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Encore un décès de plus sur la route !  Tragique collision, la énième du genre, vers 21h sur la rocade de Tsarasaotra, mercredi dernier. Une familiale de marque Hyundai Starex, qui transportait 5 personnes à son bord, dont 4 sont des étrangers, tous de nationalité lithuanienne, s'était violemment encastré sous l'arrière d'un camion qui roulait devant elle. Le choc fut effroyable. 

Face à une récente information véhiculée par une source comme quoi les ravisseurs auraient brûlé vive l'une de leurs otages, puisqu'il s'agit de deux femmes à Ambolotarakely-Ankazobe, la Circonscription inter-régionale de la gendarmerie nationale d'Analamanga (CIRGN), était littéralement sortie de ses gonds. Lors d'une conférence de presse à Ankadilalana, hier, la Gendarmerie n'a pas hésité de parler d'une intox aux lourdes conséquences morales sur les victimes,  mais aussi sur la population, voire d'une tentative de faire une récupération politique.

Les actions pour limiter l’impact de la pénurie d’eau portent déjà leurs fruits. Après la mobilisation des camions citernes pour remplir les bonbonnes d’eau installées dans de nombreux quartiers, victimes de coupures d’eau fréquentes, la stratégie de l’Etat malagasy est la bonne. En effet, les longues files d’attente au niveau des bornes-fontaines et des bonbonnes commencent à disparaître, créant ainsi un sentiment de sécurité pour la population en matière d’approvisionnement en eau. 

Les liaisons maritimes avec les Comores de nouveau fermées. A l'issue du dernier Conseil des ministres qui s'est tenu le 16 octobre, le Gouvernement malagasy a décidé de suspendre les transports maritimes reliant les Comores à Madagascar, et ce jusqu' à nouvel ordre. Cette mesure a été prise en raison d’une nouvelle propagation de l’épidémie de choléra sur l’archipel des Comores. Par contre, le transport par bateau de marchandises stratégiques sera autorisé, avec une interdiction stricte pour les membres d’équipage de sortir à bord. Quant aux transports aériens reliant Madagascar aux Comores et aux autres pays d'Afrique touchés par cette épidémie, ils sont maintenus.

Dommage !

Publié le vendredi, 18 octobre 2024

« Le Président exige des sanctions pénales sévères ». Gros titre « à la Une » d’un quotidien de la place en faisant allusion de la déclaration du chef de l’Etat Rajoelina lors d’une cérémonie officielle. Une déclaration que les deux autres quotidiens en font part à leur manière « à la Une » également. En déplacement à Ambohidrabiby, une localité proche de Talata Volonondry, pour le besoin de l’inauguration officielle du nouveau Tribunal de première instance (TPI), Rajoelina Andry mit à profit l’occasion pour dénoncer avec virulence la recrudescence des vols de terrains ces derniers temps.

Echange fructueux. La 7e édition de la « Table ronde économique », qui s’est déroulée hier au Radisson Blu Ankorondrano, illustre le rôle crucial des consultations entre le secteur privé et le secteur public pour établir un climat d'investissement favorable à Madagascar. Cet événement, qui rassemble chaque année plus de 200 acteurs économiques, se déroule dans le cadre d'un partenariat dynamique avec l'Union européenne. L'objectif principal est d'identifier et de promouvoir les réformes nécessaires pour améliorer l'environnement des affaires et encourager les investissements.

Décès de Flash B - Un adieu inattendu

Publié le vendredi, 18 octobre 2024

Une onde de choc traverse le monde de la musique à la suite à l'annonce du décès tragique de la chanteuse Anne Randrianirina, mieux connue sous le nom de Flash B. Agée de seulement 29 ans, l'auteure de la célèbre chanson « Fausse Joker » a quitté le monde hier, plongeant fans, artistes et musiciens dans une profonde tristesse. Les circonstances de son décès restent floues, bien que des rumeurs circulent concernant un éventuel empoisonnement. Son père a confirmé qu'elle avait été hospitalisée depuis hier matin à l'hôpital de Befandriana-Avaratra, mais les détails concernant sa maladie demeurent inconnus. 

