Antananarivo a vibré au rythme du karaté ce week-end à l’occasion de la deuxième édition de la Journée des Karatékas militaires et paramilitaires malgaches, organisée par l’Administration pénitentiaire. L’événement s’est déroulé dans l’enceinte de la maison Central , plus précisément dans le dojo de l’Administration pénitentiaire à Antanimora, sous l’impulsion du Club Shotokan Karaté Do de l’Administration pénitentiaire (CSKAP), présidé par Ranaivoson Olivier.
Placée sous le signe de la cohésion et de la fraternité, cette rencontre a réuni trois grandes entités, a savoir le COSFA, le COSPN et le CSKAP. Chacune a présenté des démonstrations de kata et de combat, illustrant à la fois la rigueur technique et l’esprit martial qui animent les forces engagées.
Imaginez une salle comble, un silence tendu, puis des éclats de rire qui résonnent comme une vague ininterrompue. Ce n’est pas une utopie, mais bien la promesse que Joely, stand upper malgache qui réside en France, compte tenir les 13, 14 et 15 février prochains au CCI Ivato. Pour la première fois, l’artiste, dont les vidéos virales ont conquis des millions de followers, foulera la scène tananarivienne pour y livrer son fameux « Miseho Milay », un spectacle attendu comme une consécration. Deux heures trente à trois heures d’humour pur, sans filtre, sans concession.
Le commissariat d'Alasora a été en émoi hier suite à l'évasion d'un homme détenu, suspecté d'avoir assassiné Honoré Randriamihaja, un chauffeur de taxi retrouvé mort. Initialement arrêté jeudi dernier à Ambovonkely Ikianja Ambohimanga Kely, le présumé meurtrier a réussi à s'échapper de sa cellule de garde à vue.
L'évasion, survenue lors d'un contrôle nocturne des cellules, a été constatée aux alentours de 22h30 le 27 décembre. Les enquêteurs ont découvert que le système de ventilation de la chambre de sûreté avait été compromis, suggérant que l'individu avait utilisé cette issue pour fuir.
Depuis le 25 décembre, le charbon manque dans plusieurs quartiers d’Antananarivo. De nombreux commerçants ont fermé leurs étals, laissant les habitants avec peu d’options pour cuisiner. Dans le quartier de Manarintsoa Namehana, par exemple, un seul commerçant sur cinq est encore ouvert. Le charbon disponible est souvent humide et difficile à allumer. « Même avec du bois de cuisson huilé, il est difficile de faire du feu à cause de l’humidité », explique Liva, une mère de famille.

Du 24 décembre dernier jusque vers le début de la matinée hier, les accidents de la circulation ont fait plusieurs victimes dans la capitale et dans sa périphérie Nord et Sud. Selon un récent bilan de la police nationale, c'est dans Antananarivo Avaradrano qu'on a enregistré les accidents de la circulation les plus meurtriers. En effet, ils y ont occasionné la mort de deux personnes. Dans la banlieue Sud où l'Atsimondrano, les accidents y ont fait 5 blessés. Enfin, dans le centre ville, les accidents corporels furent également légion, avec au moins 10 victimes.
Constatée depuis ces dernières semaines, la qualité de l’eau du robinet approvisionnée par la JIRAMA ne cesse de se dégrader dans plusieurs quartiers, non seulement à Antananarivo mais aussi dans les autres provinces. Cette situation inquiète les ménages, notamment ceux ayant des enfants et des personnes vulnérables.
« Outre la couleur rougeâtre ou jaunâtre, avec de la boue au fond des seaux, des bidons et des filtres , des odeurs nauséabondes émanent de l’eau du robinet. Mon fils de 5 ans s’est retrouvé avec une diarrhée en buvant cette eau, pendant que j’étais distraite un instant », nous confie A.R., mère de famille. « Quand on lave des vêtements blancs avec cette eau, ils s’abîment davantage ».
Après plusieurs jours d’évaluation dans l’Hexagone, le jeune footballeur malgache Bono Rabearivelo a conclu avec succès son stage d’essai auprès de trois clubs professionnels français, à savoir le FC Nantes, le Paris FC et l’AJ Auxerre.
Le séjour de Bono Rabearivelo en France s’est déroulé dans de bonnes conditions. Le joueur a eu l’opportunité de démontrer son potentiel au sein de trois structures reconnues du football français, une expérience enrichissante tant sur le plan sportif que personnel.
Dans la lumière dorée de décembre, entre les murs chargés d’œuvres artistiques de l’IFM Analakely et les espaces vibrants de la Cité des Cultures à Antaninarenina, quelque chose de rare s’est produit. Pendant deux jours, les 12 et 13 décembre, la capitale malgache est devenue l’épicentre d’une révolution silencieuse mais puissante : la diffusion du Dictionnaire libre et créatif du féminisme africain, une œuvre collective qui redéfinit les contours de la lutte pour l’égalité à travers le continent.
Depuis bientôt une semaine, l’arrestation de Moussa Soalihy, conseiller technique du député Milavonjy Philobert, ravive les craintes d’un climat d’intransigeance et d’abus de pouvoir sur fond de crise institutionnelle. Parallèlement, l’ancien président du Sénat, Richard Ravalomanana, se retrouve également dans le collimateur des autorités, accentuant le sentiment de suspicion qui entoure les derniers mouvements du gouvernement.
Le 22 décembre, dans le quartier des 67 hectares, les forces de l’ordre interpellent brutalement Moussa Soalihy. Cinq jours plus tard, l’intéressé reste détenu au-delà du délai légal de 48 heures. Aucune charge formelle n’a été communiquée officiellement, si ce n’est une mention vague d’une enquête du Pôle anticorruption remontant à 2024. Ni pièces à conviction, ni audition publique : le dossier demeure hermétique, suscitant l’inquiétude de ses proches et des organisations de défense des droits humains.