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Paositra Finances place les femmes au cœur de sa stratégie. Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier à Ivandry, Heritiana Andrianalisoa, directeur général de l’institution, a souligné l’importance des femmes dans l’entreprise. « Actuellement, 49 % des clients sont des femmes. De plus, 60 % des employés sont également des femmes. Trois d’entre elles occupent des postes stratégiques au sein du comité de direction », a-t-il déclaré. Pour renforcer cette dynamique, l’entreprise souhaite attirer davantage de clientes. Ainsi, tout au long du mois de mars, Paositra Finances propose des frais de dossier gratuits pour les femmes.

Haro sur le laxisme !

Publié le mardi, 04 mars 2025

Les cris de détresse lancés par les « sentinelles de garde » dans le désert de l’indifférence, de l’inconscience et de l’insolence commencent à avoir des échos. 

Des voix s’élèvent quelque part pour dénoncer autrement pour pointer du doigt contre la mainmise de la corruption et l’impunité au sein de l’administration en général et dans certaines institutions de la République en particulier. Entretenue par un laxisme ambiant, la gangrène (corruption/impunité) règne en maître absolu. Indétrônable et indéboulonnable, le sinistre tandem se croit inatteignable. Se trouvant à des hauteurs aussi élevées qu’il est difficile de le toucher !

Le président du syndicat des industries de Madagascar, Tiana Rasamimanana, a récemment partagé son point de vue sur l’un des freins majeurs au développement industriel du pays : l’état des infrastructures routières. Pour lui, la réfection des routes constitue une priorité essentielle pour relancer les industries locales, tout en générant de nombreux avantages socio-économiques pour les zones rurales et urbaines. D’après lui, une amélioration significative du réseau routier à travers l’île permettrait non seulement de créer de nouveaux emplois, mais également de stimuler la production de matières premières locales.

 Une ode au domaine du 7e art malagasy. L'« Ivon-toeran'ny Sarimihetsika sy Sarimaina Malagasy » (ISSM), en partenariat avec le ministère de la Communication et de la Culture, vient d’annoncer hier devant un parterre de journaliste,  le lancement de la première édition du « Madagascar Film Festival - ISSM Awards 2024 ». Cet événement tant attendu se déroulera du 26 au 30 mars prochain au bâtiment Havoria de l'Office de la radio et de la télévision malgache (ORTM), situé à Anosy, marquant une étape importante dans la promotion du cinéma et de l'image animée à Madagascar. 

Comme annoncé, le Président Andry Rajoelina a fait le déplacement dans la partie Sud de Madagascar hier pour être au chevet des sinistrés suite au passage du cyclone tropical Honde. Sitôt arrivé à l’aéroport de Toliara, le Chef de l’Etat a entamé sa visite en ralliant le District d’Ampanihy- Ouest où il a fait le tour des Communes d’Ampanihy, Androka et Itampolo. A Ampanihy, les familles sinistrées sont accueillies dans trois sites d’hébergement, dont le Centre de réhabilitation nutritionnel et médical en l’occurrence, qui est encore en cours de construction.

L’inaction face à la détresse des sinistrés ne passe pas. A Toliara, le député Tinoka Roberto a publiquement étrillé son collègue Siteny Randrianasoloniaiko, lui reprochant son manque de réactivité et son indifférence face aux souffrances de la population après le passage du cyclone Honde. 

En effet, alors que le Sud-ouest de Madagascar tente de se relever du passage dévastateur de la catastrophe naturelle, les attentes envers les élus sont grandes. Pourtant, Siteny Randrianasoloniaiko, député de Toliara, s’est contenté de partager des images des dégâts sur les réseaux sociaux. Pire, il a laissé entendre que le sauvetage des sinistrés relève uniquement de la responsabilité du Président de la République. Un positionnement qui a soulevé l’indignation, notamment celle de Tinoka Roberto, lequel n’a pas mâché ses mots.

La Une du 050325

Publié le mardi, 04 mars 2025

La une du 4 mars 2025

Publié le lundi, 03 mars 2025

Quid de l’EPM !

