La Capitale se mobilise pour la célébration de la fête de l’indépendance. Cette année, la célébration est placée sous le thème  «  Malagasy aho. Tia fandrosoana. Tia ny tanindrazako » (Je suis malagasy, féru du développement. J’aime mon pays). Outre la grande parade militaire qui se tiendra le 26 juin au stade de Mahamasina, les podiums sont devenus un lieu de rendez-vous incontournable pour les Tananariviens. Ils ont commencé depuis hier dans divers endroits de la Capitale dont Analakely, les différents Arrondissement, ou encore à Betongolo.  Un culte musulman a ouvert la célébration hier à la mosquée d’Ankorondrano, suivi ce jour par un culte œcuménique à l’Eglise adventiste de  Soamanandrariny et le dimanche 23 juin à la cathédrale d’Analakely. Dans le cadre des activités culturelles, une exposition de photos, organisée par  « Madagasikara Mahaleo tena » se tient au jardin d’Andohalo à partir de ce jour jusqu’au 24 juin prochain.  En ce qui concerne les podiums, un spectacle de rock et de « heavy metal » a ouvert le bal. Cet après-midi, à partir de 17 heures, les artistes qui véhiculent la musique tropicale donneront rendez-vous au public à la place Jean Ralaimongo sise à Analakely, où se tiendront tous les podiums du centre-ville. Le dimanche, un spectacle de chant gospel se déroulera au Palais des sports et de la culture, Mahamasina à partir de 14h, suivi par un podium à la place Jean Ralaimongo. Plusieurs artistes y seront attendus. Le lundi et mardi, le spectacle commencera respectivement à partir de 17h et 20h 30. Et enfin, le mercredi, après la parade militaire qui aura lieu à  partir de 14h, un grand podium se tiendra au stade de Mahamasina, suivi par un bal populaire.

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Les Barea de Madagascar sont prêts pour disputer le premier match de leur histoire dans une Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019 qui se déroule en Egypte du 21 juin au 19 juillet. Pour l’attaquant des Barea, l’équipe est bel et bien disposée pour le match de ce soir contre la Guinée-Conakry, pour le compte du groupe B, à Alexandrie, 22h, heures
locales. « Le stage s’est bien déroulé ici. Les conditions de travail sont très bonnes. Et il y a une bonne ambiance», a confié le joueur parisien au micro de Fécafoot TV. Avant de rajouter, « C’est normal qu’il y a une certaine pression mais on doit la gérer. Madagascar fait  maintenant partie d’une grande nation de football en Afrique. Dans le football d’aujourd’hui, il n’y a plus de grande ni de petite équipe. Aucune équipe n’est à l’abri de la défaite. Et nous restons concentrer sur nous-mêmes. Je pense que nous sommes prêts pour la CAN.»
 EF

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Enfin ! Tout le monde peut maintenant découvrir ou redécouvrir les collections royales du Palais de la Reine, exposées au musée du Palais d’Andafiavaratra. « Le patrimoine est le bien le plus précieux pour un pays. Il rapproche les citoyens entre eux, mais aussi avec leur pays. Notre pays a besoin de son patrimoine pour pouvoir se mettre en valeur et s’identifier, d’où la grande importance de la réouverture de ce musée. Il nous appartient de s’en occuper et de s’en préoccuper », a défendu Lalatiana Andriatongarivo Rakotondrazafy, ministre de la Communication et de la Culture, hier, lors du vernissage de cette exposition. Effectivement, dans le cadre du projet de « conservation préventive et valorisation des collections du Palais de Manjakamiadana au Palais d’Andafiavaratra », les collections royales sont mises en vedette à travers le thème « Le Rova d’Antananarivo revit son patrimoine ». Ce projet a notamment vu le jour grâce aux financements du Gouvernement japonais ainsi que l’appui de l’UNESCO et du ministère de la Communication et de la Culture, en collaboration avec le Comité national du Conseil international des musées (ICOM) et le Centre d’études pour la conservation et la restauration des biens culturels (ICCROM).

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L’Etat malagasy avait, mercredi dernier, trouvé un consensus avec les opérateurs pétroliers pour une baisse du carburant. La question des dettes de l’Etat envers les pétroliers a été solutionnée durant les trois jours de négociation. « La baisse des prix du carburant à la pompe grâce à la structure des prix a permis l’apurement des 170 milliards d’ariary ».  C’est ce qu’a confirmé le Premier ministre Christian Ntsay, au cours d’une interview, en marge de l’inauguration du nouveau siège du Bureau indépendant anti-corruption, à Ambohibao. Une information déjà annoncée par le porte-parole du Gouvernement, et non moins ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy, la veille sur les ondes de radios privées de la Capitale. Selon le PM, sans l’apurement de ces arriérés, la baisse du carburant aurait pu être plus importante.  Il faut savoir que les prix appliqués à la pompe ont toujours été imposés par l’Etat, depuis le régime Rajaonarimampianina. Le prix du carburant distribué au niveau des stations-service a ainsi toujours été en-dessous du « prix de référence calculé » (PRC) issu de la structure de prix, qui comprendrait selon les explications, les cours du baril, les marges, les taxes, le cours de l’ariary. C’est la non- application de ce prix de référence calculé qui a causé un passif de l’Etat envers les entreprises du secteur pétrolier. Selon les derniers chiffres communiqués, ces dettes auraient atteint les 170 milliards d’ariary. La révision de la structure de prix annoncée mercredi dernier aurait donc permis de résorber ce passif. Selon une source contactée, cette nouvelle structure des prix comprendrait une réduction des marges des fournisseurs, avec un effet rétroactif à partir du 1er janvier 2019, ce qui devrait apurer les dettes de l’Etat malagasy envers les pétroliers.
La Rédaction

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Le vin est tiré, il faut le boire. C’est tout un peuple qui est derrière la sélection nationale malagasy en lice, aujourd’hui à ses premiers pas, à une phase finale d’une Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Une qualification obtenue haut la main avec une seconde place de son groupe derrière le grand favori, le Sénégal. Trois victoires,  un match nul et deux défaites, c’est le bilan présenté par les Barea à la phase éliminatoire de la CAN 2019. C’est à Alexandrie que les Barea de Madagascar entament leur toute première participation à ce rendez –vous biennal des meilleures nations footballistiques du continent et ce, face à la Guinée. Considérés, à raison, par les observateurs comme le petit poucet de la compétition, les Barea foulent ainsi la pelouse du grand port d’Alexandrie sans le moindre complexe. Derrière eux, une population malagasy de 25 millions d’âmes  les pousseront à aller jusqu’au bout. D’ailleurs, de leur statut, ils n’ont rien à perdre mais tout à gagner.  Avant même que la compétition débute, la bande à Faneva Ima a déjà remporté une victoire en réalisant le rêve de tous les Malagasy de voir leur équipe nationale à une phase finale de la CAN en 59 ans d’indépendance. Une belle prouesse saluée à sa juste valeur par les dirigeants du pays qui n’ont pas lésiné  sur les moyens pour que ces pupilles de la Nation abordent dans la sérénité l’épreuve. Une somme, jugée astronomique par certains mais peu pour d’autres, a été allouée par l’Etat malagasy afin de rendre agréable le séjour des Barea en Egypte et permettre à la population restée sur place de suivre en direct sur la télévision nationale leur prestation à la CAN. 1 milliard 700 millions Ar, c’est la totalité du budget débloqué à ces deux chapitres. Le secteur privé n’est pas également resté de marbre en créant le club des partenaires du football malagasy dans l’unique but de soutenir la sélection nationale.

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vendredi, 21 juin 2019

Pari tenu !

