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La présentation de vœux des différentes entités au Président de la République et sa famille se suivent. Hier, ce fut au tour, successivement, des 11 gouverneurs nommés, des représentants de la Commission Electorale nationale indépendante et des membres de l’Académie Malagasy de venir présenter les leurs au Chef de l’Etat. Les gouverneurs ont ouvert le bal. Ces premiers responsables de Région ont réaffirmé, à cette occasion, leurs engagements et leur volonté d’honorer les responsabilités qui leur ont été attribuées par le Chef de l’Etat. Ce dernier a invité les gouverneurs à mettre en œuvre des actions ayant des impacts palpables dans chaque District et a rappelé leur rôle dans la réalisation des « Velirano » présidentiels.

 

Le  maire Naina Andriantsitohaina aura du pain sur la planche pour redresser la Capitale, censée être le modèle de développement pour toutes les Communes. Il aura à faire preuve de fermeté dans sa prise de décision, dans l'application de ses décisions et le suivi des activités.

 

Il refait surface sur les réseaux sociaux, à travers une lettre ouverte adressée à l’actuel homme fort de Madagascar, Andry Rajoelina, et dans laquelle il se pose en donneur de leçons à l’égard de ce dernier. L’homme croit sans doute qu’avec le temps, le commun des mortels oubliera qu’il a récupéré et manipulé cyniquement la situation dramatique d’une jeune fille gravement malade et ce, pour les seuls besoins de sa propagande lors de la dernière élection présidentielle. Piqûre de rappel…

 

LA UNE DU 16 JANVIER 2020

Publié le mercredi, 15 janvier 2020

L’horreur à son comble ! Samedi dernier, un chef de famille fut interpellé par les éléments du Commissariat central d’Antsirabe après qu’il eut tué froidement ses deux enfants : un petit garçon de quatre mois et une fillette de dix-huit mois.
Et pourtant, les riverains n’ont pas entendu le couple se disputer quelques moments avant les faits. Seulement, la maîtresse de maison a quitté son foyer l’après-midi du jeudi 9 janvier dernier, laissant ainsi les siens seuls à la maison.
Ayant profité du moment d’absence de son épouse, le chef de famille a ainsi étranglé son petit garçon. Une agression qui a entraîné la mort du petit. Non satisfait du résultat, il a ensuite entraîné sa fillette vers la forêt d’Amboronomby où il l’avait aussi tuée.

La dépouille de l’enfant n’a pu être retrouvée que le soir du vendredi 10 janvier suivant. Du coup, la Police a démarré une enquête. Le suspect fut interpellé le matin du 11 janvier. Durant son audition, l’homme aurait reconnu les faits. Il a expliqué son geste comme étant dicté par son exaspération par rapport à sa vie de couple. Une exaspération, qui a fait également germer dans son esprit la tentative de mettre fin à ses jours après le double meurtre de ses progénitures par ses propres mains.

Pour le moment, on ignore ce qu’est devenue leur maman. La Police n’a plus mentionné où elle a dû se trouver au moment des faits. Difficile aussi de savoir si elle a eu l’intention de se séparer de son époux en lui abandonnant les petits à sa charge. Sans doute, a-t-elle donc une grande part de responsabilité dans ce drame ? Car autrement son mari n’aurait pas réglé le problème de leur ménage de façon ainsi barbare et cruelle. 

Jamais à Madagascar, on n’a vu un parent agir ainsi de façon cruelle et insensée, quitte à tuer des petits innocents quel qu’en soit le motif. Certes, il y eut le cas de cette mère de famille qui s’est suicidée en se noyant délibérément dans le lac Tritriva, entraînant ainsi dans sa mort son petit garçon qu’elle portait dans son dos, toujours à Antsirabe il y a à peine quelques jours. Mais voir un parent assassiner ainsi froidement ses petits, comme le cas de ce chef de famille, cela dépasse vraiment les bornes.

Franck R.

