Faciliter l'accès des produits horticoles sur le marché européen. Une importante délégation malgache, dirigée par Mme Ange Simonia, directrice générale pour la promotion de l'emploi, est actuellement en mission au Kenya. Cette initiative vise à renforcer la coopération sud-sud et triangulaire entre le Kenya, Madagascar et la France, avec un accent particulier sur la promotion du travail décent dans les chaînes de valeur de l’exportation horticole. Autrement dit, les produits chers qui sont déterminants pour la viabilité d'une petite exploitation. Cela se déroule dans le contexte que le Kenya et Madagascar ont tous deux signé des accords de partenariat économique avec l'Union européenne. Ces accords visent à faciliter l'accès des produits horticoles des deux pays au marché européen. La mission a pour but de concrétiser plusieurs objectifs clés comme la promotion du travail décent en mettant l'accent sur l'amélioration des conditions de travail dans le secteur horticole. En plus, la délégation a eu des discussions constructives avec les représentants de l'Union européenne à Nairobi pour explorer des pistes de collaboration. Les échanges portent également sur les mesures d'accompagnement pour les Petites et moyennes entreprises (PME), les coopératives, ainsi que les entreprises dirigées par des jeunes et des femmes.
Des guides distribués aux futurs maires. Dans le cadre d'une initiative visant à renforcer la gouvernance locale, un partenariat a été établi entre le ministère de la Décentralisation et de l'Aménagement du Territoire et l'INDDL (Institut National de Développement et de Décentralisation). Ce partenariat bénéficie également du soutien technique et financier du PRODECID (Programme de développement des capacités institutionnelles et décentralisées). Ce projet a pour objectif de fournir des outils pratiques aux nouveaux élus communaux. Hier, des documents essentiels ont été transmis à l'INDDL pour leur vulgarisation. Ces documents comprennent trois ouvrages distincts, chacun abordant le transfert de pouvoir au sein de l'administration, le rôle du maire et celui des conseillers municipaux. Ces outils pratiques ont été conçus pour permettre aux nouveaux élus de commencer leur mandat avec confiance et efficacité. L'INDDL s'engage à diffuser ces outils auprès des Communes, en veillant à ce qu'ils soient adaptés aux besoins spécifiques des élus dans l'exercice de leur travail quotidien. Tous les documents sont conçus pour être faciles à utiliser, permettant ainsi aux élus de constater rapidement des résultats tangibles dans leur gestion.
Mise en place d’une organisation locale pour le traitement des élections communales. Lors de sa visite dans le Sud, le président de la CENI, Arsène Dama, a annoncé le début de traitement des résultats des élections communales grâce à un nouveau système qui accélère le processus. Ainsi, chaque Province bénéficiera du Système provincial ad hoc de traitement des résultats des élections communales (SPATREC). Il permettra des résolutions des différends directement sur place sans passer par la CENI centrale, allégeant les processus qui pourraient retarder la publication finale. Le président de la CENI a également confirmé que la date limite pour la publication des résultats, fixée au 24 décembre, est maintenue. Il a précisé que le décompte des votes progresse comme prévu, ce qui laisse entrevoir une publication dans les délais impartis.
Accord de 4 millions de dollars annuel entre QIT Madagascar Minerals et l'Etat malgache.
Un nouvel accord a été signé entre QIT Madagascar Minerals (QMM) et l’Etat malgache pour promouvoir des initiatives de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) en faveur des communautés locales. Cet engagement vise à renforcer le soutien aux populations affectées par les activités minières. L'accord est doté d’un budget annuel de 4 millions USD dont 500 000 USD pour la reforestation, 1,75 million USD pour le développement régional et 1,75 million USD pour les Communes impactées par l’exploitation minière. En outre, une mission d’évaluation a été dirigée par le ministre des Mines, Herindrainy Olivier Rakotomalala, à Taolagnaro. Cette mission a rassemblé les parties prenantes pour coordonner divers projets, notamment l’éducation, l’accès à l’eau, la santé et les infrastructures. Le report des budgets non utilisés vers 2025 a été demandé afin d’optimiser les financements disponibles pour ces initiatives. L'accent a été mis sur le respect des normes éducatives pour la réhabilitation des écoles. De plus, la complémentarité entre QMM et d’autres bailleurs de fonds a été soulignée, ce qui est essentiel pour maximiser l'impact des projets. Ce partenariat stratégique vise à créer un impact durable, tant sur le plan économique qu’environnemental. En investissant dans des initiatives de RSE, QMM et l'Etat malgache cherchent à améliorer la qualité de vie des communautés locales tout en respectant les normes environnementales.
Quand l’Etat fait, il a tort ; quand il ne fait pas, il a tort aussi ! Ces expressions peuvent résumer les actions de certains détracteurs du régime actuel. Hier, à Iavoloha, une trentaine d’athlètes malgaches, champions africains ou mondiaux, ont vu leurs exploits sportifs salués par le Président Andry Rajoelina. Ce fut l'occasion de voir de belle poignée de mains, des sourires éclatants pour les photographes, et surtout des primes exceptionnelles octroyées par l’Etat. On pourrait penser que la reconnaissance de la Nation pour ses héros est une évidence. Mais il semble que certains détracteurs trouvent toujours à redire, peu importe la situation.
Ces primes, destinées à encourager et à récompenser des athlètes qui hissent le drapeau malgache sur les podiums internationaux, sont devenues le dernier os à ronger des opposants au régime. Une “récupération politique”, s’insurgent-ils, comme si un Etat qui félicite ses citoyens pour leur contribution au rayonnement national relevait d’un scandale. Pourtant, ces mêmes critiques sont les premiers à crier au scandale lorsque les sportifs ne reçoivent aucune reconnaissance ou aide.
A ces censeurs jamais satisfaits, il convient de rappeler quelques fondamentaux. Il faut en effet rappeler que ce sont les fédérations sportives, et non l’Etat, qui organisent la participation des athlètes aux compétitions internationales. Le rôle de l’Etat se limite, le cas échéant, à un soutien logistique ou financier si les moyens manquent. Il est tout à fait normal que l’Etat intervienne pour appuyer des talents qui contribuent à la fierté nationale. Si ces mêmes sportifs reviennent avec des médailles autour du cou, pourquoi l’Etat ne pourrait-il pas les féliciter dignement ?
Etrangement, cette logique semble échapper à certains. Ces primes ne sont pourtant pas des faveurs discrétionnaires, mais des reconnaissances officielles d’un travail bien fait. Il est cocasse de constater que les mêmes voix qui dénoncent une “immixtion de la politique dans le sport” sont celles qui, hier encore, pointaient du doigt le manque d’investissement de l’État envers ses champions.
Si les athlètes portent haut les couleurs de Madagascar à l’étranger, pourquoi ne devraient-ils pas recevoir la reconnaissance de l’Etat ? N’est-ce pas le rôle d’un Gouvernement de valoriser les talents nationaux et de montrer que la patrie n’est pas ingrate envers ses enfants méritants ? Ne rien faire, ce serait les laisser dans l’ombre, comme si leurs exploits n’avaient aucune importance.
Lalaina A.
L’association des Clubs de Football Elite de Madagascar (CFEM), responsable de l'organisation du championnat national a annoncé un changement majeur dans la structure de la compétition en cours. Ce nouvel ajustement, qui intervient au cœur de la saison 2024-2025, devrait entrer en vigueur dans les prochains jours, selon des sources proches de l'association.
Cette saison, le championnat avait adopté une première phase divisée en trois conférences géographiques : Nord, Sud et Centre. Dans la conférence Nord, les clubs de Fosa Juniors, Tsaramandroso Formation (Ligue de Boeny), FC Theo (Ligue de Sava) et ASA (Ligue de Diana) s'affrontent dans des matchs aller-retour. Les deux premiers de cette conférence se qualifieront pour les play-offs.
