Bien que la tempête tropicale Faida n'ait causé aucun décès, ses effets sur les infrastructures ont été significatifs, particulièrement sur la Route nationale n° 6 (RN 6). Sous l'effet des torrents d’eau, une portion de cette route s’est effondrée au niveau d’Andrevorevo, précisément au point kilométrique 194. La chaussée s’est littéralement scindée en deux. Une étroite partie reste praticable, formant une sorte de « lunette » qui permet aux usagers de circuler temporairement. A cette détérioration des routes s’ajoute le fléau du vandalisme. Le vol des buses drainantes, essentielles à l’évacuation des eaux, a aggravé la situation.
Une coopération de longue durée est établie entre la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et le Japon. Mercredi dernier, l'ambassadeur japonais, Abe Koji, a effectué une visite de courtoisie au bureau de la nouvelle maire d’Antananarivo, Harilala Ramanantsoa, situé à l’Hôtel de Ville, Analakely.
Cette rencontre a été l'occasion d'échanger sur divers projets en cours et à venir, renforçant ainsi les liens entre les deux pays.
Une Opposition désaxée. Le pays, mis à part des problèmes récurrents liés à la misère et l’insécurité, souffre des causes de l’errance des acteurs politiques notamment ceux de l’Opposition. La démocratie qui est le moteur de la relance dans tous ces états de la vie nationale claudique. L’absence d’une contrebalance crédible vis-à-vis du pouvoir en place affaiblit la démocratie. La dynamique pour relancer le pays nécessite la présence d’une Opposition équilibrée et responsable.
« La gouvernance et la lutte contre la corruption : impact sur les activités des entreprises » ont été au cœur des discussions entre le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et le Fonds monétaire international (FMI), la semaine dernière. Cette rencontre se concentre sur la transparence et les améliorations économiques. Francis Rabarijohn, président du GEM, souligne que « cette réunion permet de discuter des problématiques économiques majeures pour le secteur privé ».
Une avancée majeure dans la sécurisation foncière des terres agricoles a été enregistrée hier dans la Commune rurale d’Ambohitromby, District d’Ankazobe. Sous le haut patronage du ministre de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire, Naina Andriantsitohaina, 25 668 certificats fonciers ont été remis aux bénéficiaires locaux dans le cadre du projet TAFITA.
La Télévision nationale malagasy (TVM) s’apprête à franchir un nouveau cap avec le lancement imminent d’une deuxième chaîne axée principalement sur l'information continue.
Après 58 ans d’existence, la TVM ne cesse de se moderniser et de s’adapter aux nouvelles exigences du paysage médiatique. Cette initiative ambitieuse a été annoncée par la ministre Volamiranty Donna lors d’une cérémonie de remise de distinction honorifique pour les employés de l’ORTM (Office de la radio et de la télévision publique de Madagascar), tenue à Anosy hier.
Après une période de retrait volontaire de la scène politique, Lalatiana Rakotondrazafy revient sous les projecteurs. L’ancienne ministre de la Communication et de la Culture, également ex-porte-parole du Gouvernement, vient d’être nommée sénatrice par décret du Président de la République. Elle occupe ainsi un poste resté vacant, après la nomination de feu Richard Ramanambitana à la tête de la délégation spéciale de la Commune urbaine d’Antananarivo, au mois de mars de l’an dernier.
Adieu l’Amérique aux poches ouvertes ! Adieu l’Amérique au grand cœur ! Bonjour à l’Amérique aux américains ! Salut à l’ « America first » !
L’USAID ferme ses portes. Le 47 ème Président des Etats-Unis d’Amérique, Donald Trump, s’apprête à signer, sitôt après la cérémonie officielle d’investiture, le décret portant sur la mise en arrêt définitif de l’ « United States Agency for the International Development » (USAID), Agence des Etats-Unis pour le Développement International. Donald Trump mit à exécution l’une de ses promesses électorales phares. Le milliardaire croit dur comme fer que les Etats-Unis n’ont plus vocation à soutenir les « autres ». Il faut désormais se concentrer sur des actes, en interne ou en externe, propres à produire des intérêts aux américains. Fini les œuvres de philanthropie !
L’USAID, créé le 3 novembre 1961 sous l’impulsion du président démocrate John Fitzgerald Kennedy dont le siège social se trouvait à Washington (USA), visait à accompagner les Etats aux situations vulnérables pour atteindre le développement. Son budget annuel s’élevait à 50 milliards de dollars. Le nombre général du personnel était de l’ordre de 10. 235 (2016), une grosse boîte. L’USAID se trouvait sous tutelle de Département d’Etat. Des pays du Tiers-Monde, en voie de développement, ont pu bénéficier de l’assistance sous plusieurs formes des Etats-Unis. Magadasikara en faisait partie et ce depuis 33 ans.
Les Etats, ex-bénéficiaires du programme de l’USAID, sont pris en tenaille entre l’angoisse et le sentiment des « laissés-pour-compte ». Ils voient leur avenir quelque peu menacé. Tellement le choc est si brutal, pris au dépourvu, qu’ils se trouvent dans l’obligation de se prendre en compte sinon en main de leur avenir. Mais selon certains observateurs, quelque chose de malheur est bon pour celui ou celle qui se décide à se relever sans l’assistance d’un tiers. En effet, la politique basée sur l’assistanat n’a jamais profité au pays assisté. Elle n’a été guère utile à personne ! La preuve, l’exemple de l’accompagnement, pas à pas, des Institutions de Bretton-Woods à Madagasikara et à d’autres n’a jamais fait avancer les choses dans le pays en cinquante ans. Au contraire, le pays recule ! Les aides, en général, nous entretiennent un sentiment d’être servis sur le plateau sans faire ni dépenser aucun effort. Tout au moins, les aides devront nous aider à se débarrasser des aides. En tout cas, un beau principe beau ! Quant à la mise en pratique, c’est autre chose. Un certain Didier Ratsiraka l’avait déjà annoncé dans son « Livre Rouge » (Boky Mena) dans le cadre de la Révolution socialiste. Les résultats n’avaient rien donné autre que désolation.
Toutefois, il faut soulever les inquiétudes des responsables publics sur les impacts négatifs du gel des aides américaines à travers l’USAID dans le domaine de la santé publique. Incapable de subvenir à lui seul de ses besoins en matière de santé, Madagasikara ne cache point la panique.
On ne sait pas encore exactement également du sort réservé à l’AGOA ( African Growth for the Opportunity Act). Un autre souci de taille des pays comme Madagasikara. Cette opportunité offerte par les USA pour la croissance économique de certains pays africains dont notre pays.
Adieu veau, vache, cochon ! A chacun de se débrouiller.
Ndrianaivo