Publié le lundi, 03 mars 2025

L’enquête sur les ménages débute ce mois de mars. L’action concernera 17. 000 foyers à travers Madagasikara. L’INSTAT supervise les travaux.

La onzième édition de l’Enquête permanente auprès des ménages( EPM) démarre. Cette année EPM visera pour une large enquête 17. 000 foyers à travers le territoire national. L’objectif principal est de collecter des données précises de manière à pouvoir adapter les politiques publiques, du Gouvernement essentiellement, et les infrastructures aux besoins réels de la population. L’EPM, étant une initiative publique, est soutenue par le ministère de l’Economie et des Finances et la Banque mondiale et dispose d’un budget de 1,5million de dollars. Les résultats seront analysés de manière distincte en fonction des zones : Antananarivo et les zones rurales d’une part et les autres grandes villes de l’autre. Plus de 200 enquêteurs ont été mobilisés. Ils ont reçu des formations techniques appropriées.

L’EPM fera face à des défis et des enjeux de titan. Les défis à relever comportent au moins deux aspects à savoir la véracité des données récoltées et le ciblage pertinent des zones. Devrait-on mettre les choses au clair ! L’enquête sociale est une science exacte qui répond à des critères précis. La compétence et la sincérité de l’esprit sont des conditions essentielles pour garantir des données chiffrées reflétant la réalité des faits. Pour ainsi dire que la collecte des données pour qu’elle soit exacte et vraie respecte certaines conditions. Evidemment, une enquête faussée sinon biaisée induit en erreur les responsables des travaux ultérieurs.  Le deuxième volet du défi à prendre en considération est le ciblage pertinent des zones à enquêter. Le choix des cibles relève d’une importance majeure. Les résultats doivent refléter réellement les réalités du pays en ciblant les zones représentatives où les franges et les couches de la population ont été touchées ou représentées. La balance entre zone mieux lotie et zone défavorisée doit être prise au sérieux sinon l’enquête « ne dit pas la vérité ». Le second point auquel les enquêteurs feront face consiste sur les enjeux. Le point focal de l’EPM réside sur les exploitations des données collectées. Le pouvoir public et les bailleurs de fonds notamment les Institutions de Bretton Woods ont besoin des données chiffrées de l’INSTAT pour recadrer et réajuster leurs décisions. Il faut bien se tabler sur des chiffres exacts et précis. Ce sont des outils de travail ultra délicats et utiles.

Il fut un temps où les partenaires techniques et financiers doutèrent de la sincérité des données chiffrées présentées par l’INSTAT. Il s’agirait selon eux des enquêtes de « complaisance » qui ne reflètent  pas bien sûr des réalités locales. Une enquête désaxée conduit tout droit vers des solutions détaillées, inadéquates. Raison pour laquelle parfois, la Banque menait directement ses enquêtes. Parfois tentés de présenter aux bailleurs de fonds une image fréquentable du régime socialiste, feu  Amiral Ratsiraka et ses lieutenants traficotaient les résultats d’enquête et cela pour soigner l’image du pays sinon du régime. Il fallait évidemment séduire les PTF !

Quid donc de l’EPM ! De cette démarche nationale, sous l’égide du MFB et le soutien financier de la Banque mondiale et diligentée techniquement par l’INSTAT, dépend l’avenir de la Nation. On se doit de mener avec compétence et sincérité sinon droiture le travail.

Ndrianaivo

Actu-brèves

Publié le lundi, 03 mars 2025

Madagascar impliqué davantage dans le développement du TIC au sein de la SADC. La participation de Madagascar à la réunion des ministres de la SADC sur le Transport, les TIC et la Météorologie, tenue à Harare du 24 au 28 février 2025, témoigne de son engagement croissant dans le développement d'infrastructures régionales robustes et d'un secteur des technologies de l'information et de la communication performant. La délégation malagasy, composée des représentants du ministère du Développement numérique, des Postes et des Télécommunications et celui des Transports et de la Météorologie, a activement contribué aux discussions axées sur le développement d'infrastructures communes et la mise en place de réglementations harmonisées au sein de la SADC. L'attribution à Madagascar de l'organisation de la prochaine réunion ministérielle souligne l'importance accordée par la communauté SADC à l'engagement du pays et sa volonté de promouvoir une intégration régionale plus étroite dans les domaines du transport, des TIC et de la météorologie. Cette décision marque une étape significative dans la coopération stratégique entre Madagascar et ses partenaires de la SADC, confirmant l'ambition malagasy de contribuer activement à la prospérité économique et au développement durable de la région.

