus les malheurs qu’ils doivent subir en cette période des pluies, à part le froid et les moustiques. Des mesures devront être prises par le ministère de la Santé publique car le CHU mère-enfant à Tsaralalàna n’est pas le seul à être confronté à ce genre de problème. Les garde-malades du CHU-JRA à Ampefiloha doivent aussi dormir dans les couloirs si les jardins sont leur territoire dans la journée. La mise en place d’une infrastructure adéquate pouvant accueillir les garde-malades dans la nuit serait la meilleure prise de responsabilité, à part l’amélioration de la qualité des services à l’interne.

Tahiana Andrianiaina

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Editorial

  • Indétrônable
    Le « duel » mettant aux prises les deux finalistes pour le second tour du 19 décembre 2018 montra une nette avance en faveur du jeune et perspicace leader de la Révolution Orange portant le dossard n° 13. Apparemment, Andry Nirina Rajoelina (ANR) gardait jalousement son poste de pole position vis-à-vis de son « éternel adversaire », Marc Ravalomanana du numéro 25. Le premier débat télévisé de deux heures et demie, à l’intention des deux candidats admis au deuxième tour et organisé par la chaîne nationale publique TVM se déroulait ce dimanche dernier dans une ambiance de pugilat quelque peu ...déséquilibré.  Durant toute la séance du débat, le poulain du TGV/MAPAR ne se sentait, à aucun moment, déséquilibré nonobstant le comportement parfois provocateur de l’autre appuyé par lui des partisans qui ne se gênaient pas à des scènes de provocations. Au contraire, loin d’être perturbé, il (ANR) perce.

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