Emballé dans une dynamique productive, le régime IEM engrange des prouesses inédites. Seulement, en cinq mois exactement au pouvoir, jour pour jour, ce mercredi 19 juin, le Président Rajoelina réalise l’énième pari : la baisse des prix à la pompe. Coincés de part et d’autre dans un puissant étau, les pétroliers finirent par craquer. Dans un sens, la ténacité du Chef de l’Etat qui ne voulait en rien lâcher prise et de l’autre la pression populaire, il n’y a d’autres issues pour les patrons du pétrole que de céder. Loin d’être « symbolique » comme le laissait entendre certaine presse de la place et ce pour relativiser les efforts louables consentis et le résultat positif obtenu, la baisse est nettement significative. Le Chef de l’Etat a pu décrocher une réduction de 500 ariary pour le pétrole lampant, 150 ariary pour le gasoil et 100 ariary pour l’essence super. Quand un confrère, beaucoup plus honnête, d’un quotidien local qualifiait d’historique la décision, il a vu net. A noter que cette révision à la baisse a été statuée tout en prenant en considération des paramètres incontournables à savoir le prix de référence frontière, le coût du transport et du stockage, le coût de la distribution ainsi que les taxes et les redevances. Ceci pour nous signifier qu’il ne s’agit nullement d’un simple « coup de tête » ou d’un forcing de la part du jeune Président mais c’est le fruit d’un débat franc et honnête entre gentlemen bien élevés avec comme base de discussion des paramètres concrets et indiscutables.

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L'année dernière, à la même époque, toutes les écoles privées disposent déjà le calendrier soclaire publié par le Ministère de  l'Education Nationale et Enseignement Technique et Formation Professionnelle  pour la prochaine année-scolaire. Or, à l'heure actuelle, aucune communication s'y rapportant n'a été faite.  Pourtant, il ne reste plus que deux  mois avant la fin de cette année scolaire. Pour cette raison, une inquiétude s'installe au niveau des établissements scolaires et des parents d'élèves. « Les informations communiquées par le ministère de tutelle tardent à arriver. Nous n'avons pas encore reçu le document officiel annonçant la rentrée et les vacances.

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Par méconnaissance ! Les souscripteurs aux prêts et aux crédits auprès des institutions financières que ce soient les banques ou les IMF (Institutions de microfinances) sont actuellement obligés de vendre leurs biens pour pouvoir rembourser leurs emprunts. Ils hypothèquent notamment leurs biens immobiliers comme une maison, un terrain mais aussi des rizières, pour garantir leurs emprunts en cas de non-remboursement. « Les chiffres ne sont pas clairement définis. En tout cas, chaque semaine, au minimum, nous devons mettre en vente une propriété aux enchères pour ensuite pouvoir rembourser des emprunts. Il faut noter que la principale cause est le manque d'informations en leur possession, outre la mauvaise gestion de l'argent ou l'usage de celui-ci pour d'autres raisons différentes de l'objet initial de l'emprunt. Certains ne connaissent pas vraiment les détails du contrat entre eux et les prêteurs d'argent.

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Editorial

  • Dans le top 10
    L’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU) consacra la date du 15 septembre en « Journée internationale de la démocratie ». Madagasikara, pays membre, tenait à la célébrer et ce en dépit des restrictions imposées par la pandémie de Covid-19.En 2016, sur la base de « l’indice de démocratie », Madagasikara se positionnait au 103ème rang mondial sur 167 pays. En janvier 2020, selon le nouveau rapport établi par l’« Economist Intelligence Unit » (EIU), la Grande île a gagné 6 points, ce qui le place dans le top 10 des pays africains. A l’issue des élections de 2018-2019 et en se basant sur le processus électoral, Madagasikara s’est attribué la mention de « bon élève » et obtient la note de 7,92 sur 10 alors qu’entre 2009 et 2014, le pays avait en dessous de 4. Des progrès notables ont été constatés mais beaucoup d’efforts restent encore à…

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