Depuis juillet 2018 jusqu’à ce mois de janvier 2020, les enseignants fonctionnaires perçoivent les nouvelles allocations à hauteur de 100 000 ariary, promises par le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement  technique  et professionnel (MENETP). Cependant, ces allocations sont inscrites dans les revendications syndicales des enseignants fonctionnaires datant de 2018. A partir de ce mois de janvier, ces fonctionnaires de l’Etat au service de l’éducation bénéficieront de la somme de 50 000 ariary à titre d’indemnité forfaitaire d’enseignement et celle de résidence dans leur solde, confirme le ministère. Ce paiement s’ajoute à l’indemnité spéciale pour tous les fonctionnaires du dudit ministère. Il s’agit d’une somme de 25 000 ariary déjà octroyée depuis le mois d’octobre 2019 et un autre montant de 25 000 ariary, en guise d’indemnité de craie et d’indemnité spéciale d’éloignement, déjà payé en 2018. 

Pour toutes ces raisons, les enseignants ne peuvent plus dire que le Gouvernement actuel n’émet pas une importante considération à leur travail. Rappelons qu’un protocole  d’accord a été adopté lors d’une concertation effectuée par diverses entités affectées par les problèmes des enseignants à Madagascar. Ces entités sont représentées par un comité technique. Outre les indemnités, 6 autres grandes lignes au profit des enseignants ont été créées et vont s’appliquer. L’objectif étant d’assurer l’accélération des dossiers d’avancement afin de promouvoir aux catégories 3 et 4 les élèves sortants de l’Institut national de formation pédagogique ou INFP. A cela s’ajoute la création de 8 000 postes budgétaires durant les années 2019-2020, notamment pour les maîtres FRAM.

Depuis le mois de novembre dernier, des GPS ont été installés dans les bus de la ligne pilote D reliant Ivato et Vasacoss, dans le cadre de l’amélioration de la qualité des services offerts  par les transporteurs en commun. Après la période d’essai, le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie (MTTN), en collaboration avec l’Agence des transports terrestres (ATT), ont obtenu un résultat convaincant. Le nombre des accidents de la circulation ont diminué. Ces derniers sont principalement causés par un excès de vitesse. Les transporteurs ont l’habitude de faire la course, notamment durant les heures de pointe, ce qui  présente un grave danger pour les passagers. En cas de dépassement de la vitesse maximale, inscrite sur le GPS, l’alarme se déclenche jusqu’à ce que le chauffeur ralentisse sa vitesse. Ainsi, l’utilisation de cette nouvelle technologie a permis de diminuer la gabegie au niveau des transports en commun à Antananarivo et ses périphéries. Grâce à une surveillance de près, les bus ont respecté les terminus, les primus et les passagers. A travers une caméra installée à l’intérieur du véhicule, le responsable peut traquer depuis le centre de contrôle les fautes, les imprudences et alerter les chauffeurs. Pour les propriétaires, ils peuvent surveiller leurs véhicules à tout moment grâce à une application Android.

Malgré un test concluant du projet, les observateurs sont quand même déçus. D’une part, l’utilisation du GPS n’est pas obligatoire comme tout le monde l’a espéré. D’après Loyens Jean Yves, conseiller technique au sein du MTTN, les propriétaires de véhicules sont libres d’utiliser ou non cette nouvelle technologie. Actuellement, seulement 70 « taxis-be » sur les 2 500 exerçant à Antananarivo sont équipés de GPS. D’autre part, ce sont les propriétaires eux-mêmes qui ne sont pas convaincus du projet. Selon leurs explications, le coût est très élevé. La location de ce matériel coûte 50 000 ariary par mois, soit 2 000 ariary par jour, à payer sur 25 jours. Toutefois, la plupart de ces transporteurs ne sont que des locataires. Afin de donner plus d’explications, la société TEC Company, initiateur du projet, a réuni les propriétaires des véhicules, hier, dans le cadre de la présentation du GPS. « En tant qu’intermédiaire, le ministère mise sur la facilitation des procédures et l’accessibilité au coût. Beaucoup de partenaires sont déjà prêts à soutenir les transporteurs afin de mener à bien ce projet », conclut ce responsable.
Anatra R.











