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La récente décision de la Justice du Pôle anti-corruption ou PAC aux 67ha à l'endroit des auteurs de kidnapping de patrons d'entreprise indo-pakistanais de la Capitale, suscite de vives réactions chez une frange de l'opinion. A titre d'exemple, la décision prise au cours de la semaine dernière à l'encontre d'un kidnappeur, le dénommé Ralala, n'a toujours pas fait des heureux, selon un échantillon des avis de ceux qui la contestent. Beaucoup se sont indignés simplement à l'énoncé du verdict avec 3 ans d'emprisonnement ferme, peine considérée comme trop légère pour un délit qualifié de « crime »,  sachant que l'accusé n'est pas aussi un inconnu dans le milieu des racailles.

« Seul on va vite, ensemble on va loin ». Trois cadres supérieurs du groupe SODIAT, à savoir Razakasolo Herisoa, directeur de coordination, Rabemanantsoa Hanitrinionja Laingompitia Rasoanaivo, directeur administratif et financier ainsi que Razafindrakoto Andrianarisoa,  responsable administratif et financier (RAF), viennent de bénéficier d’une formation de trois mois sur le leadership, dispensée par l’Institut malagasy de leadership (IML). Ce dernier étant constitué par l’Institut d’études politiques (IEP), le Centre d’études diplomatiques et stratégiques (CEDS Madagascar) et des dirigeants formateurs en leadership. Issus de la deuxième promotion « Miara-dia », les trois représentants dudit groupe avec dix autres participants ont été amenés à sortir leur aptitude afin d’assurer la réussite de leur environnement professionnel et social.

 

La forte tempête tropicale Belna a finalement atteint le stade de cyclone tropical. D’après le dernier bulletin communiqué par la Direction générale de la Météorologie (DGM), hier à 15 heures locales, le centre du cyclone est positionné à 240 km au Nord-ouest de Nosy Be et se déplace vers le Sud-sud-ouest à une vitesse de 11 km/h. Cette forte tempête apporte avec elle du vent de 130 km/h avec des rafales pouvant atteindre les 180 km/h. Ce rythme d’intensification est prévu se poursuivre dans les prochaines 24 heures, ce qui va l’amener au stade de cyclone tropical intense.

La canicule

Publié le dimanche, 08 décembre 2019

La chaleur aux températures caniculaires, au propre comme au figuré, frappe. Après avoir « douché » par un climat de fraicheur de moins de 20°C le pays la semaine passée, on subit l'escalade des températures près de 30°C le week-end dernier. Des chaleurs ambiantes suffocantes et cruelles surtout pour les enfants en bas âge, et les personnes âgées. Dérèglement climatique impose ! Madagasikara, de par sa situation géographique, s'expose frontalement aux aléas nuisibles du réchauffement climatique. Les caprices du phénomène naturel El Nino sévissent de plein fouet. Il appartient aux gouvernants, les responsables de l'environnement, de dicter les mesures et les comportements à suivre de telle manière que chacun respecte la sauvegarde du domaine environnemental.

L’Aviation civile de Madagascar (ACM) a organisé samedi dernier un salon des métiers de l’aviation au Canal Olympia Andohatapenaka. L’objectif consiste surtout à sensibiliser la nouvelle génération aux métiers de l’aviation. En effet, Madagascar a décidé d’ouvrir son ciel aux compagnies aériennes venant des quatre coins du monde. Cette initiative requiert alors la formation des relèves pour les années à venir. « L’Open Sky favorise l’arrivée des 500 000 touristes dans notre pays. Il est alors important de préparer des relèves dans le domaine de l’aviation.

Une vidéo à consonance politique est devenue virale ce week end. Une vidéo montrant une poignée d'individus, des Malagasy, se réunissant la nuit dans un appartement parisien. On y voit clairement les Fanirisoa Erinaivo et Fleury Rakotomalala entre autres, et des citoyens malagasy dirigeants des associations politiques rattachées  au TIM et  au HVM. A tour de rôle, ils ont pris la parole en axant leurs propos  sur la politique,  la situation politique, économique et sociale du pays.

 

Deux photos prises par des internautes ont fait le buzz sur les réseaux ce week-end. En commun, elles démontrent les bourdes commises par nos dirigeants en matière de gestion des biens publics. La première concerne une voiture administrative utilisée à des fins privées. En effet un véhicule haut  de gamme, Audi A6, flanqué d'une plaque rouge 7….TBD indiquant qu'il appartient à l'Etat malagasy, a servi de tête de cortège d'un mariage. La voiture payée par les contribuables et destinée en principe à des services de l'administration ou à l'utilisation exclusive d'un haut fonctionnaire de l'Etat se rivalise avec celle des agences de location.

