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Le scandale des constructions sur le parking du marché d’Anosibe n’est pas encore près de livrer tous ses secrets que voilà un autre du même acabit pointe son nez. A quelques nuances près, les deux  cas semblent sortir du même moule. L’un et l’autre ont pour cadre des marchés municipaux, le premier à Anosibe et le second à Andravoahangy. Tous deux ont pour acteurs principaux, d’un côté, des délégués du marché, appuyés par la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), et de l’autre des marchands réguliers desdits marchés. Le mode opératoire est pratiquement le même : des constructions à usage commercial sont érigées dans l’enceinte des marchés en question et elles sont destinées à être cédées contre des sommes s’élevant à des dizaines de millions de francs. Face à la levée de boucliers des marchands déjà en place face à l’initiative, des délégués se lèvent pour en défendre la légalité, laquelle est confirmée par la mairie. Cette dernière de déclarer en effet que les constructions litigieuses ont bel et bien reçu son autorisation. Mais si la CUA a délivré une autorisation, il doit donc bien y avoir quelque part un demandeur. Au vu de leur prise de position aussi bien à Anosibe qu’à Andravoahangy, on serait enclin à dire qu’il s’agit des délégués. Doit-on alors conclure que ces derniers, en agissant comme de véritables propriétaires, ont droits et pouvoirs sur les terrains des marchés communaux ? Ce qui serait une aberration pure et simple. Aussi extraordinaire que cela puisse paraître cependant, ce serait la stricte réalité, du moins si l’on s’en tient à ce qui se passe du côté du marché d’Andravoahangy.

Monde rural compétitif !

Publié le vendredi, 09 août 2019

Le Chef de l’Etat Rajoelina Andry Nirina a honoré de sa présence l’ouverture officielle de la 21 ème édition de la « Fier-Mada » ce mercredi 7 août au Stade Maki à Andohatapenaka. Ce fut l’occasion pour le numéro Un du pays de faire état des dispositions prioritaires prises par le régime qu’il dirige à l’endroit du monde rural. A rappeler que la Fier-Mada se propose d’être une alternative pour le développement de l’économie rurale. Un espace dédié à lancer sur orbite le rural malagasy. La Grande Ile, un pays à vocation agro-pastorale, gagnera beaucoup à revigorer ce monde souvent oublié. Saisissant entièrement l’immensité du  défi à relever, le pouvoir en place sous l’impulsion de l’IEM, ne ménage point les efforts à consentir. Entre autres, le réseau des voies communication assurant la desserte pour acheminer les produits feront l’objet de grandes actions. Ainsi, les travaux de la remise en état de l’axe Ambilobe –Vohémar , la RN 5A, sont déjà à pied d’œuvre. De même, les travaux de réparation de la RN 44 reliant Moramanga-Ambatondrazaka débuteront incessamment. Cet axe qui tord le cou des transporteurs, la bête noire des usagers sera réhabilité. Les habitants du monde rural composent depuis toujours la proportion dominante de la population malagasy. Plus de 80 % des malagasy sont des paysans. En dépit des vagues importantes d’exode rural ces trente dernières années, le monde rural garde encore le record numérique de la population nationale. D’où l’importance des enjeux autour du développement du monde rural. 

La une du 10 août 2019

Publié le vendredi, 09 août 2019

Le stade Alexandre Rabemananjara sera, ce samedi, le théâtre d’une alléchante et chaude empoignade africaine entre les Fosa Juniors FC et le SC Pamplemousse de Maurice en ligue des champions africaine.Fosa Juniors FC est un très jeune club de football de la ville de Mahajanga qui est devenu le champion de Madagascar en 4 ans depuis son double champion de Madagascar et le vainqueur de la coupe nationale à l’issue de la saison 2018-2019.Pour espérer aller le plus loin possible dans cette épreuve, les « Majungais » devront passer l’écueil de la formation mauricienne. Les Fosa  joueront la première manche à domicile. Les joueurs de l’entraîneur Titi Rasoanaivo, qui fait son retour dans l’équipe seront appelés à faire le plein devant leur public, en attendant le match retour décisif au stade Anjalay , Belle Vue Maurel, Maurice le 23 août face à l’un des habitués de la compétition. L’équipe mauricienne a déjà participé deux fois dans cette joute en 2007 et 2018.  Les Fosa semblent prêts à livrer un combat de haut niveau et  à signer leur retour en force dans une compétition africaine. La dernière fois, ils étaient devant la porte de la phase de groupe en coupe. Un enjeu qui poussera les camarades de Santatra à se surpasser. Un pari difficile mais pas impossible pour les hommes de Titi qui mesurent l’importance de réussir une bonne entame de la saison.

La une du 9 août 2019

Publié le jeudi, 08 août 2019

Le pays ne dispose que 22 spécialistes en santé mentale. 1 psychiatre pour 1 million de personnes dans le pays si un pour 1 000 personnes à La Réunion. Cependant, selon le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), environ 2% de la population malagasy présentent un signe de troubles mentaux, soit près de 500 000 personnes. D’après le Professeur Bertille Rajaonarison, chef de service de santé mentale du Centre hospitalier universitaire de soins et santé publique d’Analakely, beaucoup de facteurs déclenchent cette maladie comme les routines, la pauvreté, le choc dont la perte d’un être cher, le divorce, la perte d’un emploi, l’ accident ou la maladie physique grave, mais aussi le stress, l’abus de drogue. Même si les troubles mentaux se traitent, beaucoup de familles laissent les malades à l’abandon, à la maison ou dans les rues or, il existe un centre de prise en charge à Anjanamasina.

