Société

Un nombre doublé. 109 cas d'infractions en ligne faites aux enfants (âgés de moins de 18 ans) ont été enregistrés l'année dernière, selon les chiffres rapportés par une responsable auprès de l'UNICEF Madagascar. Ces chiffres ont pourtant tourné autour de 50 en 2018, ce qui veut dire que les plaintes reçues par le service de cybercriminalité auprès de la Gendarmerie nationale et celui de la Police nationale ont nettement augmenté. « La majorité de ces cas concernent le harcèlement psychologique.
Vendredi dernier, K.R., l’ancien maire de la Commune rurale de Malaimbandy fut placé sous mandat de dépôt à la maison centrale de Morondava pour une affaire d’abus de fonction et forcing dans un site minier privé. Son procès est prévu le 9 mars prochain. Mais il n’a pas été le seul à être trempé. Son présumé co-accusé lui a emboîté le pas mais dont l’identité n’a pas été déclinée. La victime : un opérateur économique d’origine étrangère basé dans la Région. Le plaignant a même saisi le bureau indépendant anti-corruption ou BIANCO dans le cadre de cette affaire.
Il n’y a pas de développement sans la paix. Afin de lutter contre l’insécurité, 200 caméras de surveillance seront installées dans la Capitale. En fin de semaine dernière, le maire de la Capitale, Naina Andriantsitohaina, a visité l’Office de transmission militaire d’Etat (OTME) à Andafiavaratra. Il lui a remis des caméras de surveillance. L’installation de ces matériels commencera à partir de ce jour. Outre les escaliers d’Ambondrona et d’Antaninarenina, les endroits qui sont classés « zones rouges » en terme d’insécurité sont prioritaires.
Après 48 heures de garde à vue, José William Raharison a été déféré au Parquet. Cependant, il a ensuite été libéré provisoirement en attendant son procès le 4 février dernier à Anosy. Après quelques heures d’audience au Tribunal d’Anosy, son verdict est attendu demain. Ce « Mpikabary » a été, rappelons-le, sollicité par une famille pour une prestation d’orateur lors d’un mariage à Alarobia Amboniloha, le 14 décembre 2019. Il fut arrêté par la Police, le jour-même, suite à une plainte pour diffamation déposée par un « magistrat » qui assistait à la cérémonie. Ce dernier se serait senti visé…
L’affaire s’est produite dans une Mairie d’arrondissement de la Capitale à propos d’une affaire de faux et usage de faux concernant les dossiers de transaction de voiture. A l’index : un suspect de 47 ans qui se retrouve par la suite en prison à Antanimora, après l’enquête diligentée par les limiers de la Police économique à Anosy et le Parquet d’Antananarivo. Par ailleurs, ses trois présumés co-accusés ont obtenu la liberté provisoire. Ces derniers sont composés d’un intermédiaire, de l’acheteur qui a soumis son dossier auprès de la Mairie d’arrondissement ainsi que le propriétaire du véhicule, ou le revendeur.
Le Gouvernement chinois se préoccupe de l’état de santé des étrangers présents sur son territoire en cette flambée d’épidémie du coronavirus 2019-nCov. Hier, lors d’un salon des médias, Yang iaorong, ambassadeur de Chine à Madagascar, a tenu à rassurer la population que les Malagasy résidant en Chine sont entre de bonnes mains. « La sécurité sanitaire des étrangers résidant en Chine, que ce soient des travailleurs, étudiants ou touristes, est primordiale », souligne ce premier représentant de la Chine dans la Grande île.
La semaine dernière, la nouvelle à propos du comportement arbitraire d’une jeune mère de famille de 24 ans, qui a jeté délibérément son petit garçon d’un an et demi dans le canal Andriantany, aux 67ha, a scandalisé l’opinion. Après une période de détention policière liée au besoin de l’enquête, cette femme était déférée au Parquet, mercredi dernier. Par la suite, elle fut incarcérée à la maison centrale d’Antanimora à titre provisoire. Elle a argué une dissension qui l’aurait mise aux prises avec son mari, qu’elle accuse son indifférence devant son sort et celui de sa progéniture comme explication à son…

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff