Depuis huit mois, le propriétaire d'un grand hôtel situé dans le quartier d’Ambalamanasy, Toamasina, s'est fait escroquer à hauteur de 100 millions d’ariary. C'est le montant que des clients malhonnêtes devaient payer pour leur séjour à l'hôtel, mais aussi pour locations diverses. A l'index : des Camerounais à l'intention malveillante. De toute façon, l'un de ces derniers a été arrêté par les hommes de la section de recherche criminelle (SRC) de Toamasina, alors que tous ses acolytes trempés dans la même affaire ont réussi à prendre le large, les uns après les autres, depuis.
De fortes précipitations vont persister sur Toamasina. Il pleuvra abondamment dans les Région d’Analanjirofo, Atsinanana, Alaotra-Mangoro et Vatovavy. De rares averses sont prévues sur une grande partie d’Analamanga, la partie Est d’Itasy, Vakinankaratra, ainsi que dans le District de Fandriana. Ailleurs, on s'attend à des averses orageuses. Elles seront particulièrement abondantes sur la partie nord-ouest de l’île. Des averses localement orageuses resteront probables sur la partie ouest des Hautes-terres centrales ainsi que le versant ouest du pays, particulièrement l’après-midi.
La France recommande le retrait de la loi relative à la peine de castration. Soit ! La dite loi serait, dit-on, en contradiction avec le principe du respect des droits humains ! Qu’on se le dise, la France serait-elle le pays le mieux indiqué pour dispenser des cours sur le respect des droits de l’homme à l’endroit d’un tiers sinon à l’adresse d’un pays comme le nôtre ? C’est à voir !
Dans le cadre de sa politique de modernisation et de transparence, le ministère de l’Economie et des Finances (MEF) a procédé au lancement officiel du Portail Economique et Social de Madagascar (PortES), une plateforme numérique interactive conçue pour centraliser et diffuser des données socioéconomiques actualisées. Cet outil innovant vise à faciliter la prise de décision pour les acteurs publics, les investisseurs privés, ainsi que le monde académique, tout en répondant aux attentes croissantes en matière de transparence. Ainsi, PortES se compose de six rubriques clés : économie nationale, économie régionale, indicateurs de programme, aides publiques au développement, documents cadres, et études et recherches.
Le paysage culinaire malgache s'enrichit d'une étoile brillante. Le chef Lalaina Ravelomanana, après avoir mené l’équipe malagasy à une impressionnante 4ème place lors de la Coupe du monde des traiteurs, a également gagné le Prix du meilleur dessert. Ces succès remarquables lui ont ouvert les portes d'une nouvelle aventure : une invitation tant attendue à participer au Bocuse d'Or 2027, l'un des concours culinaires les plus prestigieux au monde.
Le Bocuse d'Or, souvent considéré comme le Championnat du monde de la gastronomie, est un événement qui attire les meilleurs chefs de chaque continent.
Marc Ravalomanana, leader du Tiako i Madagasikara (TIM), semble avoir fait des accusations son principal axe de communication. Institutions électorales, adversaires politiques, voire alliés supposés, tous sont pointés du doigt comme responsables des revers subis par le TIM. Pourtant, il n'est jamais question d'une remise en question de la stratégie du parti ou de son propre leadership.
En effet, depuis la présidentielle, les législatives et jusqu’aux dernières élections communales et municipales, Ravalomanana n'a eu de cesse de pointer du doigt les institutions, convaincu que ses adversaires et la Commission électorale nationale indépendante, pour ne citer que ceux-là, se sont liguées pour lui barrer la route. Le directeur de cabinet du président de la CENI Fanahimanana Tiaray, dans une interview hier, devait d’ailleurs monter au front pour défendre son institution face aux récentes attaques non fondées de l’ex-Président.
Plus de retard dans la distribution des bourses d'études comme défi.
