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Dans une déclaration relayée par son porte – parole, le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres salue la formation du  nouveau gouvernement à Madagascar et la récente nomination de Christian Ntsay au poste de Premier ministre, conformément à la décision du 25 mai de la Haute Cour Constitutionnelle. Et de féliciter « les efforts (…) des acteurs politiques malgaches pour parvenir à un compromis dans l'intérêt du peuple de Madagascar ». Sur cette lancée, le numéro un des Nations Unies appelle tous les acteurs politiques à renforcer le dialogue pour « consolider les acquis en matière de consolidation de la paix et de la démocratie dans le pays et pour ne pas compromettre les progrès vers un développement durable », selon ses termes. Les Nations Unies maintiennent également leur appui en vue des élections pacifiques, crédibles et inclusives cette année, conformément à la Constitution. Le Secrétaire général salue également l’étroite collaboration actuelle entre les Nations Unies, à travers son Conseiller spécial M. Abdoulaye Bathily, et les partenaires internationaux, y compris l’Union africaine et la Communauté de développement de l'Afrique australe, pour soutenir le processus de dialogue et de réconciliation à Madagascar. La position du SG des Nations Unies rejoint celle de la représentation de l’Union Européenne dans la Grande île.

L’impératif face-à-face !

Publié le mercredi, 13 juin 2018

Péril en la demeure. Une fissure persistante menace la paroi cimentée de l’édifice. La solidarité militante des 73 députés pour le changement traverse en ce moment une zone de turbulence mettant en danger l’avenir de la « lutte ». Une fracture  risque de se produire. La composition et l’installation du nouveau  Gouvernement dirigé par le Premier ministre de consensus Ntsay Christian se trouvent à l’origine du séisme. Au départ, plus précisément, le 21 avril 2018, la contestation visait personnellement le Chef de l’Etat. Les 73 députés réclamèrent le départ du Président de la République par la voie de la démission. Lui étant le principal responsable de la misère des Malagasy, de l’insécurité et de la généralisation de la corruption ainsi que l’impunité qui règnent dans le pays. Non seulement, Rajao manque à ses devoirs en tant que  « Raiamandreny », mais, il viole la Loi fondamentale en vigueur. Bref, il ne mérite plus de continuer à présider les destinées de la Nation.

A une journée du commencement de la Coupe du monde, les amateurs de football à Madagascar comme dans les autres pays sont déjà impatients à regarder l’ouverture et les premiers matchs de la compétition. Considéré comme un événement international séduisant les garçons et filles ainsi que les enfants et les plus vieux, le mondial est aussi apprécié dans la Grande île qu’ailleurs, malgré que l’équipe nationale n’a pas encore eu l’occasion d’y participer. En tout cas, comme tous les ans, et ce, depuis 1974, Coca-Cola reste le fidèle partenaire de la Fédération internationale de football association (FIFA) et le sponsor de la Coupe du monde comme elle l’a toujours été depuis 1978. Accompagnant le développement du football à travers le monde dans de nombreux événements organisés par la FIFA, la marque sera encore plus proche de cette discipline pendant cette édition de la Coupe du monde 2018 qui se déroulera en Russie. Un partenariat historique qui a d’ailleurs été renouvelé jusqu’en 2030.

La passation de services entre la ministre sortante, Onitiana Realy et son successeur, Naharimamy Lucien Irmah, s’est tenue hier au siège du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme à Ambohijatovo. D’après Onitiana Realy, la promotion de la vie des mères de famille demeure une priorité pour ce ministère. A travers le projet « Vatsin’Ankohonana », 320 000 personnes issues des deux Régions les plus vulnérables, à savoir Anosy et Androy, reçoivent mensuellement un transfert monétaire non conditionnel variant de 20 000 à  180 000 ariary par ménage, et cela durant 18 mois. Financé à hauteur de  35 millions de dollars par la Banque mondiale, ce projet n’est pas encore terminé.  Sans aucune hésitation, la nouvelle ministre, Naharimamy Lucien Irmah, a annoncé sa volonté de travailler avec toutes les entités et de respecter la continuité du pouvoir. « Au nom du développement de la Nation et de l’amélioration de la vie de la population, je sollicite le soutien de tout un chacun, ainsi que tous les employés de ce ministère. Il faut laisser derrière nous les couleurs politiques afin d’arriver à notre but qui est le changement », avance-t-elle. D’après toujours la nouvelle ministre, beaucoup de tâches l’attend déjà. Sitôt après la passation, elle a reçu les membres du syndicat de ce ministère. A noter que les deux femmes ont déjà  travaillé ensemble depuis 16 longues années. 
Recueillis par  Anatra R.