L’association des Clubs de Football Elite de Madagascar (CFEM), responsable de l'organisation du championnat national a annoncé un changement majeur dans la structure de la compétition en cours. Ce nouvel ajustement, qui intervient au cœur de la saison 2024-2025, devrait entrer en vigueur dans les prochains jours, selon des sources proches de l'association.
Cette saison, le championnat avait adopté une première phase divisée en trois conférences géographiques : Nord, Sud et Centre. Dans la conférence Nord, les clubs de Fosa Juniors, Tsaramandroso Formation (Ligue de Boeny), FC Theo (Ligue de Sava) et ASA (Ligue de Diana) s'affrontent dans des matchs aller-retour. Les deux premiers de cette conférence se qualifieront pour les play-offs.
Complètement encerclés, puis pris littéralement entre deux feux au fond d’un dédale d'une ruelle du quartier d'Ambondrona ! Cette scène montrant une intervention musclée des éléments en tenue civile et réglementaire du commissariat central de Tsaralalàna, s'est produite en début d'après-midi, hier. Puis, quelques moments à peine après les coups de feu, trois corps s'écroulaient et gisaient finalement inertes sur le sol souillé de leur sang, pour ne plus jamais se relever ! L'un des suspects a agonisé juste devant le portail d'une propriété privée tandis que les deux autres le furent quelques mètres à peine de ce premier point, mais plutôt en amont.
La campagne nationale de reboisement pour l'année 2024-2025 a été officiellement inaugurée à Andekaleka, dans la Région d'Atsinanana, ce 16 décembre 2024, sous la présidence du Chef de l’Etat Andry Rajoelina, en présence du Premier ministre Ntsay Christian et de plusieurs membres du Gouvernement.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre d'un effort national pour lutter contre la déforestation et promouvoir une gestion durable des ressources naturelles. Le thème de cette année, « La forêt, source d'eau et d'énergie », met en lumière l'importance cruciale des forêts pour l'approvisionnement en eau et en énergie, notamment pour la centrale hydroélectrique d'Andekaleka, qui alimente en électricité Antananarivo et ses environs.
La déforestation mondiale est l'un des défis environnementaux les plus pressants de notre époque. Et dans la majorité des cas, l’homme est au cœur de ce sinistre. Le rapport « Madagascar Protected Area Outlook 2024 », présenté par le Consortium des aires protégées de Madagascar, apporte des révélations alarmantes sur la situation critique des forêts de l'île. En effet, l'analyse des 109 aires protégées terrestres du Système des aires protégées de Madagascar (SAPM) révèle une réalité préoccupante : près de 90 % de la couverture forestière primaire ont été détruits principalement en raison des activités humaines, notamment l'agriculture, la coupe de bois et l'exploitation des ressources naturelles. Selon les projections, sans intervention notable, la moitié de la couverture forestière restante pourrait disparaître d'ici 2026.
Les premiers trois-cent-soixante-cinq jours du second mandat du Président de la République Rajoelina Andry Nirina touchent à leur fin. Un premier anniversaire à la date du 16 décembre 2024 qui marque le début de la deuxième année du second mandat assorti des défis qui se compliquent d’une année à l’autre. Rappel incontournable de la devise annoncée par le Chef de l’Etat au cours de son investiture le 16 décembre 2023 : consolidation du capital humain – renforcement de la bonne gouvernance – dynamisation de l’industrialisation. Bref, les trois piliers de la Politique générale de l’Etat (PGE).
WeLight continue d’affirmer son rôle clé dans la transition énergétique à Madagascar en s’associant à « Health Electrification and Telecommunications Alliance » (HETA). Ce partenariat stratégique, annoncé le 12 décembre dernier, marque une avancée significative dans l’électrification des zones rurales de la Grande île. En effet, grâce à ce projet ambitieux, 163 centres de santé, répartis dans 14 Régions du pays, seront alimentés en énergie propre et continue via des mini-réseaux électriques spécialement conçus pour les zones isolées. Le projet s’étendra sur cinq ans et bénéficiera directement à plus de 400.000 personnes.