La gestion des bourses d'études est devenue une priorité essentielle pour le système éducatif à Madagascar. Dans ce contexte, une réunion s'est tenue au centre numérique d'Antaninarenina hier. Cette rencontre visait à établir des solutions durables pour la gestion des bourses étudiantes et à évaluer les progrès réalisés concernant le logiciel « EDUTIC ». Un calendrier a été établi pour le lancement des visites dans chaque université. Ces visites visent à sensibiliser les établissements sur les nouvelles procédures et à assurer une mise en œuvre harmonieuse des solutions proposées. L'accent est mis sur la nécessité d'éviter les retards dans l'attribution des bourses, qui peuvent causer des désagréments aux étudiants. Ce logiciel joue un rôle crucial dans la gestion des parcours étudiants, englobant divers aspects tels que les cours, les notes, les examens et l'assiduité. Lors de la réunion, les participants ont discuté des améliorations nécessaires pour optimiser son utilisation. L'objectif est de garantir une gestion efficace et transparente des bourses, afin de répondre aux besoins des étudiants de manière rapide et fiable. Dans le cadre de cette initiative, le ministère du Développement numérique, des postes et des télécommunications (MNDPT) a fourni 10 ordinateurs au ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESUPRES). Cette contribution vise à améliorer l'infrastructure technologique nécessaire pour le bon fonctionnement du logiciel EDUTIC. De plus, une offre de connexion sera mise en place pour faciliter l'accès aux ressources numériques.


Corentin Martins, le nouveau coach des Barea, est là. Après avoir attendu patiemment ou impatiemment, selon le cas, le Onze national a finalement son nouvel entraîneur. Le Franco-portugais Corentin Martins signe avec la FMF un contrat de douze mois.
L’opinion publique, en général, les observateurs, en particulier, semblent admettre des réactions positives sur la désignation du nouveau coach. Le cursus étoffé et les riches expériences professionnelles de Corentin Martins. Presque à l’unanimité, on reconnait la légitimité du choix. La FMF a su dénicher, entre tous, l’homme qui mérite en lieu et place qu’il faut. Félicitations !
N’empêche que certaines remarques s’imposent. Corentin Martins aura-t-il entre les mains les atouts sinon les possibilités matérielles de concrétiser les ambitions voulues ? Il doit réussir à surmonter au moins deux écueils.
D’abord, le temps. Avec un contrat de … un an qu’il a signé avec la FMF, Martins aurait-il l’occasion réelle à reconstruire l’édifice et cela afin de parvenir à hisser l’équipe nationale au sommet ? Autrement dit, réussir à qualifier la Grande île pour la Coupe du monde 2026. Pour ce faire, le Franco-portugais, nouveau coach, doit au minimum « rebâtir » les Barea, l’équipe nationale, à sa façon. Mais, une vraie reconstruction nécessite du temps … réglementaire. Le risque d’un travail précipité voire bâclé n’est pas à écarter. En tout cas, c’est un défi qui n’est pas à la portée de tout le monde. Certes, il avait le même topo en Mauritanie. Et qu’il a réussi à renverser la vapeur et remonter la pente. Mais, Mauritanie n’est pas Madagasikara ! Et vice-versa ! A chaque pays sa trajectoire propre qui, à terme, définit son contexte réel. Pour tout dire que quand on est parvenu à faire quelque chose de si important dans un pays donné, il ne l’est pas automatiquement dans un autre. La tâche qui attend le Franco-portugais relève du miracle, de la magie ! Espérons tout de même qu’il puisse faire le nécessaire !
Autre écueil. Corentin Matins n’a, en tout et pour tout, que 60 jours et quelques miettes de temps de préparation pour affronter la Centrafrique et le Ghana. Des pays africains dont les qualités techniques, footballistiquement parlant, ne sont plus à démontrer. Les Barea joueront les 17 et 25 mars, matches de tous les dangers, contre la Centrafrique à l’extérieur et contre le Ghana à domicile. Evidemment, il n’est pas impossible de réussir une telle entreprise. Seulement, il faut admettre que Corentin Martins s’est engagé dans une aventure périlleuse dont la chance de réussite n’est pas à la portée de tout Coach lambda. De toute manière, on n’est pas là pour décourager ce technicien avéré du football. On le souhaite les succès, la réussite !
Il mérite de soulever quelques remarques. Jusqu’à quand Madagasikara pourra-t-il enfin se débarrasser de cette manie de tout faire au dernier moment ? Choisir le dernier moment pour enfin se décider est-il un tare que le pays ne parviendra jamais éviter ! Parfois, on hésite à reconnaitre la qualité technique et professionnelle de certains décideurs. Notre habitude maladive à faire quelque chose à la vitesse d’une charrette à bœufs doit à tout prix changer. La Grande île, le pays du « moramora », n’est plus d’actualité.
Après tout, bienvenue au club !
Ndrianaivo