2001-2021. Le groupe Ambondrona jouant de la musique pop rock, et qui est composé de Kix (Lead vocal/Rythm guitar), Blanc (Drums/Vocal), Honty (Bass guitar/Vocal), Beranto (Lead guitar/Vocal), Ranto (Keyboards/Vocal), célèbre cette année ses 20 ans de carrière musicale. Apparu en public pour la première fois le 28 décembre 2001 au Tranompokonolona Analakely, Ambondrona a connu un envol spectaculaire au cours de ces deux décennies en ayant produit le premier album « ‘Lay tanàna » en 2002 et en ayant promu le 7ème et dernier album « Ho Soa Hatrany » en novembre dernier. Entre-temps, la bande à Beranto a enchaîné des singles en remplissant les différents lieux de spectacle.
Il s’est empêtré dans de beaux draps. Promis à un bel avenir, sur tous les plans, il s’égare en s’engageant sur une fausse piste. Raoul Rabekoto Arizaka, car il s’agit bien de lui, compromet son brillant avenir par des imprudences malheureuses.
Débarquées à Ivato hier, 165 vaches laitières améliorées de race pure, importées de France, ont été accueillies par les autorités de l’Etat. L’objectif de cette importation étant d’améliorer la production de lait de bonne qualité et en quantité suffisante pour assurer l’autosuffisance alimentaire en protéine animale et l’émergence d’un secteur élevage.
La sanction est tombée hier, après une succession de descentes sur terrain effectuées par les autorités compétentes. « Toutes les activités de la Société de production d’articles hygiéniques (SPAH) à Ambohimanambola, l’entreprise concernée, seront suspendues jusqu’à nouvel ordre » a annoncé le Docteur Salama Jean Claude, directeur de gestion des pollutions, des déchets et de l’intégration de la dimension environnementale au sein du ministère de l’Environnement et du Développement durable, hier, contacté au téléphone.
Une nomination très attendue par les natifs de la Région ! Pour la première fois de son histoire, Vatovavy se dotera d’un gouverneur dont le nom sera connu à l’issue du Conseil des ministres ce jour. Sitôt nommé, ce numéro un de la 23ème Région du pays sera officiellement installé au cours d’une cérémonie en fanfare demain à Mananjary, en présence du Président Andry Rajoelina. Le Chef de l’Etat qui, de retour de son périple dans le Sud, entamera donc une nouvelle tournée dans cette partie Sud – est du pays et honorera de sa présence cette cérémonie d’installation du gouverneur de la Région.


Avoir un logement salubre et sécurisé, où la famille peut bénéficier des services essentiels, est un droit fondamental. Cependant, beaucoup de gens n'ont ni toit, ni installations sanitaires. Et c’est le cas de Madagascar. Il s’avère que dans notre pays, 70 % des logements ne sont pas conformes à la norme internationale. Certaines maisons sont insalubres, ne disposant pas d’équipements sanitaires nécessaires, tandis que d’autres sont des constructions illicites. La majorité d’entre elles se trouvent dans les bas-quartiers. Ce rapport a été publié par le secrétaire d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’Habitat, Gérard Andriamanohisoa, dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de l’habitat, hier.
Un logement convenable doit offrir un minimum de confort, outre ses quatre murs et un toit. Il doit assurer la sécurité des occupants, avoir accès à l’eau potable, disposer des équipements servant à l’hygiène, une source d’énergie, un système de chauffage, d’éclairage et de dispositifs d’évacuation des ordures ménagères.
Afin d’offrir aux habitants issus des quartiers défavorisées un logement convenable, le projet d'amélioration des bidonvilles a été lancé officiellement, hier. A cet effet, le maire de la Capitale, Naina Andriantsitohaina et le secrétaire d’Etat en charge des Nouvelles Villes et de l’Habitat, Gérard Andriamanohisoa, ont effectué une descente dans les Fokontany de Manarintsoa-Isotry et Andavamamba. En collaboration avec le Programme des Nations unies pour les établissements humains, également appelé ONU-Habitat, le département en charge des Nouvelles villes et de l’Habitat ainsi que la Commune urbaine d'Antananarivo, la première phase du projet concerne 4 Fokontany, à savoir Anatihazo, Andavamamba, Manarintsoa-Isotry et Andranomanalina. Il s’agit de la construction de maisons communautaires pour la population.