Le groupe Filatex est connu dans ses actions sociétales dans le domaine de l’éducation et de l’aménagement urbain telles que la réhabilitation des écoles publiques, la dotation en fournitures scolaires des enfants issus des familles vulnérables, l’embellissement et éclaircissement de certains quartiers des grandes villes. Mais depuis peu, Filatex embrasse également l’agriculture à travers le projet « Roso » dans la localité d’Ambohijanaka. Entretien avec Tanteraka Andrianiaina Rakotoarisoa, responsable RSE du groupe Filatex.
Q : Pourquoi ce revirement vers le monde paysan ?
T.A. : « Effectivement, Filatex est plutôt connu dans son intervention dans l’éducation et de l’aménagement urbain mais en tant qu’entreprise citoyenne, nos actions sont  en réalité transversales et ne se limitent pas à ces domaines. Filatex est persuadé que le développement continu de Madagascar passe par la promotion de l’agriculture durable, la sécurité alimentaire et l’amélioration de la nutrition ».

L’affaire fait grand bruit actuellement à l’île Maurice. Un policier du bureau de passeport aurait demandé une faveur à une ressortissante malagasy, mariée à un Mauricien. Personne ne sait qui a mis la puce aux oreilles des autorités policières mauriciennes car c’est une lettre anonyme reçue par le commissaire du bureau de passeport qui a déclenché l’affaire. Depuis deux jours, le policier incriminé fait face à des enquêteurs pour déterminer son rôle exact dans ce dossier. La ressortissante malagasy, pour accélérer sa demande de permis de séjour, est entrée en contact avec le policier. Celui-ci a promis de voir ce qu’il pourrait faire. Néanmoins, au fur et à mesure des échanges sur messenger, les conversations deviennent osées et « chaudes ». Et c’est l’officier qui aborde les sujets indécents alors que la Malagasy se contentait au début de répondre par « Hmmm » ou des stickers. Sur la capture d’écran effectuée par on ne sait pas qui, le policier demandait  par exemple à la ressortissante malagasy de lui montrer ses seins et de lui avouer qu’il voulait les mettre dans sa bouche. Une fois cette première faveur obtenue, l’officier pousse le bouchon un peu plus loin en lui demandant de voir sa « petite culotte ».

Une réforme en vue.  Le ministère de l’Economie  et des Finances (MEF) concocte déjà actuellement la loi de Finances pour l’année prochaine. L’institution a alors organisé une conférence budgétaire pour la Région d’Analamanga, hier, à Anosy. Si le taux de croissance économique est prévu à 5,2% cette année, une perspective plus positive s’annonce pour 2020. Le numéro un du département, Richard Randriamandrato prévoit une croissance économique à 6% pour l’année prochaine.  « Les réformes sont au rendez –vous dans cette loi de Finances. Le Gouvernement ambitionne un taux de croissance économique de 6%. Nous allons atteindre cet objectif en améliorant plusieurs domaines notamment dans l’augmentation de l’assiette fiscale. Le Gouvernement fera aussi en sorte que toutes les redevances et ristournes entrent dans la caisse de l’Etat. Dans cette loi de Finances 2020, l’Etat accorde une attention particulière au secteur privé. A noter que le ministère a déjà appliqué des réformes cette année comme le raccourcissement de la durée de passation des marchés publics, le zéro tolérance en matière de corruption et bien d’autres encore», annonce le ministre.

Crever l’abcès. Tel fut le mot d’ordre lors du face à face entre les magistrats membres du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) et le Président de la République, Andry Rajoelina hier. Une réflexion et un échange sur les moyens d’améliorer le monde de la Justice furent à l’ordre du jour au cours de cette rencontre qui arrive au surlendemain de la prestation de serment du nouveau directeur général du BIANCO. « Une Justice équitable constitue un dernier rempart dans la lutte contre la corruption », a déclaré, d’emblée, le Chef de l’Etat qui n’est pas allé par le dos de la cuillère pour souligner les nombreux fléaux qui minent le milieu de la Justice.  Sur cette lancée, il a fait part des nombreuses doléances des citoyens à propos du milieu de la Justice. Le Président a, par exemple, soulevé la lenteur du traitement des dossiers. Ce qui explique le nombre important de détenus sous mandat de dépôt en attente de leur jugement. « Dans un Etat de droit, la population ne devrait en aucun cas avoir peur de la Justice. Même ceux qui sont dans le vrai craignent les décisions de justice »,  argumente encore le Président. Une crainte qui explique la recrudescence d’un autre phénomène négatif : la vindicte populaire.

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Editorial

  • Vivement aux urnes
    La date du scrutin des Communales et des Municipales est enfin publiée ! Sur proposition de la CENI, en début de semaine, le Gouvernement décida de convoquer les électeurs aux élections des maires et les conseillers municipaux ou communaux pour le 27 novembre 2019. Ainsi, le Conseil du Gouvernement mit fin à une attente qui n’a que trop duré.  Le décret portant convocation des électeurs fait état aussi du calendrier du processus électoral. La date d’ouverture du dépôt de candidature auprès de l’Organe de vérification et d’enregistrement de candidatures (OVEC) débute le jeudi 29 août prochain, et cela, jusqu’au 12 septembre. La CENI et ses démembrements auront jusqu’au 28 septembre, soit 60 jours avant le scrutin, pour fixer la liste définitive des « concurrents » ainsi que la fixation des bureaux de vote. Après quoi la campagne électorale pourra démarrer, et cela, à partir du 5 novembre à 6 h du matin jusqu’au…

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