La dixième édition du classement Choiseul 100 Africa a été récemment révélée, mettant en lumière les 200 jeunes décideurs les plus influents et prometteurs d'Afrique. Parmi eux, deux entrepreneurs se distinguent particulièrement : Shahim Ismael, PDG d’Inviso Groupe, qui se classe à la 11ème position, et Hasnaine Yavarhoussen, PDG de Filatex, qui occupe la 13ème place.

Renforcer la lutte contre la corruption dans la préservation et la gestion des ressources naturelles. Tel est l’intitulé de l’atelier de consultation thématique qui s’est tenu hier au Carlton dans le cadre de l’élaboration de la Nouvelle stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC) 2025-2030.

Actes citoyens

Publié le mercredi, 16 octobre 2024


Les députés et les sénateurs entament depuis mardi la seconde session ordinaire. Conformément à l’esprit et la lettre de la Loi fondamentale dans son Article 75 qui stipule en substance : l’Assemblée Nationale se réunit de plein droit en deux sessions ordinaire par an. La première commence le premier mardi du mois de mai et la seconde le troisième mardi du mois d’octobre. Et la seconde session est consacrée principalement à l’adoption de la Loi des Finances pour l’exercice budgétaire de l’année qui suit. Par analogie du texte, l’Article 75 s’applique aussi aux sénateurs.
Serait-il trop demandé d’attendre de nos parlementaires de primer entre tous pendant toute la durée de cette seconde session ordinaire des actes citoyens. En cette session ordinaire, nous entendons par actes citoyens « que les députés et sénateurs se consacrent aux discussions et aux débats préservant les intérêts supérieurs de la Nation. » Par conséquent, que les débats ayant cours aux petits calculs d’intérêts individuels ou partisans contraires à l’esprit d’un citoyen responsable soient bannis de cette auguste Assemblée. En effet, « être citoyen suppose un sens de responsabilité envers le peuple et la Nation toute entière ». D’ailleurs, l’essence même d’être un député réside dans le fait d’être le « représentant du peuple » (Solombavambahoaka). C’est une mission sacrée ! L’écharpe frappée aux couleurs nationales que chaque parlementaire arbore fièrement à toute cérémonie officielle et solennelle traduit en soi de façon légitime la lourde responsabilité nationale que chaque député et sénateur porte sur leurs épaules.
A chaque début de mandature, les parlementaires se laissent tenter de se livrer à des débats futiles. Apparemment, ils oublient déjà le caractère sacré de leur mission en mettant en avant certains profits personnels au détriment des intérêts de base du pays. Observateurs et concitoyens avertis craignent que les députés nouvellement élus s’adonnent à des séances de débat, à huis clos, loin des oreilles et des yeux indiscrets, exit la presse indésirable, relatif aux avantages en nature entre autres le véhicule tout-terrain (4X4). Certains vont défendre corps et âme la « cause ». D’autres vont brandir le vieux principe basé sur les … droits acquis ! Mais, les droits acquis ne peuvent pas s’asseoir sur la réalité dictée par les contraintes budgétaires en particulier. Devrait-on rappeler que le pays, la très grande majorité de la population, végète dans des conditions de vie misérable. On est non plus pauvres mais misérables. Trop c’est trop de faire supporter le pays des avantages exorbitants de ces élus. On peut aller loin. On aimerait entendre de la bouche des députés le débat sur la restriction budgétaire et cela au nom de la politique d’austérité. Que tout le monde se serre la ceinture ! C’est un thème digne de la grandeur d’âme des parlementaires.
On peut aussi débattre sur la question de la lutte contre la corruption. Le CSI par le biais du Comité ad hoc est en train de boucler l’échafaudage d’une Nouvelle Stratégie de la lutte nationale contre la corruption, N-SNLCC, les parlementaires doivent contribuer à rendre effective cette « lutte » sacrée. L’Assemblée nationale doit cesser d’être partie prenante de la source de blocage à la lutte contre la corruption. Par ailleurs, les tablettes et les mallettes doivent disparaitre totalement des travées de Tsimbazaza.
Ndrianaivo

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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