Miser sur le capital humain. Ravinala Airports, gestionnaire des aéroports d’Ivato-Antananarivo et de Fascène-Nosy Be a toujours mis ses ressources humaines au cœur de son développement. Il en fera donc de même pour atteindre son objectif de faire de l’aéroport d’Ivato, une référence dans tout l’océan Indien. « Notre objectif est de faire d’Ivato un aéroport de référence dans l’océan Indien, non seulement pour la qualité de ses infrastructures et des services qu’il propose, mais aussi pour la qualité de l’accueil et le professionnalisme dont feront preuve ses employés », a déclaré Bruno Ranivo, directeur des ressources humaines de Ravinala Airports. « Pour y arriver, nous avons toujours misé et continuerons à investir sur la culture de l’excellence et la formation de nos collaborateurs, que ce soit à Madagascar ou à l’étranger », ajoute-t-il.
Depuis 2017, Ravinala Airports a ainsi investi près d’un milliard d’ariary dans la formation de 90 % de ses collaborateurs. Ces formations se sont notamment axées sur les compétences professionnelles, opérationnelles, techniques mais aussi règlementaires, le comportement orienté vers le client, l’informatique, la maîtrise des langues étrangères - principalement l’anglais, le français et l’italien, ainsi que sur les réflexes « sécurité » et « sûreté ».
Une formation a également été dispensée à tout le personnel de l’aéroport international d’Ivato pour faciliter leur transition dans le nouveau terminal. « Toujours dans la perspective d’offrir aux passagers la qualité de service requise par les normes internationales et de redonner une nouvelle image à l’aéroport, première porte d’entrée à Madagascar, l’équipe de la Direction ORAT, en charge du transfert du terminal international existant vers le nouveau terminal, a dispensé plus de 3 400 heures de formation pour le personnel de Ravinala Airports et les entités aéroportuaires dont les compagnies aériennes et le handling, le service des douanes et la sûreté aéroportuaire », a précisé le responsable. En tout cas, tout le monde se prépare pour l’ouverture du nouveau terminal qui se fera prochainement. La Direction générale n’a pas encore donné de dates précises. Mais cela devra se faire bien avant le déroulement de la prochaine édition de l’AviaDev, un forum consacré à la connectivité vers, depuis et à l’intérieur du continent africain.
Et après le nouveau terminal, Ravinala Airports va s’attaquer à la rénovation de l’ancien pour en faire celui des vols nationaux.
Rova Randria
Les habitants des zones situées sur les hauteurs, donnant sur l’ouest de la ville, se sont vivement inquiétés en voyant des colonnes de fumées noires et épaisses s’élevant au ciel. En effet, une maison traditionnelle à étages occupée par une famille a pris feu à Amparibe, vers le milieu d’après-midi, hier. L’incendie, qui s’est déclaré, a fait une victime. Il s’agit d’une locataire qui a perdu connaissance sous le coup de l’émotion et de la surprise. Pire, elle a été malmenée par l’énorme bousculade liée au sauve-qui-peut général dans le périmètre du sinistre. La dame a souffert également d’une asphyxie et a dû être évacuée d’urgence à l’HJRA Ampefiloha mais sa vie n’est pas en danger. A part cela, les dégâts sont énormes dont le coût n’a pu être encore déterminé.
Le kidnapping de deux enfants albinos à Sakaraha et Manja attire actuellement l’attention des citoyens à l’affût des actualités. La semaine dernière, il y a eu la disparition d’une fillette albinos, âgée de 2 ans, enlevée par sept « dahalo ». Heureusement, les Forces de l’ordre ont déployé tous les moyens pour la retrouver et la mission a été une réussite. Et la nuit du 27 février dernier, vers 1h du matin, Tovonazy, un petit garçon âgé de 6 ans, également albinos, fut également kidnappé chez lui. Son enlèvement s’est déroulé sur une rive du fleuve Mangoky, dans le quartier de Fenoarivo, Commune d’Ankiliabo, une zone limitrophe de la Région du Sud-ouest, dans le District de Manja.
Remis au goût du jour. Au cours des derniers mois, la vulgarisation de l’accès au gaz domestique a été un temps soit peu mis de côté. Toutefois, pour réussir à préserver notre environnement, une transition énergétique est plus que nécessaire. La vulgarisation du gaz domestique doit ainsi être accélérée. Conscient de cet enjeu, le ministère de l’Environnement et du Développement durable a rencontré les responsables au niveau de l’entreprise de Vitogaz, lors d’une descente à Mahajanga, la semaine dernière.
Un impôt de 2 % à payer à l'avance sur l'exportation. La Direction générale des Impôts applique un acompte prévisionnel en matière d'exportation. « En application de l'ordonnance 2019-016 du 23 décembre 2019 portant sur la loi de Finances 2020, les opérations d'exportation de biens doivent désormais faire l'objet de paiement d'acompte prévisionnel en matière d'impôt sur les revenus (IR) et d'impôt synthétique (IS). En effet, l'opérateur paie à l'avance 2 % d'impôt sur la valeur de l'exportation. Ce n'est pas une loi nouvelle. La même mesure a été appliquée l'année dernière sur les importations. La somme sera par la suite déduite de son impôt lors de la déclaration fiscale à la fin de l'exercice comptable », annonce Germain, directeur général des Impôts.
Du boulot pour les membres du « Conseil pour le Fampihavanana Malagasy » ! Cette institution de réconciliation a débuté officiellement son assemblée générale pour cette année 2020, hier à son siège situé à Ampefiloha. Ce fut l'occasion pour le président du CFM, Maka Alphonse de définir les grandes lignes de leurs missions pour cette année.
L'arrêtage provisoire de la liste électorale pour cette année 2020 a révélé l'existence de 1 162 151 électeurs ayant le même numéro de carte d'identité nationale. Le vice-président de la Commission électorale nationale indépendante, Thierry Rakotonarivo, a défendu hier que cette situation n'a pas eu d'impact sur la crédibilité des élections. Il soutient que des mesures sont prises pour l'assainissement de cette liste.
A la date du 28 février 2020, au niveau mondial, le coronavirus baptisé Covid-2019 a contaminé près de 85 900 personnes et fait plus de 2 900 morts. Des chiffres effarants qui justifient, certes, la psychose suscitée par cette crise sanitaire. Cependant, interprétées autrement, ces statistiques donnent un taux de mortalité de 3,38 % et signifient que l'écrasante majorité des personnes contaminées s'en sortent donc guéries. Une réalité qui, bizarrement, est occultée jusqu'ici, les informations véhiculées mettant presque exclusivement en exergue la propagation incessante de la maladie que ce soit en termes de cas confirmés qu'en termes de pays touchés. Une communication à cloche-pied qui fait douter qu'elle se veut outrageusement alarmante pour le marketing du futur remède ou vaccin contre le virus.