Publié dans Politique

Loi sur la communication médiatisée - Le groupe de presse SODIAT honoré par la ministre Lalatiana Andriatongarivo

Publié le mardi, 08 décembre 2020

Ce fut au tour des journalistes et membres de la rédaction au sein du groupe de presse de SODIAT – qui rassemble les quotidiens « La Vérité », « Ino Vaovao » et « Inona ny Vaovao » ainsi que l’hebdomadaire « Madagascar Matin » – d’accueillir hier la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriantongarivo et son équipe au siège à Antanimena.

En effet, ce membre du Gouvernement fait le tour des médias dans le cadre de la vulgarisation de la loi n°2020 – 006 du 1er septembre 2020 sur la communication médiatisée. C’est d’ailleurs la première fois qu’un ministre de la Communication prend la peine de rencontrer les journalistes dans leur lieu de travail.

D’emblée, la ministre a rappelé les multiples combats qui ont précédé l’adoption de ce texte ô combien symbolique pour la liberté dans l’exercice de la profession de journaliste. Elle a particulièrement rappelé la grande manifestation des journalistes en 2016 face à la menace sur la liberté d’expression à cette époque. Cela avait conduit à la naissance du Mouvement pour la liberté d’expression ou MLE dont elle fut l’un des pionniers. L’adoption de cette fameuse loi est donc l’aboutissement d’un long cheminement. Cette visite a été l’occasion pour la ministre de remettre un exemplaire de cette loi édité en ouvrage à chaque membre du Desk. En outre, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo a également touché un mot concernant la confection de cartes professionnelles des journalistes et la prochaine élection des nouveaux membres du bureau de l’Ordre des journalistes de Madagascar (OJM). Selon la ministre, le processus dans ce sens est en cours.

La Rédaction 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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