Politique

Conjoncture - L’Etat prône le dialogue

Publié le vendredi, 03 octobre 2025
Dans une adresse à la Nation prononcée hier, en milieu de journée, le Président de la République Andry Rajoelina a dénoncé les manœuvres visant à déstabiliser Madagascar et a lancé un appel au dialogue et à l’unité nationale. Selon le Chef de l’Etat, certains mouvements de contestation ont été orchestrés à l’occasion de son déplacement à l’ONU le 25 septembre, avec pour objectif de semer le chaos et de préparer un coup d’Etat. « Il y a des individus et des groupes qui cherchent à prendre le pouvoir sans passer par les urnes, au détriment de notre pays », a-t-il…
Une polémique inattendue est née après une émission diffusée sur Radio France Internationale le 1er octobre 2025. Un intervenant y a affirmé sans détour que Maminiaina Ravatomanga, président directeur général du Groupe Sodiat, « bénéficie d’une milice presque aussi puissante que la police de Tananarive », ajoutant que cette prétendue milice « serait responsable de plusieurs morts » et qu’elle se serait « illustrée par sa brutalité » lors des récentes manifestations.

Conjoncture - Pronostic vital engagé ?

Publié le jeudi, 02 octobre 2025
C’est la question ou le risque ! Le pronostic vital est-il engagé? En ce moment de crise dans lequel le pays est de nouveau tombé sinon piégé, les esprits de tous s’inquiètent et s’interrogent sur l’avenir du pays. A une semaine du déclenchement du mouvement initié par les jeunes qui se disent de la Génération Z, on se pose réellement la question « Où en est-on ? » Quel bilan ! Au vu des casses et des pillages dans la nuit du 25 au
Qui sera le nouveau locataire de Mahazoarivo ? Qui succèdera à Christian Ntsay? Trois jours après la déclaration du Président Andry Rajoelina sur la chaîne nationale, lundi dernier, le nom du nouveau Premier ministre devrait normalement être connu ce jour. La déclaration du Président dans ce sens se voulait être une réponse aux revendications des jeunes membres de la « Gen- Z » qui ont démarré un mouvement de contestations depuis le jeudi 25 septembre dernier contre la pénurie d’eau et d’électricité. Des revendications qui ont, pourtant, pris une allure très politique aujourd’hui car exigent carrément la démission du Président…
L’Alaotra-Mangoro , servie par la RN44,« anoblie » semble être pris de court face à l’ampleur prise par la contestation préconisée par les deux conseillers municipaux de la Capitale . Certes une certaine appréhension passa dans la tête de tout un chacun, comme si depuis quelque temps une appréhension de voir éclater un mouvement de contestation habite tout un chacun au regard des remarques négatives constatées en ce qui concerne les « fantaisies » ourdies à l’occasion de chaque paiement des bourses aux étudiants, par exemple.
Alors que la Capitale vibrait de nouveau au rythme des manifestations de la Gen-Z, l’attention se porte moins sur les revendications de la jeunesse que sur le traitement réservé aux acteurs de l'information. Hier, les journalistes, censés être protégés par les Forces de l'ordre, se sont retrouvés pris pour cible, subissant intimidations et violences de la part des unités anti-émeute. Au cœur des affrontements, alors que les grenades lacrymogènes pleuvaient sur les manifestants, les journalistes présents n'ont pas été épargnés.

ACTU-BREVES

Publié le mardi, 30 septembre 2025
Université de Toamasina : pas de cours jusqu’à nouvel ordre. Un silence inhabituel s'est installé hier sur le campus de l'université de Toamasina. Suite à un communiqué officiel émanant de la Présidence, toutes les activités pédagogiques ont été suspendues avec effet immédiat. Cette mesure drastique, justifiée par un "climat tendu" actuellement prévalent, plonge étudiants et corps enseignants dans une période d'attente et d'incertitude. Le professeur Diny Razanakolona, président de l'institution, a dans son message appelé à un sursaut de calme et de responsabilité. L'invitation s'est particulièrement adressée aux étudiants, mis en garde contre toute forme de débordement et priés d'adopter…

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  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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