Au lendemain de la passation de service entre le nouveau Premier ministre, Ntsay Christian et l’ancien, Mahafaly Solonandrasana Olivier, le public est mis au parfum de la gabegie régnante au quotidien à la Primature. Il s’agit du nombre de personnes gravitant autour de l’ancien Premier ministre et qualifiées de conseillers ou chargés de mission. Alors que le pays venait de sortir d’une crise de cinq années et le leitmotiv devrait être restriction budgétaire, Mahafaly Olivier Solonandrasana, s’était permis le luxe  durant ces deux années au poste de Premier ministre de dépenser autant de fonds publics pour entretenir ses collaborateurs. Dès sa prise de fonction, Ntsay Christian, comme il  est d’usage après chaque passation, a pris la décision d’abroger la nomination des proches collaborateurs de son prédécesseur. Et c’est la stupeur du côté du public, en prenant connaissance à travers la presse, que Mahafaly Olivier  a eu besoin pour composer et faire tourner son cabinet de 113 membres. La qualité de certaines  de ces personnes ne souffre d’aucune discussion, bien entendu, mais c’est la quantité qui pose problème. De simples conseillers techniques non permanents aux conseillers spéciaux permanents  en passant par les chargés de mission permanents ou non, « le guichet automatique de banque » de la Primature fonctionnait à haut régime. Pour une indemnité mensuelle de 600.000 d’ariary, en moyenne, par personne, une somme  de 68 millions d’ariary sort ainsi chaque mois de la caisse publique pour assouvir les besoins des proches collaborateurs de Mahafaly Olivier Solonandrasana. Avec les divers frais entre autres les carburants et les crédits téléphoniques, cette somme peut atteindre facilement les 100 millions d’ariary.
Une mauvaise gestion des argents publics illustrée et confortée  par la manne financière qu’un proche de l’ancien Premier ministre a découverte dans la résidence secondaire de son boss et qu’il a subtilisée d’un seul coup ou petit à petit. Un chef de Gouvernement qui conserve des espèces sonnantes, 1 milliard ou 12 milliards d’ariary, chez soi et le tout emballé dans des cartons comme des pâtes alimentaires, démontre une incompétence flagrante doublée d’un donneur de mauvais exemple à ses citoyens. A ce point, Mahafaly Olivier imite le Premier ministre limogé de la Malaisie, mais contrairement à ce dernier, il n’a pas eu la malchance d’être succédé par un homme maniaque qui aurait ordonné la perquisition illico presto de son domicile. D’ailleurs, les observateurs se demandent de l’absence d’initiative ou de réaction de Ntsay Christian pour faire de la lumière sur la provenance de cette somme volée au domicile de Mahafaly Olivier. Cette initiative ne pourrait pas pourtant  assimiler à un acharnement ou une quelconque revanche, mais à une démarche marquant « le changement ». C’est certainement partie remise, une fois la machine administrative en marche…
 La Rédaction

Les 11 personnes incriminées dans la saisie record de 140 kg de drogue à Manjakandriana, le 7 juin dernier, ont été entendues hier à Anosy par le juge d'instruction. Les auditions s'étaient prolongées jusqu'à une heure tardive de la soirée, hier.  Le processus n'a démarré qu'après de longues tractations. Et le fait nouveau est que le nombre des femmes incriminées est passé à 5 au lieu de 3 comme au tout début de l'affaire, contre 6 hommes. Trois parmi eux sont des ressortissants mauriciens. Selon une précision émanant du Tribunal, les Mauriciens qui étaient arrêtés sur le territoire malagasy devront être jugés selon la loi nationale en vigueur. Cependant, la possibilité d'établissement d'une convention quelconque entre les deux administrations douanières malagasy et mauricienne n'est pas exclue.

Tsaratanàna - Mpandraharaha iray nalain’ny dahalo an-keriny

Publié le mardi, 12 juin 2018

Raha mafana ny fakana an-keriny any amin’ny tanàn-dehibe tato ho ato dia mahazo vahana ihany koa izany any ambanivohitra. Ankoatry ny halatr’omby sy famonoana olona ao Tsaratanàna dia niverina indray koa ny fakana an-keriny ataon’ny dahalo. Nirefodrefotra ny basy tao amin’ny kaominina Andriamena, distrikan’i Tsaratanàna afak’omaly alina. Malaso am-polony mahery nirongo basy no tonga nanafika tokantrano iray, nanapoaka basy in-droa izy ireo ary naka mpandraharaha sady raim-pianakaviana iray tao an-toerana. Tsy nisy sahy nanohitra ny olona tao amin’io trano io sady tsy nisy nanara-dia ihany koa ny fokonolona rehefa lasa niaraka tamin’ny lehilahy ireo olon-dratsy.

Le bout du tunnel !

Publié le mardi, 12 juin 2018

Soit ! Le Gouvernement Ntsay Christian est mis sur les rails. Après de durs marchandages, d'âpres tractations et même parfois de vilains crocs en jambe sinon des leurres, le Cabinet du Premier ministre de consensus voit le jour. Du genre hybride, le nouveau-né laisse planer, quand même et jusqu'à preuve du contraire, un doute. Quelque part un goût amer se fait sentir. Mais, il faut reconnaitre que le bout du tunnel apparait non loin à l'horizon. Et honnêtement, il donne aux nouveaux nommés l'occasion de montrer ce qu'ils ont dans les entrailles. Leur offrir la possibilité de prouver qu'ils sont capables d'assumer leurs nouvelles responsabilités, complexes et difficiles. Etant donné que c'est un Gouvernement né d'un accord politique, il faut toujours admettre qu'il pourrait y avoir une « salade » de personnalités et bien sûr garder l'espoir que les objectifs mis en avant seront atteints. Sinon … !

La célébration de la fête nationale approche à grands pas. Sortir entre amis ou en famille pour regarder des podiums est devenu une habitude pour les amateurs de la fête. Pourtant, à cause de l’insécurité qui règne dans la Capitale, bon nombre de  parents n’osent plus emmener leurs enfants pour faire la fête. Cependant, pour  satisfaire les enfants, les adolescents et les parents, Okalou rassemble dans un cadre unique et sécurisé tous les aspects de la fête nationale. La 2e édition du festival Mazav’al Run aura lieu  le samedi 16 juin prochain au stade annexe Mahamasina.

Sortie de crise définitive - Place aux élections

Publié le mardi, 12 juin 2018

Après de rudes marchandages et d'intenses tractations en haut lieu, le nouveau Gouvernement est désormais en place. Outre les urgences telles que la lutte contre la sécurité, ce Gouvernement où cohabitent les entités politiques est particulièrement attendu sur un point en particulier, celui de l'élection présidentielle anticipée. 

Fil infos

  • Permis biométrique - Mahafaly Olivier doit répondre de l’arnaque du siècle
  • Calendrier électoral - Le Premier ministre entretient le flou
  • Concurrence au sein du HVM - Rivo Rakotovao tacle l'ex - ministre Paul Rabary
  • Vie politique - Qui a peur des élections ?
  • Assemblée nationale - Quid de la déchéance des députés « caméléons » ?
  • Election présidentielle 2018 - Les candidats pressentis du HVM
  • Elections anticipées - Une obligation et non une option !
  • Contre une présidentielle anticipée - Le HVM et ses sbires divaguent
  • Venue du Pape à Madagascar - « Je ne peux pas promettre à 100 % », dixit le Cardinal Tsarahazana
  • Andry Rajoelina - « La nomination des ministres autres que MAPAR et TIM était à notre insu »

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Editorial

  • Problème d'éthique !
    En 15 +2 jours de la nomination du Premier ministre de consensus (PMC), la situation politique malagasy n'a rien évolué. Nommé le 4 juin 2018, Ntsay Christian n'est pas encore sorti de l'auberge. En dix jours d'existence, le Gouvernement tente, tant bien que mal, de démarrer.Sur la Place du 13 mai, la tension ne baisse pas.

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