Ce programme vise à encourager la communauté à contribuer à l'amélioration des communautés dans lesquelles elle vit, mais également à bénéficier de nombreux services dans les domaines de la santé, la culture et l'assainissement. « Dès maintenant, nous devons agir, puisque le nombre de la population ne cesse d’augmenter, notamment dans les grandes villes de Madagascar », soutient Gérard Andriamanohisoa. D’ailleurs, sept grandes villes de Madagascar figurent parmi celles situées dans les pays africains où une explosion démographique est à craindre. Selon les estimations, dans 10 ans, le nombre d’habitants serait multiplié par deux dans la Grande île. Actuellement, les autorités misent sur la concrétisation de l’objectif de l’ONU-habitat, lequel consiste à accélérer l’action urbaine pour un monde sans carbone. Quelques pas ont déjà été franchis dont la mise en place des projets « train urbain » et « téléphériques », ainsi que la construction de logements sociaux à bas prix.
Anatra R.
« Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) porte à la connaissance du public que les faits d’usurpation d’identité numérique à son préjudice sont constatés ces derniers temps sur Internet. BFM n’a aucun lien avec le message circulant actuellement, informant le public d’une importante somme d’argent à gagner. »
« Il s’agit d’actes malveillants dont BFM condamne fermement la pratique. L’auteur induit l’internaute en erreur et essaie de lui soutirer des informations et/ou de l’argent. Les usagers d’Internet sont invités à faire attention à ce type de message en n’y répondant sous aucun prétexte.
« Par prudence, il est recommandé de ne pas cliquer sur ces liens et de ne pas ouvrir les documents contenus, de ne fournir aucune information personnelle confidentielle (identifiants, mots de passe, coordonnées bancaires) et d’activer les protections anti-phishing fournies dans les navigateurs web. »
Telle est la teneur d’un communiqué de mise en garde émis par la Banque centrale de Madagascar qui était en circulation le 30 septembre dernier. Le jour précédent, une réunion importante sur la cybercriminalité s’est tenue à Johannesburg, Afrique du Sud, à l’occasion du mois de la sensibilisation à la cybersécurité par un moment où la sensibilisation à la cybersécurité devrait être à l’esprit de tous.
Faux bonus
Le rendez-vous a mis en exergue que le risque d’attaque a grimpé en flèche. Près de 45% des organisations dans le monde ont été touchées par des cyberattaques récurrentes, des logiciels malveillants en hausse de 358% et des ransomwares de 435%. Anna Collard, évangéliste et vice présidente sénior de la supervision chez KnowBe4 Africa, avertit que l’ingénierie sociale demeure la cause principale utilisée par les ransomwares et autres attaques de logiciels malveillants pour obtenir un accès initial.
Il est devenu absolument essentiel de gérer les risques humains efficacement étant le vecteur d’attaque le plus utilisé par les cybercriminels. « Il y a des façons d’atténuer le facteur de risque humain et de communiquer plus en profondeur avec vos employés », a-t-elle ajouté. « Abordez la formation avec sensibilité, assurez-vous que vos employés sont engagés et que leurs préoccupations sont reconnues. »
Bien que les campagnes d’hameçonnage simulées soient très efficaces pour éduquer le personnel à ce sujet, une erreur courante commise par les entreprises lorsqu’elles se lancent dans ces campagnes est d’utiliser des sujets qui sont sensibles ou qui peuvent causer des bouleversements. Même si les escrocs utilisent des sujets tels qu’un faux bonus ou des mises à pied avec beaucoup de succès dans leurs campagnes, il n’est pas conseillé de les utiliser dans le cadre de la formation.
