Société

Le Sud de Madagascar, dont Androy et Anosy, a considéré le passage du cyclone Emnati dans sa Région comme une bénédiction divine. Selon le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), les habitants ont avancé que l’abondance de la pluie suffit pour couvrir leur besoin en une année. Un bon signe pour la récolte. « Du moins pour cette année, la population sera épargnée par la sécheresse », soutient le directeur du BNGRC, le Général Elack Andriankaja, hier.
23 janvier au 23 février. A peine un mois après la toute première formation cyclonique dans le bassin de l’océan Indien pour cette saison 2021-2022, six tempêtes et cyclones ont été déjà baptisés. Ce sont notamment Ana, Batsirai, Cliff, Dumako, Emnati, Fezile. Et malheureusement, quatre d’entre eux ont franchi la Grande île et ont occasionné d’énormes dégâts. Selon le service de météorologie à l’île Maurice, avoir 6 systèmes seulement en un mois est un phénomène très rare, la moyenne étant de 2 à 3 systèmes par mois.
Aucune tolérance pour les transporteurs irréguliers. Un grand soulagement pour les usagers, après des années de galère et de souffrance. Après un avertissement, la Police nationale inflige des sanctions à l’égard des taxis- be indisciplinés, exerçant dans la zone urbaine et suburbaine. Hier, un taxi –be de la ligne 133 reliant Ambodifilao et Itaosy a été mis en fourrière. Ce dernier a délaissé ces passagers à Ampefiloha au lieu de les déposer à Ambodifilao où se trouve le terminus. Mais ce comportement indigne des transporteurs n’est pas un cas isolé dans la Capitale. La majorité d’entre ces derniers exercent cette…
 « Le peu de choses laissées par Batsirai sont détruites par Emnati ». Telle est la situation désolante après le passage dudit cyclone dans le District de Mananjary. Dès la matinée, les habitants ont commencé à rejoindre leurs foyers pour constater de visu les dégâts. Outre les cases inondées et décoiffées, nombreuses ont été totalement détruites sans parler des arbres à terre ainsi que quelques poteaux de la JIRAMA. De plus, les réseaux d’eau et d’électricité sont coupés. Selon le représentant du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) sur place, les dégâts sont moins importants que…
Après des pluies persistantes et des vents violents depuis hier matin, Emnati a touché terre entre les Districts de Mananjary et Manakara, hier soir aux alentours de 22 heures locales, au stade de cyclone tropical (140 km/h). Depuis, il a poursuivi son parcours vers l’intérieur des terres pour ensuite une sortie en mer dans le canal de Mozambique, dans la Région d’Androy, prévue ce soir même. Si la prévision de l’intensité du cyclone a été revue à la baisse, la situation auprès des Régions classées « zone rouge » est alarmante.
Les détenus figurent parmi les personnes vulnérables dont la Commune urbaine d'Antananarivo prend en charge dans son volet social. Comme à l'accoutumée, une délégation composée de l'adjoint au maire, Andriamanday Ny Andrianiaina, le conseiller du maire, pasteur Nestor Razafindramanitra, ainsi que l'Aumônerie FJKM du Synode d'Antananarivo-ouest a effectué une visite à la Maison centrale d'Antanimora, hier. Ils ont remis des vivres pour les détenus. Il s'agit de 10 sacs de 50 kg de riz et de 70 sachets de 5 kg de pâtes alimentaires.
Reprise de la visite de conformité pour les taxis-be exerçant dans la Commune urbaine d’Antananarivo. Une réunion entre le premier magistrat de la ville, Naina Andriantsitohaina et les transporteurs rassemblés au sein de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) ainsi que le « Fitaterana mendrika an’Antananarivo » (FMA) s’est tenue hier, dans le but d’améliorer ce secteur d’activité. La visite de conformité des taxis-be a été l’ordre du jour. Cette rencontre se tient à l’ancien siège de l’OMAVET sis à Ampasampito depuis le mois de décembre dernier, et cela après une suspension de deux ans. Selon le commissaire Ainanirina…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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