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Parmi les victimes de la pandémie de Covid-19. Bon nombre de femmes entrepreneures font face à diverses difficultés, notamment pour l’exportation et l’écoulement de leurs produits commerciaux sur le marché régional, à cause du coronavirus. Toutefois, cette pandémie a permis de renforcer la solidarité féminine, à travers la mise en place d’une plateforme de réseautage  « 50 millions de femmes prennent la parole » dans la région du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA). Sur un financement de la Banque africaine de développement (BAD), il s’agit d’un projet visant à mettre en relation ces millions de femmes entrepreneures en Afrique, afin de libérer leur potentiel entrepreneurial.

 La crise sanitaire de Covid-19, dans laquelle le monde fait face depuis le mois de janvier dernier, a impacté la santé publique. En effet, un rapport récemment publié par le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a avancé que le nombre de nourrissons morts à la naissance risque de connaître une hausse importante. La grande majorité des « mortinaissances » se produisent dans les pays à faible revenu. En 2019, 3 « mortinaissances » sur 4 ont eu lieu en Afrique subsaharienne dont Madagascar.

L’ennemi au pluriel

Publié le dimanche, 11 octobre 2020

Il n’y a pas que la pandémie de la Covid-19 ! Coincée au beau milieu des tirs croisés, la Grande île encaisse. Théâtre des attaques d’ennemis venant de tous les horizons, le pays peine à se relever. Les secteurs clés de l’économie nationale s’agenouillent, certains agonisent. Le jeune timonier, le commandant de guerre, un certain Rajoelina Andry ne baisse pas les bras. Il riposte. Il lance, malheureusement parfois seul, des attaques sur plusieurs fronts. Au moins deux groupes d’adversaire, tous redoutables, émergent du lot. La pauvreté, l’insécurité et la corruption d’une part. Les épidémies récurrentes, la pandémie du Sars-Cov2 et la pollution de l’autre. Si le premier groupe est composé d’ennemis classiques ou traditionnels, le second plutôt des adversaires ponctuels.

 

250 mètres. Telle est la longueur totale des murs construits dans la Région de Vatovavy Fitovinany afin d’atténuer les impacts de l’érosion côtière. En effet, cette Région avec celle de Boeny, de Menabe ainsi que d’Atsinanana figure parmi les zones côtières prioritaires, identifiées par le Programme d’action national d’adaptation au changement climatique à Madagascar (PANA) étant donné qu’elles sont les Régions les plus exposées au risque de l’érosion côtière dans le pays. Deux murs de protection seront alors construits à Vatovavy Fitovinany.

Les débats autour de la mise en place d’une 23ème Région de Madagascar par la scission de la Région Vatovavy Fitovinany sont désormais clos. Le Président Andry Rajoelina a, en effet, profité de son déplacement dans la partie Sud – est de l’île pour s’entretenir directement avec les Ampanjaka, les élus locaux et la population de la Région concernée. Ce fut au cours d’un rassemblement organisé à Manakara dans l’après – midi de samedi. L’objectif étant d’aboutir à un compromis conformément au principe du « teny ierana », propre à la culture malagasy. Le Président de la République a réitéré sa proposition selon laquelle la formation de la 23ème Région suivra la position géographique des Districts. Ainsi, la Région de Fitovinany sera composée des Districts d’Ikongo, Manakara et Vohipeno tandis que les Districts de Mananjary, Ifanadiana et Nosy Varika composeront la Région de Vatovavy.

 

On connaît désormais la liste de candidats de l’IRD à Toliara pour les sénatoriales du 11 décembre prochain. Sa composition a créé une petite surprise. La présence d’un ancien dignitaire de l’ancien régime a notamment suscité des réactions. En effet, Neypatraiky André Rakotomamonjy, puisque c’est de lui dont il s’agit, figure dans la liste des candidats de la plateforme présentielle pour ce scrutin. Il sera le porte- étendard de la plateforme présidentielle en qualité de second de liste. Autant dire qu’il a de grandes chances de siéger à Anosikely à l’issue des élections sénatoriales.

 

LA UNE DU 12 OCTOBRE 2020

Publié le dimanche, 11 octobre 2020

L’année scolaire 2019-2010 a été impactée par la Covid-19. Il en est de même pour les examens officiels. Si lors de l’examen d’obtention du CEPE, les candidats ont été autorisés à passer toutes les épreuves auprès des Circonscriptions scolaires où ils ont été bloqués durant le confinement, cette fois-ci, les responsables de l’examen du baccalauréat demeurent intransigeants. Par le biais d’un communiqué, le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES), le Professeur titulaire Randriamasitiana Gil Dany, informe les futurs bacheliers qu’ils doivent obligatoirement se présenter au niveau des centres d’examen où ils se sont inscrits. Aussi, l’appel se fera deux heures avant le début des épreuves.

 

Un lieu historique à Antananarivo. Le Tribunal d'Ambatondrafandrana, situé près du Palais royal de Manjakamiadana à Andohalo, fait désormais peau neuve. Ceci suite aux travaux de réhabilitation menés en quelques mois, sur un financement du ministère de la Communication et de Culture (MCC). « Ce site fait partie des patrimoines nationaux depuis 1978. Il se trouvait pourtant dans un état lamentable, faute d'entretien ces dernières années. La dernière rénovation remonte en 2006, assurée par l'association des amis du patrimoine.

Meurtre de Danil Rajan - La Justice française saisie

Publié le vendredi, 09 octobre 2020

Deux semaines après l’assassinat dans le centre commercial La City Ankorondrano du Franco-Indien  Danil Radjan (44ans), l’affaire prend une autre dimension. Sa famille, par le truchement de son avocat officiant en France, venait de saisir la Justice française. Devant des journalistes de l’Hexagone, Me Nicolas Goutx, mandaté par l’épouse de la victime pour saisir les autorités françaises, a répondu aux trois questions posées par les premiers sur les raisons de cette nouvelle tournure, sinon procédure.

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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