Publié dans Politique

Lutte contre la pauvreté - Base Toliara, une des solutions pérennes

Publié le mardi, 01 avril 2025

Alors que Madagascar cherche des solutions concrètes pour sortir de la pauvreté, le projet Base Toliara se présente comme une véritable opportunité pour le développement économique et social du pays. Pourtant, malgré les nombreux avantages qu’il offre, il continue de susciter des critiques. Certains détracteurs avancent que l’exploitation aurait un impact néfaste sur l’environnement et perturberait les activités des pêcheurs locaux. Des accusations qui ne reposent sur aucune base tangible. Les faits démontrent que ce projet répond aux normes internationales et intègre une démarche de développement durable.

Contrairement aux idées reçues, Base Toliara ne menace ni l’équilibre écologique ni les activités économiques locales. Seulement deux hectares seront utilisés sur la plage d’Andaboy pour la construction d’une jetée. Cela garantit la préservation des zones de pêche et de loisirs. De plus, l’acheminement des minerais ne passera pas par le centre de Toliara, ce qui permettra d’éviter toute congestion sur les axes routiers principaux. 

Mieux encore, ce projet prévoit une implication forte des populations locales, avec la création de plus de 5 000 emplois directs et indirects, ainsi que des programmes de formation pour permettre aux travailleurs malgaches d’acquérir des compétences durables et adaptées aux besoins de l’industrie. L’impact économique de Base Toliara est également indéniable. Avec un investissement de 700 millions de dollars, il injectera près de 5 milliards de dollars dans l’économie malgache sur 38 ans. 

Le projet générera 180 millions de dollars de recettes annuelles pour l’Etat et financera des initiatives locales à hauteur de 80 millions de dollars par an, dont 40 millions directement pour la Région d’Atsimo-Andrefana. En parallèle, la responsabilité sociétale de l’entreprise se traduit par un engagement financier de 4 millions de dollars par an pour des infrastructures essentielles : écoles, centres de santé, accès à l’eau potable et formations professionnelles.

Des projets similaires ont permis à plusieurs pays africains de décoller économiquement. En Namibie, l’exploitation de l’uranium a contribué à renforcer le secteur énergétique et à générer des emplois qualifiés. Au Botswana, l’exploitation des diamants  a transformé l’économie du pays, permettant un développement rapide des infrastructures et une amélioration du niveau de vie de la population. En Afrique du Sud, l’industrie minière a joué un rôle majeur dans la modernisation de l’économie et le financement des programmes sociaux. Madagascar a aujourd’hui l’opportunité de suivre cette trajectoire, en tirant parti de ses ressources naturelles pour assurer un avenir prospère.

Les opposants au projet oublient souvent que le développement d’un pays passe inévitablement par l’exploitation responsable de ses richesses. Rejeter un projet comme Base Toliara, c’est priver des milliers de Malgaches d’un emploi stable, freiner l’amélioration des infrastructures et retarder l’essor économique d’une région entière. Ce n’est pas en refusant le progrès que Madagascar réduira la pauvreté. Il est temps de voir Base Toliara comme une chance unique de mettre le pays sur la voie d’un développement durable et inclusif.

La Rédaction

 

 

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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