Société

C’était l’effusion de sang chez une commerçante, dans la nuit du dimanche dernier à Alasora. Des bandits constitués par un couple ont fait irruption chez elle dans le but de l’éliminer de manière la plus barbare. Mais la tentative des tueurs a finalement échoué car quelqu’un a pu donner l’alerte, provoquant ainsi une intervention de la Police. D’ailleurs, cette intervention assez rapide a permis d’arracher la victime, qui était déjà en sang, d’une mort atroce.
La saison pesteuse ne prendra fin qu'au mois d'avril prochain. Depuis le mois d'août dernier, sept personnes atteintes de la peste pulmonaire ont perdu la vie dans le District d'Arivonimamo, tandis que 22 personnes poursuivent encore des traitements. Dès le début de cette saison où trois décès ont été annoncés au niveau du centre hospitalier local, des mesures sont déjà prises par le ministère de la Santé publique comme l'isolation du District contaminé, la mise en place des barrages sanitaires dans les Régions voisines, ainsi que la sensibilisation auprès de la population.
Comme l'a bien souligné Lalatiana Andriatongarivo, ministre de la Communication et de la Culture, lors de la cérémonie de clôture du concours « Tosik'art » en 2019, l'investissement dans le domaine culturel reste un moyen efficace pour valoriser notre culture, bien que très peu d'entrepreneurs s'y lancent. C'est d'ailleurs dans ce sens qu'elle décide actuellement avec son équipe de s'y mettre tout de suite.
Parmi les 400 000 domestiques au Liban. Les femmes malagasy sont des milliers à y travailler et ce depuis des années. Selon les informations recueillies, près de 6 000 travailleuses migrantes de Madagascar ont été recensées dans ce pays du Moyen-Orient avant 2017. Mais avec la fin de contrat non renouvelé ou encore la récession économique libanaise, cet effectif aurait diminué considérablement. En fait, les femmes domestiques sont doublement victimes de ce recul de l’économie, un phénomène favorisé par la crise sanitaire liée à la Covid-19 et l’explosion du port. Depuis le mois de mai 2020, les employeurs libanais se…
Un violent incendie a ravagé le vieux bâtiment de l’ONEP (Office national des écoles privées) sis à Ampasamadinika, et devenu plus tard un bureau annexe du ministère de l’Education nationale (MEN), vers 13h hier.Toutefois, l’on ne déplore aucune victime humaine contrairement aux allégations de certaines sources annonçant la blessure d’un enfant. L’immeuble, datant des années 50, abrite des familles d’agents dudit ministère. Ces dernières, absentes pour la plupart, ont perdu une bonne partie de leurs biens et meubles dans le sinistre. “Les occupants du vieux immeuble n’avait même pas le temps d’évacuer leurs affaires. Tout était consumé : la literie,…
L’aménagement de la ville continue. Depuis le mois de juin dernier, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) procède aux travaux de réhabilitation des portions de route situées aux 67 Ha, lesquelles sont devenues actuellement en état de délabrement total. Une réfection qui a satisfait les automobilistes et notamment les riverains. De son côté, la population sollicite également la réfection d’autres infrastructures routières se trouvant dans la Capitale, entre autres le tronçon de route situé à Ambodin’Isotry - à côté de l’Ecole primaire publique (EPP), la rue pavée à Ankasina, une autre route à Soavinandriana - en bas de l’hôpital militaire de…
Sur les 19 812 candidats qui se sont inscrits à l'examen du baccalauréat 2021 dans l’ex-Province de Mahajanga, 10 214 viennent d'obtenir leur premier diplôme universitaire. Le taux de réussite a enregistré une hausse considérable de 7,56 % par rapport à l’année dernière. Effectivement, en 2020, 44,79 % des candidats qui se sont présentés aux épreuves écrites et pratiques ont réussi dans la ville des fleurs. Et lors de cette session, on y a rapporté un taux d’admission de 52,35 %, toutes séries confondues. Plus particulièrement, pour le baccalauréat de l’enseignement général, Mahajanga a affiché un taux de réussite de …

Fil infos

  • Laifara Yersin Connor - Non-voyant, mais maître de l’algotrading
  • PORTRAIT - Quatre femmes, quatre secteurs différents, toutes engagées pour faire grandir Madagascar et inspirer les autres
  • Autrefois et naguère - Le Vatomasina profané !
  • Autrefois et naguère - Les orchestres et musiciens des années 80 à Tanà
  • Serge Jovial IMBEH - "Il est essentiel d'accélérer la mise en oeuvre des décisions"
  • Cœur et carrière - Ces couples unis par la passion et la vocation
  • Salaire minimum à 300.000 ariary - Une victoire qui oublie 95 % des travailleurs
  • Professeur Henri Rasamoelina - « L’ombre de la France plane toujours ! »
  • Ministre Hanitra Razafimanantsoa - « 2026 l'année de la Concertation, 2027 l'année des élections »
  • La Vérité devient hebdomadaire

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff