Société

Hier, l'information comme quoi des élèves du lycée Saint-Michel à Itaosy auraient fait une présumée crise de possession par l'‘‘ambalavelona’’, a fait le tour des réseaux sociaux. D'après une source, la perte de connaissance d'un élève de seconde après des cris, serait le déclencheur de crise similaire chez au moins 15 autres dans une même classe. Les faits se sont produits en classe et après la gymnastique. Il a alors fallu les transporter d'urgence à l'infirmerie du lycée. Or, un recoupement fait de notre côté réfute totalement la thèse d'une quelconque crise d'‘‘ambalavelona’’.
"Un élève a d'abord perdu connaissance non…
La fistule obstétricale est un problème de santé publique majeur, en particulier dans les pays en développement comme Madagascar. Considérée comme un enjeu de santé maternelle, elle résulte généralement de complications lors de l’accouchement, souvent dues à des soins obstétricaux inadéquats, mais aussi suite aux viols. Actuellement, alors qu’on estime jusqu’à 50 000 femmes peuvent être victimes de fistules dans le pays, seules près de 10 000 ont été diagnostiquées et « réparées ». Ce chiffre souligne l'urgence d’améliorer les campagnes de sensibilisation et les services de santé. Sous la direction des autorités sanitaires, en collaboration avec l'UNFPA et d'autres…
Dire qu'une dispute dans un couple allait occasionner des ravages et destructions, et faire basculer en une nuit la vie de ses voisins de quartier, les rendant sinistrés à cause d'un violent incendie ! Ce drame est survenu vers 19h lundi dernier dans le quartier de Mangarano à Toamasina. Bilan : une trentaine d'habitations constituées de plusieurs appartements des particuliers, ont pris feu ! Le hic, c'est que le couple en cause a pris simplement la fuite et personne ne sait où peut-il se cacher en ce moment ?
33 % des femmes malagasy sont touchées par le cancer du sein, selon la statistique du ministère de la Santé publique. Bien que cette maladie soit curable, la plupart des patientes ne se rendent compte de la dégradation de leur état de santé qu’à un stade très avancé, engendrant ainsi des difficultés dans le traitement, voire la mort. Un dépistage précoce permet de traiter et de guérir totalement le cancer du sein. Si auparavant, les femmes âgées de 45 à 50 ans en sont les plus touchées, actuellement l’âge moyen des patientes ne cesse de baisser.
Une occasion à ne pas rater. L’association Fitia et la Fondation Akbaraly vont octroyer deux journées de dépistages gratuits du cancer du sein et celui du col de l’utérus. Le centre de prise en charge intégrée des victimes de violences sis à Mahamasina accueillera ce jour et demain cet évènement, organisé dans le cadre de l’« Octobre rose ». En fait, ces cancers des femmes tuent le plus à Madagascar, faute d’un dépistage et d’une prise en charge à temps. Ces maladies touchent pourtant toutes les tranches d’âge et peuvent être prévenus et guéris s’ils sont dépistés à temps.
Des points noirs à réhabiliter. Une vingtaine d’axes routiers dans la ville de mille seront réhabilités en une durée de deux mois, selon le ministre des Travaux publics, Rafidison Richard Théodore, durant le lancement du projet à Ampandrana, dans la nuit du lundi dernier. Les tronçons de route en état de dégradation avancée, situés notamment à Ambanidia, Antsakaviro jusqu'au Rasalama, 67 Ha, Anosy, Soanierana, Rond-point Ampasika, Mahazoarivo jusqu'à Androndra, Ankazomanga et Antanimena figurent parmi les priorités.

Branle-bas de combat chez les passants et les riverains dans le périmètre du pont à Tanjombato, vers 8h du matin, hier. Certains d'entre eux auraient été les témoins du plongeon d'un inconnu dans la rivière de l'Ikopa, qui passe à l'endroit. Agé de 37 ans, le concerné qui fut domicilié à Anosibe, dans le 5e Arrondissement de la Capitale, se serait délibérément noyé dans le but de mettre fin à son existence la suite d'une déception amoureuse, selon une source. "Sa compagne l'aurait quitté. Et le malheureux ne l'a pas digéré. Son exaspération et sa peine du cœur l'ont donc…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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