Vue de base
La meilleure façon d’aborder les sujets sensibles de l’hameçonnage est de fournir aux gens les outils dont ils ont besoin pour reconnaître les attaques potentielles et, ce qui est peut-être le plus important, de s’assurer que les employés soient heureux. Les personnes heureuses et responsables sont la meilleure protection. Autant alors travailler à créer ce genre de culture pour réussir à long terme en matière de sécurité.
« Un autre point critique est de s’assurer que vous commencez votre campagne avec une base de référence claire. Vous ne pouvez pas gérer ce que vous ne pouvez pas mesurer. Alors créez une vue de base de votre statu quo actuel en matière de sécurité en effectuant une évaluation des compétences ou de la culture de sécurité et faites en le suivi chaque année. Cela vous aidera à présenter les améliorations et à gérer la formation plus efficacement. Enfin, rendez tout amusant, particulièrement en cette période de crise sanitaire », a insisté l’évangéliste.
Recueillis par M.R.
Le couple présidentiel se mobilise. Des indiscrets ou des curieux parfois profanes dans l’observation des faits et gestes des personnages publics s’interrogent : « Rajoelina et son épouse Mialy ont-ils le temps de se reposer ? ». Infatigables, il paraît qu’ils se lancent dans une course-marathon plutôt qu’une course contre la montre en raison d’urgence quelconque qui presse.
Dans l’Atsinanana, il descend sur terrain pour constater de visu l’état de délabrement avancé de la RN2, cette artère vitale qui relie le cœur du pays (la Capitale) au Grand port de l’Est et cela pour nourrir et réguler la vie des millions de malagasy. Pénuries et inflation résultent de la dégradation de cet axe essentiel.
A Itasy (Ampefy et Analavory) au Centre, le Chef de l’Etat rend visite aux populations rurales et relance leurs activités autour du célèbre et historique Lac Itasy notamment la pêche et l’hôtellerie. A Analavory, il inaugure le marché « manarapenitra ».
Dans le Nord, le couple présidentiel donne le coup d’envoi des réparations de la RN6, le tronçon reliant Diégo à Ambilobe, qui se trouve également dans un état de dégradation critique. Par un jogging ayant l’allure d’une course pédestre, Rajoelina et son épouse inaugurent la route menant à Ramena, ce site touristique à proximité d’Antsiranana-ville, de renommée mondiale.
De Paris (France) à Washington en passant par New York (USA), le Président malagasy accompagné de son épouse s’active auprès de groupements d’opérateurs, des investisseurs potentiels, sur la tribune mondiale des Nations unies et face aux décideurs de la Finance internationale (FMI) et tout cela pour défendre la cause des intérêts vitaux de la Nation. Apparemment, le périple a rapporté gros entre autres ce prêt spécial (non remboursable) de 332 millions de dollars pour Madagasikara octroyé gracieusement par le FMI et disponible dans l’immédiat pour les besoins urgents du pays.
De retour au pays, le couple présidentiel se dirige immédiatement vers le grand Sud où le kere continue de faire des ravages. Il y a urgence ! Rajoelina annonce qu’une partie non négligeable de la « manne » du FMI sera affectée aux besoins urgents de la population de cette partie en lutte permanente contre la malédiction.
La Première dame, très impliquée voire pleinement engagée dans ce « marathon » pour prêter secours aux femmes et enfants en détresse, ne ménage pas ses efforts pour que des vieshumaines soient sauvées. Une noble cause à laquelle Mialy, pour les intimes, considère comme son combat personnel ! A la différence des Premières dames précédentes, notre « Lady Di » nationale fonce corps et âme de manière à ce que mères et enfants (filles surtout) recouvrent leurs droits que la Constitution garantit en leur faveur. Lutte contre les VBG ! Combat pour l’égalité du genre ! Eradiquer les insuffisances alimentaires ! Des thèmes chers à la Première dame de la République. Le défi dépasse les normes et l’enjeu est difficile à cerner. De la mobilisation contre les insuffisances alimentaires à la campagne de vaccination en passant par la lutte contre les VBG, la Première dame aura fort à faire.
Le couple présidentiel, Rajoelina et son épouse, se battra et continuera à se battre pour la noble cause et ce en dépit des tirs croisés du camp d’en face.
Ndrianaivo