Les expériences de Nicolas Dupuis au bénéfice de toute la jeunesse malagasy. Il a déjà annoncé à son retour au pays après les aventures de la CAN 2019 en Egypte, qu’il travaillerait pour l’Etat malagasy.  Maintenant c’est officiel. Nicolas Dupuis, l’entraineur national des Barea de Madagascar, est devenu consultant auprès du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS). Il sera chargé du développement du football dans tout Madagascar et de la promotion du partenariat public privé. Son bureau lui a été présenté,  hier, par le ministre Tinoka Roberto dans l’enceinte du Palais des Sports de Mahamasina. Et ce, afin de lui donner des conditions optimales pour sa mission qui sera de concert avec les techniciens malagasy.

« Vous avez réussi à qualifier nos 11 nationales au stade de quarts de finale pour sa première participation, faisant ainsi entrer le football malagasy dans la cour des grands. Prouvant votre attachement à notre Barea et cédant aux sollicitations du Président de la République Andry Rajoelina, vous avez prolongé votre contrat en dépit des autres propositions alléchantes venues de toutes parts. Pour renforcer davantage cette collaboration, vous avez accepté avec plaisir d’être le consultant du MJS en matière de développement du football et de la promotion des partenariats public privé», exprime le ministre durant son allocution et d’ajouter :

« Sa principale tâche concerne la gestion des infrastructures dans tout Madagascar et la détection rapide des jeunes talentueux. Les projets appartiennent au ministère mais, pour en faire bon usage, l’expérience et les relations de Nicolas Dupuis vont dans le même sens.

 La collaboration ira au-delà du football. En tant que consultant, on peut bénéficier de ses expériences qui ne resteront pas seulement pour l’équipe nationale mais pour les jeunes dans tout Madagascar. On sait qu’avec son sérieux il est convoité par- tout dans le monde », explique le ministre.
 

« Et notre demande à l’Etat est de bâtir dans l’urgence une académie soutenue par l’Etat et par les partenaires privés», sollicite le nouveau consultant du MJS.

« Le ministère a besoin d’autres ressources pour pourvoir construire des infrastructures dans tous les Districts et les Communes pour répondre au Velirano. Cette année, le MJS va se focaliser dans cette optique. Le conseil et les relations de Nicolas Dupuis nous seront bénéfiques dans la réalisation de tous ses projets », renchérit le ministre. Il a également mis en garde les politiciens véreux à ne pas utiliser le sport comme outil de trouble politique vis-à-vis de l’Etat. L’occasion d’hier était également pour les directeurs au sein du ministère de présenter leurs vœux au ministre.
Elias Fanomezantsoa

Plus d’informations. La directrice de cabinet de la Présidence, Lova Hasinirina Ranoromaro, a donné  hier de plus amples explications à la presse  sur les tenants et aboutissants de l’appel à candidatures lancé par l’Etat pour les postes de haut responsable.

 L’objectif, selon la conférencière, c’est de permettre à l’Etat de constituer sa base de données sur les personnes qualifiées qui désirent collaborer et travailler avec le Président de la République dans la réalisation de sa vision pour le développement de Madagascar. Le choix de la transmission des dossiers de candidatures sur le site web de la Primature n’est pas également fortuit, précise Lova Ranoromaro, car cela permet d’éviter de croiser les routes des arnaqueurs. « Tout le monde sait que des malveillants inventent qu’ils sont proches d’untel ou d’untel et parviennent à vous placer dans un quelconque poste. En contrepartie, ils veulent de l’argent. C’est de la pure escroquerie mais des personnes de bonne volonté tombent malheureusement dans le piège. On veut de la transparence et donner une chance égale à tous ceux qui désirent apporter leur savoir-faire au Président de la République en particulier et à l’Etat malagasy en général », explique la directrice de cabinet de la Présidence qui a tenu également à préciser que la date limite du dépôt des dossiers, pour le 24 janvier 2020, n’a rien à voir avec un soi-disant remaniement. « Les candidats  aux postes de haut responsable de l’Etat doivent avoir, outre la même vision que le Président de la République, un plan d’action  à court, moyen et long terme à la réalisation des projets présidentiels qui touchent leur domaine de prédilection » , précise la Dircab de la Présidence de la République.

Lova Hasinirina Ranoromaro a martelé que les dossiers reçus sur la plateforme seront ensuite traités par un cabinet spécialisé. Ainsi, quand l’Etat se trouve dans le besoin, aujourd’hui ou demain, des  ressources humaines expérimentées dans un domaine précis (santé, diplomatie, agriculture ou autres), il saura où les dénicher. A l’heure actuelle, au moins 200 personnes ont déjà envoyé leur candidature sur le site de la Primature…
La rédaction

Rivo Rakotovao - L’hypocrisie à son summum !

Publié le mardi, 14 janvier 2020

Au lendemain même de sa présentation de vœux pour le nouvel an au couple présidentiel, Rivo Rakotovao, président du Sénat, poignarde dans le dos le Président de la République, Andry Rajoelina. En effet, le baron du HVM  au nom de son institution qu’il dirige a intenté une requête auprès de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) contre les actes pris par le Président de la République. Il a mentionné particulièrement toutes les ordonnances prises par celui-ci dans le cadre de la légifération. Ni plus ni moins, Rivo Rakotovao  demande à ce que la HCC déclare caduques ces ordonnances qui selon lui n’ont pas été ratifiées ensuite par le Parlement.  Pour le demandeur, comme la ratification n’a pas eu lieu, les ordonnances ne doivent plus être maintenues. Un argument comme tant d’autres mais balayé d’un revers de la main par des constitutionnalistes. «  Le pouvoir de la HCC se limite à contrôler la constitutionalité d’une loi ou d’une ordonnance. Elle a déclaré conformes à la Constitution toutes les ordonnances prises en Conseil des ministres. C’est impensable que la HCC, qui les a déclarées conformes, aille les déclarer maintenant caduques. Et même si la HCC a ordonné, il s’agit d’une  obligation de moyens et non de résultats », explique un des leurs.  Le président du Sénat sait sûrement à l’avance la suite de cette requête mais comme il veut jouer le trouble-fête, il le joue à fond. Mais tout le monde sait également que l’une des ordonnances qui reste toujours à travers la gorge de Rivo Rakotovao est celle prise par le Conseil des ministres à Antsiranana. C’est la fameuse ordonnance qui réduit le nombre des sénateurs de 63 à 18. Cette réduction est nécessaire selon le président de la République dans la mesure où le Sénat est budgétivore et que son budget pourrait être affecté à d’autres fins notamment à la construction des universités.  A priori, c’est l’intérêt personnel qui prime pour le président du Sénat sur celui de la Nation car il n’imagine pas  l’impact de cette requête sur la vie du pays. Etant donné que ces ordonnances touchent des domaines cruciaux  dont entre autres la loi de Finances rectificative 2019. Mais comme les observateurs le disent, le motif avancé par Rivo Rakotovao n’a aucun fondement constitutionnel.

Cette requête est les énièmes attaques de Rivo Rakotovao envers le régime actuel et plus précisément le Président de la République. Et dire que lors de son passage au Palais d’ Ambohitsorohitra pour la présentation des vœux, il a souligné que les divergences politiques ne doivent pas constituer un obstacle pour œuvrer ensemble au développement du pays. Mon œil !
La rédaction

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Editorial

  • Défi titanesque
    Le Chef de l’Etat Rajoelina Andry Nirina donnera demain 19 janvier le coup d’envoi du reboisement national d’une envergure pharaonique jamais atteinte depuis 1960. Un travail de titan dont l’objectif vise à mettre en terre 19 millions de plants à travers tout le pays. Madagasikara doit, à la fin du premier mandat de l’actuel Président, retrouver son espace national recouvert d’arbres comme ce fut le cas auparavant. Il s’agit d’une priorité vitale pour le pays. Jadis une Ile verte avant d’être surnommée ironiquement  « l’Ile rouge » suite à la disparition inquiétante de la forêt, Madagasikara doit impérieusement retrouver son identité naturelle. Selon « Global Forest Watch », en 2017, Madagasikara est classé 4ème pays en termes de déforestation, et ce, avec 510.000 ha détruits en une année. Dans le même ordre d’idée, un rapport datant de septembre 2019 fait état d’une remarque sans appel selon quoi la déforestation à Madagasikara se trouve parmi les…

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