Economie

Un secteur florissant. Travailler dans les « call center » est la dernière tendance en vogue actuellement. Ces trois dernières années, les entreprises dites « offshore » se sont multipliées à grande vitesse dans le pays. Et pour cause, le faible coût de la main-d’œuvre estimé aux alentours de 130 euros ou près de 500 000 ariary, soit deux fois moins cher qu’au Maroc ou en Tunisie. Toutefois, ces salaires restent toujours attrayants pour la jeunesse malagasy. Pourtant, un bon nombre de sociétés opèrent encore clandestinement dans le pays.

Hausse des prix des PPN - L’ariary à stabiliser

Publié le dimanche, 29 septembre 2019
Tous les moyens sont bons pour protéger les ménages vulnérables. Cela fait maintenant un mois que les prix des produits de première nécessité (PPN) ont enregistré une augmentation alors que Madagascar n’entre pas encore dans la période de soudure. Le sujet a d’ailleurs fait l’objet d’une discussion lors du dernier Conseil des ministres mercredi dernier. Outre la réouverture des « Tsena Mora » et la fixation du prix de référence, le Gouvernement actuel se tourne également vers une politique monétaire.
Tout est possible. Actuellement, avoir une connexion Internet chez soi reste encore un luxe inaccessible pour la grande majorité des ménages malagasy. Le prix exorbitant des services liés à ce réseau informatique mondial empêche ainsi les consommateurs d’y avoir accès. « Pour cause, nous sommes aujourd’hui dans un pays où les produits de télécommunication sont taxés comme des produits de luxe, avec des droits d’accise de 8 % en plus de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) de 20 %. Et d’après une étude, il y a un lien direct entre le taux de taxation et le taux de…
366 milliards d’ariary d’économie possible pour la JIRAMA. La Banque mondiale a récemment publié ses principales conclusions sur l’étude de redressement de la JIRAMA et du secteur de l’électricité. Pour l’institution, cette entreprise se devra alors d’augmenter ses revenus tarifaires afin de combler les deux tiers de son déficit et d’assurer son équilibre d’ici 2025. « Augmentation de revenus tarifaires et hausse de tarif sont deux choses tout à fait différentes. Et la JIRAMA ne compte pas du tout augmenter ses tarifs actuels mais plutôt son chiffre d’affaires. Pour cela, nous nous devons de réduire au maximum les coûts de…
La hausse des prix des produits de première nécessité (PPN) frappe le portefeuille des ménages depuis maintenant un mois. Pour le cas de l'huile alimentaire par exemple, le prix est passé de 5000 ariary à 7000 ariary. Outre le contrôle des stocks, le Gouvernement a adopté d'autres mesures face à la situation. Le ministère de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat établira un prix de référence des marchandises selon le Conseil des ministres de mardi dernier. « Le ministère de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat consultera toutes les parties prenantes notamment les importateurs et les producteurs locaux pour déterminer…
Après l’affaire Base Toliara, celle de la carrière de Bekiposa Ikalamavony a attiré l’attention du Syndicat patronal malagasy (SPAM). En effet, il y a une semaine, les représentants du ministère des Mines et des Ressources stratégiques ont saisi une tonne de tourmaline d’un opérateur économique œuvrant dans ce District. Face à cette situation, le SPAM interpelle le Gouvernement pour protéger les exploitants nationaux et améliorer le climat des affaires. Les membres dudit syndicat ont alors organisé une conférence de presse mardi dernier à Ambodivona.
Une renommée de plus pour la Grande île. La filière haricot vert porte haut le nom du pays sur le commerce international. Le groupe Basan à travers sa société Lecofruit se trouve au deuxième rang en matière d’exportation de cette variété de légumes dans le monde et premier exportateur à Madagascar. Avec une exportation de 8000 tonnes par an, l’entreprise se trouve derrière le Kenya. « Nous écoulons chaque année 8000 tonnes de haricot vert sur le marché européen notamment en France.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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