 

Dernier hommage. Conformément à la tradition, la dépouille de Hajanirina Lanto Ramaherijaona, ancien élu de Tsiroanomandidy a été exposée à l’Assemblée nationale à Tsimbazaza rendant hommage à sa fonction de député. Ce moment solennel a réuni parlementaires, amis, collègues et membres de sa famille, venus honorer sa mémoire et témoigner leur soutien aux proches endeuillés. Augustin Andriamananoro, vice-président de l'Assemblée nationale et responsable de la province d'Antananarivo, a présidé la cérémonie, retraçant son parcours exceptionnel, soulignant ses contributions à l'institution parlementaire et mettant en lumière les différentes facettes de sa vie. Décédé à l'âge de 56 ans des suites d'une maladie,  Hajanirina Lanto Ramaherijaona était un homme aux multiples responsabilités, aussi bien politiques que sportives, mais surtout profondément impliqué dans le domaine social et communautaire. Malgré ses nombreuses occupations, il accordait une importance capitale à sa famille. Il laisse derrière lui une veuve, sept enfants et quatre petits-enfants. Reconnu pour son intégrité et sa grande bienveillance, il était un homme apprécié pour son absence de jugement et honnêteté. Son engagement envers la nation lui a valu la distinction de Commandeur de l'Ordre national malagasy, témoignage de son dévouement au service public.

 

Une démocratie substantive pour une gouvernance inclusive et durable dans l’océan Indien. Le colloque interrégional organisé à Antananarivo les 3 et 4 mars 2025 a mis en lumière les enjeux cruciaux de la gouvernance démocratique et durable des îles de l'océan Indien. Le secrétaire général  des Affaires étrangères, Eric Ratsimbazafy, a insisté sur la nécessité d'une démocratie substantive, dépassant les simples aspects formels pour englober une participation inclusive de la population. Il a notamment souligné le rôle clé de la diaspora dans ce processus, citant l'exemple du projet TADY à Madagascar comme illustration d'une initiative réussie d'engagement de celle-ci dans le développement national. Face aux défis environnementaux et économiques spécifiques aux Etats insulaires, le secrétaire général a plaidé pour une coopération interrégionale renforcée, indispensable pour trouver des solutions durables et partagées. L'organisation de ce colloque par la Fondation pour l’innovation de la démocratie, en partenariat avec le ministère malagasy de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et celui de l'Environnement et du Développement durable, témoigne de la volonté politique de placer la gouvernance durable au cœur des préoccupations régionales. Les échanges fructueux entre les participants ont permis d'identifier des pistes de réflexion et d'action concrètes pour une meilleure gouvernance des îles de l'océan Indien.

 

La voie rapide reliant Ivato à Ambohitrimanjaka sera achevée avant avril prochain. C’est ce qu’a confirmé la société chinoise China Road And Bridge Corporation (CRBC) lors d’une rencontre entre ses dirigeants, M. Zhao Lianzhi, vice-président, et M. Yunfei Gao, directeur général, et le ministre des Travaux publics, Richard Théodore Rafidison, hier. Les discussions ont porté sur l’avancement significatif des travaux, mettant en avant l’engagement de la CRBC à respecter le délai fixé. Le ministre a réaffirmé l’importance cruciale de ce projet routier pour améliorer la fluidité du trafic dans la Capitale, un objectif majeur du Président Andry Rajoelina. Il a insisté sur le respect scrupuleux des normes de qualité pour garantir la durabilité et la pérennité de ces infrastructures, afin qu'elles constituent un héritage pour les générations futures. La coopération entre la CRBC et le ministère des Travaux publics apparaît donc solide et déterminée à livrer ce projet dans les temps.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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