LA UNE DU 09 DECEMBRE 2019

Publié le dimanche, 08 décembre 2019

Cyclone - « Belna » attendu à Boeny lundi

Publié le vendredi, 06 décembre 2019

Le système dépressionnaire a commencé à s’organiser plus sérieusement dans la partie nord de la Grande île. Sa transformation en tempête tropicale s’est concrétisée dans la nuit du jeudi dernier. Sur ce, le système a ainsi pris le nom de Belna. Hier à 15 heures locales, cette forte tempête tropicale (FTT) poursuit son intensification. Selon Hanitra Elisa Rasoavololoniaina, chef du service de la Communication et de la Relation publique au sein de la Météo Malagasy, elle a été positionnée à 430 km à l’ouest-nord-ouest d’Antsiranana. Elle se déplace vers le sud-ouest à une vitesse classique de 11 km/h, accompagnée d’un vent moyen de 110 km/h avec des rafales pouvant atteindre les 150 km/h. « Avec ce rythme d’intensification, Belna est prévu se maintenir dans les deux prochains jours en présentant toujours une menace potentielle sur le nord-ouest du pays en début de la semaine prochaine. Le risque d’atterrissage sur la Région de Boeny au stade de cyclone tropical intense semble probable dansau cours de la nuit du lundi prochain ». 

Pour toutes ces raisons, les habitants des régions Sava, Diana, Sofia, Boeny et Melaky sont priés de se préparer à un éventuel mauvais temps en appliquant les prescriptions d’Alerte verte. Entre-temps, les usagers maritimes des côtes nord sont invités à ne plus s’aventurer en mer à compter de demain. Le vent se renforcera progressivement.

En outre, la situation générale est caractérisée par un couloir dépressionnaire sur le sud-est, favorable aux orages. Ce jour, dans la matinée, des pluies sont attendues à Diana, Sava, Analanjirofo, Tamatave, Sud-est, Fort-Dauphin et la pointe sud. Cet après-midi, elles vont se transformer en orages pouvant atteindre la moitié nord de Sofia, Itasy, Vakinankaratra, Anosy ainsi que la Province de Fianarantsoa. Un temps venteux est toujours de mise dans la pointe nord. 

Par ailleurs, concernant la forte tempête tropicale Ambali, présente également dans la pointe nord du pays, les dernières informations météorologiques transmises par Météo France indiquent qu’aucun danger potentiel ne menace Madagascar jusqu’à présent.

Recueillis par K.R.

Quid de la souveraineté nationale

Publié le vendredi, 06 décembre 2019

Rajoelina Andry Nirina consulte. Le Gouvernement relance et mobilise. Et pour cause, la souveraineté nationale piétinée.

A l’approche du 40ème anniversaire de la résolution 34/91 de l’assemblée générale des Nations Unies du 12 décembre 1979 donnant gain de cause à l’Etat malagasy sur la question des Iles Eparses (Les Glorieuses, Juan de Nova, Bassas da India, Europa et Tromelin), le pays s’apprête à faire valoir son droit. A travers cette historique résolution, l’ONU reconnait la souveraineté de Madagasikara sur ces « perles » de l’océan Indien et recommande à la France d’entamer le dialogue avec l’Etat malagasy en vue de la rétrocession.

 

Quarante ans après, rien ne bouge ! Les bases d’un vrai et authentique dialogue n’ont même pas  été jetées. La France évite et crée des manœuvres dilatoires. Bref, elle se moque indifféremment.Le Gouvernement malagasy en place, dans son droit les plus légitimes, relance « l’affaire ». Selon le porte-parole Lalatiana Rakotondrazafy, ministre de la Communication, les dirigeants malagasy priorisentla voie « diplomatique » et mettent en avant l’option « dialogue » dans le processus de restitution comme le recommande d’ailleurs l’assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution.

A titre d’éclairage, un petit rappel de l’histoire nous aidera à situer dans le vrai contexte de cet éternel « feuilleton ». A l’époque coloniale, les Iles Eparses faisaient partie du territoire indivis la Grande Ile. La France reconnaissait implicitement que ces cinqpetites iles dépendaient administrativement et territorialement de Madagascar, la Grande Terre. 

 

Au moment de la signature des accords de coopération en 1960 (le 2 avril), les Iles Eparses ne figuraient plus dans le territoire de la future République malagasy. Les membres de la délégation malagasy, au moment de la signature des documents, ne s’étaient pas rendu compte ou plutôt n’avaient prêté attention à ce « petit détail ». En effet, la veille (le 1er avril), la France publiait « secrètement » un décret retirant les Iles Eparses du territoire malagasy.Il fallait attendre la révision des termes des accords de coopération en 1973 poursoulever le cas. Ratsiraka Didier, chef de la délégation devenu plus tard Chef de l’Etat (1975) portait la « question » devant les instances de l’ONU. Grâce à la ténacité et la compétence technique des membres de la délégation malagasy dont entre autres le Pr Raymond Ranjeva, un juriste émérite, Madagasikara obtint finalementgain de cause le 12 décembre 1979. Mais comme il fallait s’y attendre, la France rejette la résolution onusienne. Et elle persiste et signe que les Iles Eparses sont… françaises.

 

Quarante après, le Gouvernement malagasy relance la question. Ces « petites merveilles » incluses dans les eaux territoriales de Madagasikara sont… malagasy. Toutefois, on doit être en possession d’un dossier solide, bien ficelé et assez « costaud ».

Pour ce faire, RajoelinaAndry choisit la stratégie de la consultation à large horizon sinon « open » voire populaire. Le Gouvernement mobilise ! Le sujet est de taille, il s’agit de défendre la souveraineté nationale qui, en fait, ne se négocie point. Tout le monde est convié à apporter sa contribution. La portée de vue du grand nombre va loin, dit-on ! « Ny hevitry ny maro, mahataka-davitra ». Il y va de l’honneur et de l’avenir du pays.

Ndrianaivo

 

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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